30 novembre 2008
Happy Birds Day, A flower for Nerilka
Cueillies à la nuit en grands soins,
Et portées jusqu'ici sur son sein (si, si),
Pour qu'une fée les trouve en ce matin
Où le web fait de ce jour le sien Bon anniversaire Nerilka
Les Ecrits Pourpres sont heureux de se joindre au collectif
Un bouquet pour l'anniversaire de Nerilka
25 novembre 2008
Lecon Secondlifesque
Ceci est une noob....
Remarquez ce regard pétillant et ces formes pulpeuses. Admirez le choix des couleurs.
A présent voici
Une perfection
Oui je sais, pas photo
21 novembre 2008
29- Leçon de choses... et d'autres
"Merci Monsieur.... pour cette conversation.... pour m'avoir aidée à.... à y voir plus clair.... je sais maintenant que.... je ne peux offrir qu'un mensonge tant que.... tant que je ne me serai pas confronté à mes démons.... Merci.... " Elle lui tourna brusquement le dos et courut vers les vestiaires, son peignoir blanc battant sur ses mollets. Avant de passer la porte, elle se retourna et lui cria "Je saurai Monsieur Langlois... je veux savoir et je saurai !"
Et elle disparut. Il demeura un instant dans le parc, fixant la porte qui s'était refermée sur Sofia. Il était certain maintenant qu'elle irait au bout de son apprentissage aussi difficile soit-il. Il pouvait aller faire son rapport à Monsieur. Elle avait du tempérament la petite Sofia, suffisament pour traverser toutes les épreuves de son cheminement mais il faudrait une extrême vigileance pour ne pas la laisser s'égarer. Pour l'instant, Sofia regagnait les bains en frissonnant. Déterminée et calme, étrangement calme. Et c'est avec une sensation d'appaisement total qu'elle se glissa sous la douche tiède.
Alors qu'elle pénétrait dans le sauna, Langlois rejoignait l'ombre qui se dissimulait derrière le bosquet et avait observé la scène de loin.
"Alors ? Qu'est ce que tu en penses ?" Langlois fixa les murs du pensionnat un instant.
"Je pense qu'elle est en chemin, elle est dans une phase d'acceptation... un peu douloureuse...elle avance, elle ne sait peut être pas encore où elle va exactement mais je ne pense pas qu'elle fasse demi tour...."
Monsieur fit quelques pas vers la porte du bâtiment.
"Je l'espère, ce n'est pas une mince affaire à gèrer et la situation n'est pas simple.C'est beaucoup de pression dans cette phase d'apprentissage, je le sais... mais je n'ai guère le choix..."
Langlois le rejoignit et ils avancèrent de concert dans l'allée.
"Et pour son compagnon qu'as-tu décidé de faire ?" Monsieur eut un sourire triste. "Je l'ai informé bien sûr, ce ne fut pas une chose simple à faire et il m'a fallu du temps pour le ranger a ma position. Il a fini par admettre que c'était la meilleure option et accepter de comprendre ce qui se passait. Tu sais, il l'aime sincèrement... je pense que c'est une chose nécessaire pour eux. Il sera là pour elle quand il faudra... Mais il nous faudra être prudent et veiller au grain. Allons viens je t'offre un capuccino, ça nous changera les idées."
Ils se dirigèrent vers son bureau alors que Sofia se glissait entre ses camarades à la recherche d'une place.
Agathe immédiatement l'appela d'un geste auprès d'elle, sans se soucier de déranger ses autres comparses qui paressaient, et chercha son regard. Sofia lui sourit et hocha la tête pour lui faire comprendre que tout allait bien. Agathe s'illumina soulagée et, pressant la main de Sofia, prit place tout près d'elle pour enfin goûter à la détente. Elle avait retrouver dans le regard de son amie cet éclat particulier qui la rassurait pleinement et elle ne percevait plus, dans ses attitudes, cette tension qui était si perceptible auparavant. D'ailleurs Sofia avait fermé les yeux, un demi sourire toujours accroché sur les lèvres, et sa respiration ample et paisible indiquait qu'elle était parfaitement détendue. Etrangement, c'était le cas. Bien qu'elle n'ait pas arrêté une décision des plus faciles, le fait d'avoir décidé de ce qu'elle devait faire lui donnait une force nouvelle, un apaisement qui tenait du calme d'avant les tempête mais qui était complet. Elle goûtait au répit après les affres du doute.
Le temps de la détente finit par filer bien trop vite au goût de Sofia qui en profitait enfin pleinement. Elles durent cependant
quitter les lieux et reprendre le quotidien du Pensionnat, déjeuner en silence et se préparer pour le cours suivant. L'après midi était consacré aux cours du professeur Malthazar et chacune, en mangeant, spéculait silencieusement sur ce qui allait leur être réservé. On pouvait voir aux attitudes pensives, aux rougeurs subites, aux gestes comme suspendus, que toutes ruminaient les mêmes pensées sur le cours à venir.
L'heure de la reprise des cours finit par sonner, les surveillantes les rassemblèrent en ordre serré et ouvrirent la marche. Mais au lieu de se rendre dans la salle où elles avaient l'habitude de suivre leur cours, les surveillantes les firent descendre vers le sous-sol et ses cellules. Elles se demandèrent, inquiètes soudain, si Malthazar voulait les enfermer ?
Mais au lieu de prendre la direction des cellules, elles avancèrent encore, vers la grande double porte de bois qui fermait un des côtés du couloir. Vania agita un instant un imposant trousseau de clefs dans sa main et ouvrit les deux battants de la porte, leur livrant le passage vers « la Salle des jeux ». Elles avancèrent, dans un léger murmure que les surveillantes firent cesser immédiatement par un ordre bref, se pressant un peu les unes contre les autres, impressionées par le décor et l'ambiance de la place. C'ètait une longue salle voutée, en pierres de taille sombres, faiblement éclairée par des flambeaux électriques. On devinait le long des murs plusieurs passages qui donnaient sur des couloirs plongés dans une semi obscurité inquiétante. Elles ne parvenaient pas à distinguer ce qu'ils pouvaient cacher, mais il était facile de deviner que ce ne devaient pas être les bouteilles de vin de Monsieur. Le mobilier se composait d'un grand nombre de divans, de causeuses, aux teintes pourpres, de petits repose-pieds baroques. Des gravures et des photos en noir et blancs ornaient les murs, toutes représentants des soumises en position, sur une croix, immobilisée sur un chevalet, suspendue à un jeu de corde. Les clichées témoignaient d'une belle maîtrise photographique. Sofia remarqua que sous chaque cadre se trouvait une petite plaque avec un nom et une année. Valene, 1994 Sandra 1995, Helene d'O 1996. Elle jugea que ce devait être là le mur d'excellence du Pensionnat ; toutes les femmes qui ornaient la paroi avaient la même lueur dans les yeux, une fierté, une force de caractère, quelque chose de sauvage, de superbe et de confiant. Elle se demanda si elle aurait un jour ce même éclat fort et serein dans les yeux. Malthazar les attendait assis dans un fauteuil au bout de l'allée, revêtu de son habituelle tenue noire et sa seule présence muette recquérait toute leur attention ; il leur sourit.
"Bienvenue Mesdemoiselles, je vous présente la Salle de jeux..., veuillez prendre place je vous prie."
Prendre place ? Sofia se figea indécise, ne sachant quelle pouvait être "sa" place. Elle chercha Agathe du regard et vit sa camarade se déplacer lentement et venir se poser, comme les autres, à genoux, sur les différents coussins qui étaient disposés au sol. Elle sourit. Ces attitudes convenues lui apparaissaient encore, bien malgré elle, comme un folklore un peu dérisoire. Aussi loin avait-elle pu aller dans son propre cheminement intérieur, elle n'avait pas encore réussi à intégrer la portée profonde de ces règles, ni à s'en approprier la symbolique. Elle choisit cependant un coussin, dans un coin un peu reculé et s'y posa à genoux, le dos droit, attendant la suite des évènements.
Malthazar se leva et de la main négligeamment désigna la pièce où ils se trouvaient.
"Ceci est la salle de jeu comme je vous l'ai déjà dit, c'est ici que s'exprime pleinement le terme de scène BDSM ; cet endroit est voué à l'application de toutes les techniques que nous enseignons en nos murs. Seules sont recues dans ces lieux les plus méritantes et celles qui présentent de réelles dispositions. Je compte bien que chacune parmi vous soit un jour jugée digne de jouer ici."
Il se leva de son fauteuil que deux surveillantes vinrent prendre et repousser silencieusement contre un des murs.
"Mais nous ne sommes pas ici pour visiter cet endroit, vous en découvrirez les arcanes lors des soirées où vous serez conviées. Aujourd'hui nous allons aborder un autre sujet qui demande de l'espace, raison de notre présence ici."
Vania s'avança vers lui, tenant dans ses mains un long fouet noir, épais et luisant.
"Nous allons parler du fouet, il y a bien des façons d'utiliser cet objet, des plus sensuelles aux plus cruelles. Devi... approchez s'il vous plait"
La jeune indienne s'avança de sa lente démarche chaloupée et dans son fier regard de jais luisait un rien de panique mêlée d'amusement. Elle se plaça, immobile au milieu de la pièce, fixant Malthazar les yeux grands ouverts et brillants.
"Bien. Levez les bras au dessus de la tête."
Elle s'exécuta avec un petit soupir et ferma les yeux. Il tendit son bras vers l'arrière et fit siffler le fouet qui s'envola, trait noir fendant l'air. Brusquement, la longue lanière vint s'enrouler autour de la taille de la jeune femme qui expira de soulagement alors que le serpent de cuir l'étreignait. Immédiatement l'étau se défit et le fouet revint en arrière pour repartir entourer sa taille dans un nouveau claquement. Dévi chancela sur ses jambes sous l'étreinte du cuir.
"Ceci est la manière sensuelle de manier cet objet. L'embrassement du serpent...Est ce douloureux Dévi ?"
La jeune indienne fixa Malthazar, eut un sourire très doux et répondit dans un souffle, en abaissant lentement ses paupières ombrées d'immenses cils noirs
"Autant que les plus renversants des bras qui pourraient étreindre ma taille avec force Monsieur "
Le fouet vint la prendre par surprise, sifflant dans le silence de la salle et ce fut le bout de la langue de cuir qui mordit la cuisse de la jeune femme, lui faisant pousser un cri.
"Et là, Devi est-ce douloureux ?"
"Oui Monsieur, comme du feu"
Sa voix, plus hachée, était brusquement montée dans les aigus et ses doigts se crispaient au dessus de sa tête. Cependant, elle ne bougea pas d'un millimètre.
"Oui Devi, le serpent sait mordre également....Le fouet est à l'image du SM, à l'image des jeux, mais aussi de la relation
que vous vivez dans votre union à votre dominant. Il peut être enveloppant, puissant, vous étreindre de tout son être et devenir votre seconde peau, vous remplir de plaisir à vous couper le souffle, à vous priver de vos forces. Mais il peut aussi mordre, se montrer cruel, froid et vous blesser jusqu'au sang,... et pourtant là encore il peut vous mener au plaisir. Plaisir et douleur sont les fondements de ce que nous cherchons, de ce que nous voulons vivre. Plaisir qui naît de la main, douleur qui naît de la main, et plaisir qui naît dans la douleur. Ce sont des axiomes de base de la relation BDSM."
Il fit signe à Devi de se rasseoir et désigna la croix de St André qui ornait le fond de la salle.
"Vous allez passer une après l'autre à la croix et au fouet, nous verrons quelle morsure ou quelle caresse vous atteint le plus sûrement, et peut être de la façon la plus involontaire."
Il y eut un flottement dans la salle. Prise entre crainte et curiosité, les pensionnaires ne parvenaient pas à décider si elles devaient avancer ou pas vers la croix ou bien attendre qu'on les désigne. Elles tendaient leurs visages vers Malthazar, qui avec inquiétude, qui avec curiosité, qui avec impatience, attendant ses ordres. Sofia, elle, avait baissé la tête. Le son du fouet l'avait faite frémir. Sa morsure la fascinait. Et cet attrait soudain, pour un objet qui semblait condenser en lui tout ce qui la perturbait tellement, elle le contenait du mieux qu'elle le pouvait, repoussant l'idée d'en découvrir davantage sur elle-même pour l'instant.
Finalement, ayant suffisamment joué sur leur attente, Malthazar tendit la main vers Marie. La jeune femme, aux formes épanouies, ravala sa salive et se leva pourtant sans protester, prenant place, guidée par la main du professeur, au milieu de la salle, à la place occupée précédemment par Devi. Malthazar reprit sa position initiale et le fouet entonna son chant d'air et de feu, s'enroulant encore et encore autour de la taille de la jeune femme. Chaque coup claquait dans le silence et à chaque coup Marie vacillait sur ses jambes et accompagnait le bruit du fouet d'un gémissement sourd. Elle ondulait sous les étreintes de la lanière sombre et semblait sur le point de basculer avant de se faire rattraper par le fouet qui la redressait d'un coup sec. Le fouet finit par se poser au sol et il fallut l'intervention de Vania pour aider Marie à se rendre près de la croix de Saint André. Elle se laissa lier à la croix en silence, gémissant doucement dans ses liens.
"Visiblement cette petite aime les étreintes du fouet, voyons si elle en apprécie autant les morsures."
Le fouet s'envola encore vers le dos offert de la jeune femme. La lanière claqua sur la peau des fesses, le bout du fouet léchant la chair au passage, laissant une petite marque rouge, virgule écarlate sur la peau laiteuse. Marie cria de surprise, mais le fouet s'abattait déjà sur son autre fesse d'une façon un peu plus appuyé, mordant plus fort les chairs. Elle n'en cria, que davantage, geignant en se tordant dans les liens pour échapper au supplice, les larmes aux yeux. Malthazar cessa rapidement.
"Marie il va falloir travailler cela, ce n'est pas possible de couiner ainsi pour quelques effleurements de fouet. Vania, vous ferez donner cinquante coups de cravaches à cette soumise, il va falloir lui tanner le cuir. Bon qui veut être la suivante,... et cette fois-ci j'aimerais une personne un tantinet moins... douillette pour ma démonstration, s'il vous plaît."
Kisss from SL
20 novembre 2008
Les chutes d'Eve y dansent
La chute, ce n'est jamais très confortable.
Même si on en aime l'ivresse instantanée, le merveilleux vertige du moment où il faut y aller, se lancer, tout lâcher.
Même si l'on se convainc de l'esthétique de la chute (c'est si élégant dans un cv de soumise ...)
Tomber ... cela bouscule, cela fait peur... et un peu mal aussi du côté du quant à soi qui veut bien mais qui n'ose pas, pas en corps... seulement en pensée, là où c'est si confortable.
Chaque abandon, don total, acceptation inconditionnelle, est une victoire.
Victoire d'une promesse qui ne se la joue pas
Victoire d'un absolu qui ne souffre pas la demi mesure
Non pas victoire de l'Un sur l'autre (du Dominant sur la minuscule chose dédiée), mais victoire de ce que représente le duo dans son harmonieuse et confiante corrélation.
Je dis « tomber » et pourtant l'on ne tombe pas de haut, on a même plutôt tendance à grimper dans cette chute là, sur le marchepied de la joie pure, les échelons de la connaissance de soi, dans l'accomplissement.
Je dis « tomber » car à chaque fois c'est la même sensation qui étreint, cette peur gigantesque – plus de pensée mais une mise en acte qui cisaille le cerveau et l'estomac – cette impatience insupportable et électrique, et surtout l'envie de faire demi tour... comme devant le vide d'une scène, le gouffre où il faut sauter ... autant de peur auxquelles je me suis cognée et que je retrouve pourtant neuves, intactes, à chaque fois, à chaque fois...
La chute est souvent une question de timing...
Plus aisée quand, la surprise aidant, il n'y a d'autre choix que d'ÊTRE, être l'offrande annoncée haut et fort... et dont, pour l'heure, les mots s'étranglent avec le souffle devant une fleur d'authentique ... qu'un refus ferait faner
Si compliquée quand il faut la vouloir, la mettre en action pour en porter témoignage et se confronter seule à ses contradictions, à ses parts d'ombre et à sa volonté de lumière
La chute de reins est bien plus simple à offrir - quelque soit l'instrument qui vienne la réjouir – qu'une belle bonne chute ... dans la servitude
17 novembre 2008
Et de cette inconnue, j'attendrai le baiser....
Je peux compter
Sur une jolie ribambelle d'amies, tendres et passionantes, aussi dissemblables en âge qu'en géographie, aussi différentes en couleur de prunelles qu'en confidences partagées
Mais cela ne se peut ... elles me sont trop connues
J'aime à me souvenir
Combien ce fut facile, presque une évidence, après avoir croisé tant de mots graphiés, de mêler celles qui jamais ne les proférèrent
Mais cela ne se peut... on ne réitère pas deux fois la même magie
Je peux imaginer
Comme ce serait simple, une nuit estivale de liesse populaire où la malice pétille dans les regards comme les bières glacées dans les gobelets blancs
Mais cela ne se peut...la morne saison a posé son givre sur les ivresses
Je sais concevoir
De ces lieux d'ombres délicates où se trament des élans sans lendemain, dans le froissement de tenues de gala, d'opérettes ou de diva
Mais cela ne se peut.... par chez moi on ne joue pas de ces partitions là
Je crois possible
Ces pulsions de quai de gare qui vous jettent contre l'autre comme une naufragée, là maintenant, une urgence, parce que demain il sera trop tard
Mais cela ne se peut... je n'ai pas la mâle assurance qu'il faut à ces situations
Je saurais reconnaitre
Entre mille saveurs, même les yeux bandés, l'ineffable douceur de cet échange exquis... à une fois près où j'aurais pu me tromper
Mais cela ne se peut ... et d'en être amatrice ne me rend pas plus actrice
J'entrevois bien sûr
Comment des espaces dédiés permettent à ces semblables aux tentations gémellaires de se reconnaître et de s'approcher
Mais cela ne se peut.... ce serait tricher
Je pourrais faire
Comme quand j'étais petite, on dirait que... et ce serait un jeu où l'on ferait les dames, celles des années folles ou juste un peu avant, les cheveux de garçonne et le rouge pimpant que l'on s'échangerait en daguérreotype
Mais cela ne se peut ... c'est dingue tout ce qu'a bousillé l'ère du numérique !
Je devine aisément
A quel point il serait fou, et combien il serait doux, de le voler soudain, n'importe où dans la foule comme on rapte une regard, comme on échange un sourire, un petit rien sans conséquence... comme une danse
Mais cela ne se peut... et ce serait vain
Car Vous en voulez la preuve en image mon bourreau, mon amour
Et ce baiser à bouche que veux-tu, je ne sais où le prendre ni comment le donner
Sans demi mesure, sans faux-fuyant
Maman veux.tu ?
Oui mon enfant ?
Combien de pas ?
- ................
Un pas... un pas encore.... un pas tout à fait...un pas de côté.... un pas de géant... de cette bouche à ma bouche...
DE QUOI ME FAIRE TOMBER ?
16 novembre 2008
Enquête d'Identité
J'ai un nom... un nom collé à ma peau, un nom tout nouveau, tout chaud qui me donne des Elles..
Je suis cette s. aux multiples visages, kaléïdoscope de femme, mère, amante, épouse, soumise, putain, soeur, professionnelle, enfant....
Au gré des heures, au gré du temps je suis une, diffractée et rassemblée, éparse et unifiée ... parfois... souvent... par la grâce de Toi, parée et réparée
Par la grâce de Toi, j'ai ce nom qui me fait autre et enfin moi, à Toi ... et moi vraiment, choisie, voulue, désirée
Qui me fait planer si haut dans les eaux sereines d'un amour inespéré
Moi dans le calme doux du bonheur d'être.... moi, moi, moi... toute tournée vers Toi, à en avoir le vertige.....
Tu n'es pas l'idée du bonheur, tu n'es pas un idéal : TU ES
Tous mes espoirs
et mes désespérances
Mes joies
et mes impatiences
Mes jouissances
et mes plus grandes frayeurs
Mes éclats de rire
et mes plus doux torrents de larmes
Mon Homme avant tout
Et Maître de mes doux leurres, de ces instants où tu me joues ton va-tout à même ma peau
Ton va-t-en guerre comme on fait l'amour, avec ces mots qui disent un O-delà de Nous
Où tu me plonges et me ravis, où tu me fais grincer des dents de dépit et de rage à me plier ainsi à tes désordres
Et Soupirer de Bonheur quand je n'y croyais pas.
J'ai un nom ....
Qui
es Tien et que tu m'as offert pour m'annoblir de ton amour quand tu
m'avilis de tes perversions,
Un nom pour m'accrocher aux nues même
si tu me veux plus nue que nue, plus indécente qu'une câtin,
plus obscène qu'une succube,
Un nom qui me dit « Sois » quand tu m'as faite chose,
Un nom pour m'attacher mieux que des liens à ce qu'il y a de plus vrai...
CET AMOUR
Que tu m'offris et qui jamais ne pâlit.
Un nom...
Comme un cercle de diamant pour sertir mon initiale
Je t'aime
Ta tendre s.
10 novembre 2008
9 novembre 1970
Tout le monde l'a oublié dans cette Barracatitude, et aussi dans la revienitude de ségo, et dans la merditude présidentielle, Mais cela fait 38 ans que s'est éteint le 9 novembre 1970 le général De Gaulle...
Morceaux choisis
"Des chercheurs qui cherchent, on en trouve. Des chercheurs qui trouvent, on en cherche."
<< La politique la plus coûteuse, la plus ruineuse, c’est d’être petit. >>
La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même.
“Tout Français désire bénéficier d'un ou de plusieurs privilèges. C'est sa façon d'affirmer sa passion pour l'égalité.”
“Comment voulez-vous gouverner un pays où il existe 258 variétés de fromage?”
“La diplomatie est l'art de faire durer indéfiniment les carreaux fêlés!”
“Les diplomates ne sont utiles que par beau temps. Dès qu'il pleut, ils se noient dans chaque goutte.”
“Si les policiers n'étaient pas bêtes, ils ne seraient pas des policiers.”
“Si Monaco nous emmerde, on fait un blocus, rien de plus facile, il
suffit de deux panneaux de sens interdit, un au cap d'Ail et un second
à la sortie de Menton.”
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