Les Ecrits Pourpres

Ecrits Pourpres, une histoire de D. et de s. Notre histoire, une histoire d'amour et d'ouverture, venez nous rejoindre, vivez et vibrez avec nous.

19 décembre 2007

L'Art d'entrer en pénitence : la PENITENTE, vous l'attendiez.... la voici !

Et voilà donc le fruit de nos dernières folies nocturnes..... ou pour ainsi dire un cadeau de Noël, afin de vous mettre en appétit, charmants lecteurs !

DE BONNES FÊTES à vous tous !

franz_eybl__jeune_fille_lisant_02_380Elle feuilletait les pages, avec une attention extrême ; la lueur de la bougie éclairait faiblement la modeste pièce qui lui servait de chambre et où elle s'était réfugiée ses corvées achevées. Elle tournait les pages avidement, malgré sa fatigue, le souffle coupé. C'était si licencieux ! C'était un livre interdit et même si elle ne comprenait pas vraiment tout ce qui pouvait s'y dire, ou s'y laisser entendre, un fait était certain ce récit l'éprouvait et elle en ressentait l'essence perverse. Une essence terriblement libertine et qui aiguisait ses sens de jeune fille sans qu'elle en mesure réellement les effets.

Elle se redressa brusquement ; un bruit ? Non, elle était sotte c'était juste un craquement comme il s'en faisait tant entendre dans cet hôtel particulier. Elle replongea dans les lettres typographiées qui allumaient en elle un feu inconnu.

"À ces mots, elle leva le bras et fit le geste de se frapper. Les yeux du moine suivaient avec terreur les mouvements de son arme. Son habit entrouvert laissait voir sa poitrine à demi nue ; la pointe du fer posait sur son sein gauche, et Dieu ! quel sein ! Les rayons de la lune, qui l’éclairaient en plein, permettaient au prieur d’en observer la blancheur éblouissante ;"

Elle déglutit à l'évocation de ce sein qui se révélait et sans même s'en rendre compte sa main glissa sur son ventre et pressa son entrecuisse, frottant maladroitement cet endroit honteux qui la la démangeait curieusement. Elle sentit ses joues rosir, devenir brûlantes et le vision de ce sein, la charge de désir l'envahit. Soudain la porte s'ouvrit en grand, cognant le mur avec fracas. Terrible et dressé comme le bras infaillible de la justice, son beau-père se tenait dans l'encadrement. Ses yeux jetaient des éclairs furieux sur sa belle fille.

"Qu'est-ce que tu fais malheureuse enfant ?"

Il s'avança vers elle, la menaçant de son ombre impitoyable, et saisit son livre, le lui arrachant avec violence. Son regard noir la fustigea ; elle réalisa que sa main était vissée entre ses jambes serrées. Elle la retira comme si on l'avait brûlée au fer rouge...

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"Le Moine, ce livre maudit ! Où as-tu trouvé cela enfant perdue ? "

Il vociférait en agitant l'ouvrage devant elle, rameutant les domestiques qui jetaient des regards curieux dans la pièce depuis le couloir.

Encore toute bouleversée par l'incroyable trouble qui l'avait saisie à sa lecture, elle baissait piteusement la tête sous la ire de son beau-père, submergée par la honte de se voir ainsi découverte et accusée devant les serviteurs qui riaient sous cape de son infortune. D'une petite voix, elle finit par avouer, ses grands yeux se remplissant de larmes au fur et à mesure de ses explications :

"C'est lorsque vous m'avez envoyée chez votre libraire, Monsieur mon père,... pour... pour récupérer la version enluminée des Fables d'Esope... que vous lui aviez commandée tantôt... que... que mes yeux se sont posés... dans un rayonnage... sur... sur ce malheureux ouvrage.... et voyant mon intérêt.... m'incitant à la curiosité... votre libraire, Monsieur... me l'a... me l'a offert... Je vous prie de me pardonner, je ne savais pas que c'était mal !"

Ces derniers mots furent presque couverts par un profond sanglot.

      

"Ce sagouin de libraire, ce maudit félon, ah le chien il m'entendra je peux te le jurer ! Et toi,... toi, tu ne perds rien pour attendre."

Il ressortit de la pièce, emportant le livre, et claquant la porte derrière lui. Elle entendit son pas lourd descendre les escaliers. La voix étouffée de sa mère lui parvint, lançant sûrement quelques exhortations désespérées à son terrible mari, mais elle savait que cela ne servait à rien. Elle serait sûrement punie dès le lendemain. Elle retomba sur son lit, cachant son visage dans l'oreiller et sanglotant doucement. Elle s'endormit secouée de sanglots, plongée dans des rêves où des moines la poursuivaient, armés de fagots, pour la flageller. Le lendemain on lui porta le petit déjeuner dans la chambre ; ainsi elle était donc consignée. Elle ne toucha qu'à peine les plats qu'on lui avait fait parvenir et attendit tremblante l'heure de sa punition. Ce fut le valet de chambre qui vint la chercher pour la mener au salon. Elle descendit tremblante l'escalier, les mains serrées l'une dans l'autre. On la fit entrer dans la pièce confortable où l'attendait son beau père, sa mère, assise en retrait, qui se tenait la tête baissé. Elle fut peinée pour sa mère et rougit en constatant que l'abbé Mollier était là, assis dans un fauteuil. Droit comme un I, sec comme une trique, les traits taillés au biseau, il l'observait de ses yeux gris clairs. Elle baissa la tête sous cet examen, fixant ses chaussures. Ce fut l'abbé qui rompit le silence. "Voici donc la pécheresse ?"abbe_Livres

Elle tressaillit. La scène lui était particulièrement pénible. On jugeait sans pitié ses quinze ans trop candides et trop prompts à s'émouvoir. Le sang affluait à son visage, couvrant ses joues d'une rougeur coupable et ses tempes cognaient douloureusement ; elle crût qu'elle allait défaillir. Mais enfant, son père, encore vivant, homme sage et esprit libre, l'avait aguerrie à de plus terribles combats, la traitant comme un garçon et l'obligeant à affronter ses peurs tandis que sa mère lui enseignait le latin, le maintien et les travaux d'aiguilles. Aussi était-elle fille par la conformation mais avait-elle l'âme trempée d'un jeune page. Courageusement, elle releva son menton tremblant et répondit avec douceur et fermeté.

"Me voici devant vous saint homme, mais non point comme une pécheresse puisque je n'ai pas connaissance du péché mais comme une ingénue qui s'est fourvoyée et accepte votre réprimande afin de regagner le droit chemin."

   

"Voilà fillette qui est bien péremptoire ! Tu te juges et te gracies d'un même élan, pour peu tu te présenterais comme une sainte victime !"

L'abbé la raillait sans miséricorde et sa voix doucereuse était empreinte d'ironie. Son beau père se redressa sur son fauteuil, abattant le plat de sa main sur le dossier.

"Cela suffit, j'en ai plus qu'assez de ton impertinence, de tes insolences perpétuelles et de tes manquements." puis se tournant vers l'abbé, il prit un air consterné. "Voyez donc Monsieur l'abbé, que puis-je faire de cette fille qui se prend pour un homme, qui ne cesse ses remarques désagréables et ne sais se bien comporter. Je ne vois pas d'autre solution que la pension pour ramener cette enfant à plus de raison."

Elle frémit ; elle savait que son beau père cherchait depuis belle lurette à l'éloigner de la maison ; ainsi il n'y aurait plus personne pour protéger sa mère de ce tyran. Elle faillit parler mais ce fut l'abbé qui interrompit son beau-père.

"Allons mon cher, n'en venons pas à ces extrêmes là. Cette enfant semble difficile mais connaît la repentance et je pense qu'un petit séjour, dans un endroit propice à sa pleine rédemption, suffira. Je connais fort bien, à quelques lieux de la ville, la mère supérieure du couvent des Ursulines. Elle sera, je n'en doute pas un instant, ravie d'accueillir cette âme pécheresse pour quelques semaines. Ainsi l'enfant pourra-t-elle dans le recueillement de ce lieu saint, réfléchir à sa contrition et aux devoirs que lui imposent sa condition."

Elle reçut la sentence, que l'abbé avait sûrement jugée douce, comme une gifle. Quoi ? On allait donc l'enfermer dans un couvent au milieu de frêles créatures pleines de ferveur, la priver de ses longues chevauchées et de ses passes d'armes avec la garde de leur domaine ! C'était bien cruel. Mais elle était trop fine pour ne pas savoir que toute démonstration de colère ou de rébellion entraînerait une sanction bien plus terrible, son beau-père n'attendant qu'une occasion favorable pour se débarrasser définitivement de sa présence impétueuse. Humblement, elle baissa donc la tête.

"Je ferai comme vous l'ordonnerez ; En fille obéissante et repentante, j'accepte cette pénitence."

"Eh bien parfait, qu'il en soit ainsi, vous partirez dès ce soir ; je dois justement aller au couvent pour préparer les festivités du jour dieu."

L'abbé semblait se moquer comme d'une guigne de l'avis de son beau-père qui ne pouvait plus, à présent, qu'abonder dans le sens de l'homme d'église sous peine de perdre la face.

"Qu'on fasse préparer ses affaires personnelles. Et vous ma fille, prenez grand soin à corriger votre comportement afin d'être digne de cette maison."

Elle hocha silencieusement la tête tandis que, l'observant en se tenant le menton, l'abbé ajoutait. "Oui ne craignez rien, les soeurs sauront prendre grand soin d'elle et de ses façons."

Elle se fit raccompagner dans ses appartements par le valet de chambre, gardien plus que simple serviteur, son beau-père devant craindre quelques velléités de fuite. Sa mère, pâle et tendue, n'avait pas esquisser un geste pour lui venir en aide. Rageusement, elle emballa avec l'aide de la chambrière quelques pauvres effets, des robes simples et dépourvues de dentelles, des dessous et quelques corsets usés. Le reste de la journée passa dans le silence et la solitude. La grande maison était plongée dans un calme anxieux. Sa mère ne vint pas la visiter et ce fut au soir que la carriole de l'abbé pénétra dans le parc. Les adieux furent rapides, sans fioriture. Elle devina, le coeur pincé par la colère et le chagrin, sa mère, les yeux rougies de larmes derrière la haute stature de son beau-père et grimpa dans la voiture sans se retourner. L'abbé fit claquer sa langue et la carriole s'ébranla^en grinçant. Ils avancèrent dans la lumière faiblissante, elle silencieuse, assise raide sur son siège et l'abbé penché sur les rênes, l'air absent. Ils firent la route sans échanger une parole. Qu'y avait il donc à dire ? Rien finalement, tout était consommé. Ils finirent par atteindre les hautes grilles du cloître. La soeur portière, vêtue de la robe noire des Ursulines poussa la lourde porte et la calèche s'avança vers les portes sombres d'un bâtiment bas et carré aux fenêtres grillagées.

CouventUrsulinesEt passant le seuil du couvent. elle eut la sensation de se vider de toute son énergie. Il lui sembla que les ombres des pierres plongeaient dans son sein et enserraient son coeur d'une poigne impitoyablement glacée. Elle avait toujours ressenti une crainte irraisonnée et puérile pour tous les lieux sanctifiés, comme si elle était une étrangère pénétrant en territoire interdit, mais elle concevait une véritable terreur pour les couvents, sans trop se l'expliquer. Sans doute parce que c'était des mondes clos et qu'elle aimait les grands espaces. Elle tressaillit quand la carriole stoppa brutalement dans la cour pavée, la gorge serrée sur des larmes retenues.

Debout devant la lourde porte du monastère, la Mère supérieure les observait, détaillant d'un regard froid la jeune fille qui avançait hésitante, guidée par l'abbé, et qui n'osait soutenir son attention. Cette grande femme, sèche, aux traits durs dégageait une aura d'autorité naturelle. Elle devait avoir une cinquantaine d'année, une beauté austère et ses yeux gris clairs semblaient transpercer la jeune fille.

*Voici donc la pénitente que l'on nous confie. Soyez la bienvenue parmi nous. Vous verrez mademoiselle que dans notre institution il est des règles très strictes ; suivez-les et tout se passera bien.. Ne les suivez pas, et... » M_re_sup_rieure

Elle n'ajouta rien d'autre mais un sourire cruel remonta le coin de sa lèvre.

C'était la première fois que la jeune fille quittait la demeure de ses parents et, pour une première, c'était dans les pires circonstances. L'accueil rigide de la mère supérieure n'était pas de ceux propres à lui rendre l'épreuve moins difficile. Sa bienvenue, emplie de menaces à peine voilées, achevait de lui faire perdre le peu de courage qu'elle avait assemblé pour conserver sa dignité. Elle ne put réprimer un frisson quand, d'un geste, on l'invita à avancer vers la sombre bâtisse nonale, sans attendre d'elle une quelconque réponse. Elle se sentait déjà écrasée par le silence, par l'odeur fade des pierres, par la stricte discipline qui devait régir ces lieux. Tout en marchant, elle entama une prière muette à son défunt père, l'implorant de la secourir dans son désarroi tant il était vrai, qu'à l'instant, elle se sentait une enfant apeurée.

      

Elle suivit pourtant avec une calme soumission les deux soeurs qui accompagnaient la mère Supérieure, tandis que celle-ci continuait à deviser avec l'abbé. Elles pénétrèrent dans le bâtiment austère dont l'intérieur ne semblait pas moins sinistre que l'extérieur. Avançant dans un couloir voûté, elles se dirigèrent vers un escalier de bois qui menait à l'étage supérieur.

"Là-bas est la chapelle et au bout du couloir c'est le réfectoire ; nous nous levons tous les jours à 5 heures et prenons le petit déjeuner à 7 après la première prière de mâtine. Puis nous travaillons jusqu'à la prière de onze heures, ensuite nous déjeunons. L'après midi est consacré aux travaux , interrompus par les vêpres à 15 heures ; enfin le dîner est à 19 heures."

La soeur, dont la voix aux accents doux contrastait avec la sécheresse de la mère supérieure, lui désigna une porte. Celle-ci donnait sur une pauvre cellule comportant un lit bas, un tabouret, une petite table, sur laquelle était posée un miroir terni et un cruchon d'eau, et une minuscule armoire. Une unique bougie était posée à côté du cruchon et la petite lucarne grillagée ne suffisait qu'à éclairer faiblement le lieu.

"Voici votre cellule, je vous laisse poser vos effets, ensuite nous irons aux communs pour la toilette et l'inspection."

Sofia qui pénétrait dans sa cellule se retourna brusquement à ces mots, écarquillant les yeux et haussant les sourcils sur une question qu'elle n'osait poser mais qui se lisait d'évidence sur ses traits inquiets. La conventine ne s'en émut pas cependant et se contenta de la presser.

"Faites vite ma fille, la procédure ne souffre aucun retard et est la même pour chacune d'entre nous." Sofia finit par déposer son sac de voyage sur le pauvre lit et se retourna pour signifier qu'elle était prête:

"Veuillez déposer votre manteau ici même. Votre tenue est bien trop ostentatoire pour notre demeure. Et j'ose espérer que votre robe est plus convenable"

Sofia obéit, étonnée tout de même de cette exigence. Son manteau était bien modeste et son seul luxe était le bleu profond de sa moire. Dessous, elle portait une robe toute simple, mélange de flanelle et de lin bleue pâle, presque identique à celles des servantes de la maison de sa mère, les seules robes que son beau père KaVuLaNonneacceptât qu'on lui fasse sans pousser les hauts cris. N'étant nullement coquette, elle s'en accommodait tout à fait.

La soeur la détailla des pieds à la tête.

"Nous vous donnerons une tenue plus adéquate pour votre séjour, il vous appartiendra d'en prendre soin et de la tenir toujours propre ou vous serez punie. Suivez-moi à présent."

Elle emboîta le pas ä la nonne et s'aperçut que sa compagne les suivait de près, fermant leur marche. Elle pensa qu'ainsi escortée on pouvait vraiment la prendre pour une criminelle. Elles descendirent les escaliers et traversèrent la lingerie, pénétrant dans une pièce où trônait un énorme baquet emplie d'eau fumante. La supérieure les attendait, debout, immobile.

"Vous voilà donc, s'impatienta-t-elle, retirez vos habits et procédez à votre toilette. Qu'on retire cette tenue digne des gourgandines de mon regard."

La supérieure se tenait roide, aussi glacée qu'une statue, encadrée par les deux soeurs qui la fixaient avec déférence.

"Ensuite nous procéderons à la vérification ; nous verrons bien si vous êtes encore pure et digne de séjourner chez nous ou si nous devons vous renvoyer à vos parents en leur stipulant que vous n'êtes qu'une traînée de mauvaise vie qui jette l'opprobre sur le nom qu'elle porte."

Elle s'empourpra sous la dureté des paroles de la Mère Supérieure, non par excès de pruderie - elle n'avait point de ces stupides pudeurs qui font honnir son propre corps et interdisent qu'on le dénude et s'était souvent baignée à demi nue avec les filles des paysans, l'été sur ses terres - mais de colère qu'on put la soupçonner d'impureté et surtout de l'horreur de l'examen indigne qui l'attendait. Tout en ôtant ses vêtements avec lenteur, les pliant avec grand soin, la tête humblement baissée et tentant de juguler sa colère, elle osa d'une petite voix :

" Ma mère, je vous en supplie et vous prie de croire en ma totale innocence. Point n'est besoin d'une vérification qui outragerait ma pudeur, je n'ai jamais commis..."

La mère supérieure la coupa sèchement :

"Il suffit, impudente, je ne vous ai pas donné l'autorisation de parler et vous paierez cette audace de votre contrition, croyez le bien. En attendant, achevez car nous en avons vu d'autres avant vous, de ces oiselles jurant de leur pureté avec ce même regard éploré et dont la rougeur ne cachait que duplicité !"

   Elle baissa les yeux, se demandant ce que la terrible femme entendait par contrition. Retirant ses dernières pièces de vêtements et, cachant d'une main pudique son entrejambe, elle se hissa dans le bac. Le bain était brûlant et elle sentit la chaleur de l'eau savonneuse la recouvrir, s'insinuer en elle comme une présence. Les soeurs l'observaient sans un mot alors qu'elle s'appliquait à se laver. Elle en conçut de la gêne et percevait leurs regards comme une sourde menace. Elles avaient donc tant peur qu'elle ne commette quelque acte inconvenant qu'elles se sentaient obligées de la garder sous surveillance en permanence. Elle se lava avec soin, faisant durer le bain tant elle avait à coeur de retarder le moment où viendrait l'épreuve de l'examen.

Posté par Ecritspourpres à 22:50 - La Pénitente - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Commentaires

En effet,

encore un superbe récit qui nous met l'eau à la bouche. Vivement la suite ;)
bonnes fêtes à vous deux

Posté par JessicaLouV, 19 décembre 2007 à 23:43

Comme toujours

Vous nous emmenez avec vous dans une histoire qui auguise l'imaginaire...
Merci de ce joli cadeau de Noël...
Passez de merveilleuses fêtes de fin d'année, réunis...
Je vous embrasse tous les deux sous le gui du nouvel an...

Posté par Lyzis, 21 décembre 2007 à 00:01

Superbe...

Vous nous gâtez en cette période de Noël, avec ce nouveau texte qui se savoure avec gourmandise, mais nous laisse sur notre faim.

Petite question, vous n'avez jamais songé a envoyé un manuscrit à un éditeur ? Honnêtement, il faudrait être le dernier des imbéciles pour le refuser. Vous avez un réel talent, qui mériterait d'être vraiment reconnu... Joyeux Noöel à vous deux...

Posté par Laurisa, 21 décembre 2007 à 12:00

Merci pour cette jolie histoire.
Très bonnes fêtes pourpres et enrubannées à vous.

M. et e.

Posté par Stéphane, 26 décembre 2007 à 18:29

Ok.

Posté par xioix, 29 décembre 2007 à 22:27

meilleurs voeux

Meilleurs voeux à tous. Que 2008 apporte autant de récits que de lecteurs, que l'imagination flatte le gout de lecture des autres. Que cette nouvelle année apporte tout ce que chacun désire et surtout le bonheur.

Posté par venus, 01 janvier 2008 à 18:54

la belle

il aime le voir crier de paisir losqu'il la tien par les cheuveux son amis esaiye de calmer la femme

Posté par carine, 22 janvier 2008 à 02:01

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