Les Ecrits Pourpres

Ecrits Pourpres, une histoire de D. et de s. Notre histoire, une histoire d'amour et d'ouverture, venez nous rejoindre, vivez et vibrez avec nous.

19 décembre 2008

Mon beau sapin

C'est Noel faites une bonne action en vous faisant plaisir c'est ici le site de Mon beau sapin..

nouel2

Posté par Ecritspourpres à 14:30 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 décembre 2008

Lettre à l'élu

ERGUVENCBogac

Dans notre langage de chair

 

Il ya le doux il y a le fer

 

Mais quoique l'on fasse on est Nous

 

Des mots liés et un peu fous.

 

 

 

Ecris moi des maux infinis

 

Signe moi à même la peau

 

Conjure donc le mauvais sort

 

D'une paraphe sur mon corps

 

 

 

Quand je peine à ne pas savoir

 

C'est Ta main qui a le pouvoir

 

De formuler l'ultime charme

 

Mon sourire d'après les larmes

 

 

 

Ecris moi en lettres de feu

 

La litanie de tous tes voeux

 

Sous la course de la pendule

 

Ne manque pas une virgule

 

 

 

J'ai l'épiderme palimpseste

 

Tu as tant à dir' remets un zeste

 

Ne crains jamais de me lasser

 

D'un maux trop bien calligraphié

 

 

 

Ecris moi en lettres incarnat

 

Et d'un baiser cachète-moi

 

Pour m'envoyer au paradis

 

Enveloppe-moi dans  les cris.

...

Posté par Ecritspourpres à 22:41 - Les Mots d'ELLE - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 décembre 2008

Il est né le divin enfant...

J'ai toujours dit que ce site n'était pas fait pour exposer mes idées politiques et mes révoltes de citoyen. Je n'ai pas toujours réussi à me contenir je l'avoue.

Mais chaque jour, je vois, je lis, j'entends, tout les fondements de mes idéaux, bafoués, piétinés, foulés par les bottes ferrées de notre gouvernement. Quand je vois le silence, les laisser faire, l'immobilisme de certains. Oui quand je vois tout cela, je me dis que chaque voix compte.

Alors je vous annonce la naissance de mon blog politique et citoyen.

Le Cri Du Peuple

cripeuple


Et j'en appelle à vous ici pour me faire part de toutes les exactions, de toutes les injustices dont vous serez les témoins, que vos révoltes rejoignent la mienne et que toujours nos voix à l'unisson dénoncent l'iniquité.


Posté par Ecritspourpres à 14:13 - Les Mots de LUI - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 décembre 2008

Putain d'Héxagone...


Cherchez moi ces saligauds de journalistes et fouillez les bien avant de les déférer au parquet.

romEnvoyez les flics, les chiens et tout ce qu’il faut dans les collèges. Sortez les gamines de 14 ans dans le couloir pour les fouiller comme si elles étaient les vraies dirigeantes du cartel de Medellin. Fouillez les sous l’œil égrillard d’un gros fonctionnaire qui vous lance de belles remarques tout simplement parce que vous ne ressemblez pas à l’idée qu’il se fait de la jeune fille française. Ne trouvez rien, mais ne vous excusez pas, continuez votre chemin avec cet air méprisant que donne la certitude du pouvoir.

Fichez les blogs, comment accepter que n’importe qui dise n’importe quoi n’importe comment et n’ importe où. Contrôlez-les, surveillez-les. Label présidentiel, pur produit français.

Une bague a 16 000 euros au doigt pour défendre les suppressions de postes dans la justice. Après tout qui a encore besoin de justice dans ce pays de merde. Ce qu’il faut à ces moutons c’est des chiens de bergers.

De toute façon il faut des flics, sinon qui va arrêter les vilains terroristes de l’ultra gauche qui veulent détruire ce beau pays. Allez en taule les zonards utopistes du Larzac et on en parle plus, la menace gauchiste est écartée on est sauvé, allez farcissez moi la dinde Noel approche.

Dénoncez moi ces maudits sans papiers, on va leur fournir des papiers nous, un aller direct pour n’ importe où sauf chez nous.

Quel beau pays que le notre, quel belle nation, le pays des droits de l’homme, quoi la communauté européenne nous pointecouteau_entre_les_dents du doigt ??? Qu’est ce qu’ils en savent tous ces étrangers des droits de l’homme pour commencer. C’est nous les droits de l’homme, nos journaux nous le disent.

Putain de merde, parfois je sens ou est la limite de mon bel humanisme, je rêve à l’image de Bader d’une épidémie de Saturnisme qui décimerait les grands dignitaires du régime. Toutes mes belles résolutions de fraternité, de concorde et d’universalité s’en trouvent remises en question. Et j’attends, j’attends le jour ou des gens moins pacifistes que moi auront assez de se faire traiter comme des débiles mentaux par une politique arrogante, par un discourt de mépris et de suffisance.

Ce jour la je regarderais bruler les feux de la Saint-Jean dans nos villes, j’écouterai la mélopée des feux de bengale s’échappant des tours effondrées de notre Babel. Combien devra-t-on vous arracher de droits ? Combien de fois doit on vous cracher au visage pour que vous envisagiez que ce n’est peut être pas normal finalement ? Je ne sais pas pour vous, mais moi, la coupe est pleine, je rentre en résistance militante. Choisissez votre camp camarades, elle approche l’heure sombre. Tiens je vous ai trouvé deux textes, une citation de Victor Hugo et puis un truc plus récent.

 



Allons, nous allons exposer ce triomphe de l'ordre; nous allons peindre ce gouvernement vigoureux, assis, carré, fort; ayant pour lui une foule de petits jeunes gens qui ont plus d'ambition que de bottes, beaux fils et vilains gueux; soutenu à la Bourse par Fould le juif, et à l'église par Montalembert le catholique; estimé des femmes qui veulent être filles et des hommes qui veulent être préfets; appuyé sur la coalition des prostitutions; brassant des millions; donnant des fêtes; faisant des cardinaux; portant cravate blanche et claque sous le bras, ganté beurre frais comme Morny, verni à neuf comme Maupas, frais brossé comme Persigny, riche, élégant, propre, doré, brossé, joyeux, né dans une mare de sang.
Oui, on se réveillera !
Victor_Hugo Oui, on sortira de cette torpeur qui, pour un tel peuple, est la honte; et quand la France sera réveillée, quand elle ouvrira les yeux, quand elle distinguera, quand elle verra ce qu'elle a devant elle et à côté d'elle, elle reculera, cette France, avec un frémissement terrible, devant ce monstrueux forfait qui a osé l'épouser dans les ténèbres et dont elle a partagé le lit.
Alors l'heure suprême sonnera.
Les sceptiques sourient et insistent; ils disent: "N'espérez rien. Ce régime, selon vous, est la honte de la France. Soit; cette honte est cotée à la Bourse. N'espérez rien. Vous êtes des poëtes et des rêveurs si vous espérez. Regardez donc: la tribune, la presse, l'intelligence, la parole, la pensée, tout ce qui était la liberté a disparu. Hier cela remuait, cela s'agitait, cela vivait, aujourd'hui cela est pétrifié. Eh bien, on est content, on s'accommode de cette pétrification, on en tire parti, on y fait ses affaires, on vit là-dessus comme à l'ordinaire. La société continue, et force honnêtes gens trouvent les choses bien ainsi. Pourquoi voulez-vous que cette situation change ? pourquoi voulez-vous que cette situation finisse ? Ne vous faites pas illusion, ceci est solide, ceci est stable, ceci est le présent et l'avenir."
Nous sommes en Russie. La Néva est prise. On bâtit des maisons dessus; de lourds chariots lui marchent sur le dos. Ce n'est plus de l'eau, c'est de la roche. Les passants vont et viennent sur ce marbre qui a été un fleuve. On improvise une ville, on trace des rues, on ouvre des boutiques, on vend, on achète, on boit, on mange, on dort; on allume du feu sur cette eau. On peut tout se permettre. Ne craignez rien, faites ce qu'il vous plaira, riez, dansez, c'est plus solide que la terre ferme. Vraiment, cela sonne sous le pied comme du granit. Vive l'hiver ! vive la glace ! en voilà pour l'éternité. Et regardez le ciel, est-il jour ? est-il nuit ? Une lueur blafarde et blême se traîne sur la neige; on dirait que le soleil meurt.
Non, tu ne meurs pas, liberté ! Un de ces jours, au moment où on s'y attendra le moins, à l'heure même où l'on t'aura le plus profondément oubliée, tu te lèveras ! - ô éblouissement ! on verra tout à coup ta face d'astre sortir de terre et resplendir à l'horizon. Sur toute cette neige, sur toute cette glace, sur cette plaine dure et blanche, sur cette eau devenue bloc, sur tout cet infâme hiver, tu lanceras ta flèche d'or, ton ardent et éclatant rayon ! la lumière, la chaleur, la vie ! - Et alors, écoutez !
226248182_small entendez-vous ce bruit sourd ? entendez-vous ce craquement profond et formidable ? c'est la débâcle ! c'est la Néva qui s'écroule ! c'est le fleuve qui reprend son cours ! c'est l'eau vivante, joyeuse et terrible qui soulève la glace hideuse et morte et qui la brise ! C'était du granit, disiez-vous; voyez, cela se fend comme une vitre ! c'est la débâcle, vous dis-je ! c'est la vérité qui revient, c'est le progrès qui recommence, c'est l'humanité qui se remet en marche et qui charrie, entraîne, arrache, emporte, heurte, mêle, écrase et noie dans ses flots, comme les pauvres misérables meubles d'une masure, non seulement l'empire tout neuf de Louis Bonaparte, mais toutes les constructions et toutes les oeuvres de l'antique despotisme éternel ! Regardez passer tout cela. Cela disparaît à jamais. Vous ne le reverrez plus. Ce livre à demi submergé, c'est le vieux code d'iniquité ! Ce tréteau qui s'engloutit, c'est le trône ! cet autre tréteau qui s'en va, c'est l'échafaud !
Et pour cet engloutissement immense, et pour cette victoire suprême de la vie sur la mort, qu'a-t-il fallu ? Un de tes regards, ô soleil ! un de tes rayons, ô liberté !

Victor Hugo, Napoléon le Petit.


raf_logo

 

Ils s'embrassent au mois de Janvier,
car une nouvelle année commence,
mais depuis des éternités
l'a pas tell'ment changé la France.
Passent les jours et les semaines,
y a qu'le décor qui évolue,
la mentalité est la même :
tous des tocards, tous des faux culs.

 

Ils sont pas lourds, en février,
à se souvenir de Charonne,
des matraqueurs assermentés
qui fignolèrent leur besogne,
la France est un pays de flics,
à tous les coins d'rue y'en a 100,
pour faire règner l'ordre public
ils assassinent impunément.

 

Quand on exécute au mois d'mars,
de l'autr’ côté des Pyrénées,
un arnachiste du Pays basque,
pour lui apprendre à s'révolter,
ils crient, ils pleurent et ils s'indignent
de cette immonde mise à mort,
mais ils oublient qu'la guillotine
chez nous aussi fonctionne encore.

 

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment,
et le roi des cons, sur son trône,
j'parierai pas qu'il est all'mand.

 

On leur a dit, au mois d'avril,
à la télé, dans les journaux,
de pas se découvrir d'un fil,
que l'printemps c'était pour bientôt,
les vieux principes du seizième siècle,
et les vieilles traditions débiles,
ils les appliquent tous à la lettre,
y m'font pitié ces imbéciles.

 

Ils se souviennent, au mois de mai,
d'un sang qui coula rouge et noir,
d'une révolution manquée
qui faillit renverser l'Histoire,
j'me souviens surtout d'ces moutons,
effrayés par la Liberté,
s'en allant voter par millions
pour l'ordre et la sécurité.

 

Ils commémorent au mois de juin
un débarquement d'Normandie,
ils pensent au brave soldat ricain
qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui,
ils oublient qu'à l'abri des bombes,
les Francais criaient “Vive Pétain”,
qu'ils étaient bien planqués à Londres,
qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin.

 

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est pas la gloire, en vérité,
et le roi des cons, sur son trône,
me dites pas qu'il est portugais.

 

Ils font la fête au mois d'juillet,
en souv'nir d'une révolution,
qui n'a jamais éliminé
la misère et l'exploitation,
ils s'abreuvent de bals populaires,
d'feux d'artifice et de flonflons,
ils pensent oublier dans la bière
qu'ils sont gourvernés comme des pions.

 

Au mois d'août c'est la liberté,
après une longue année d'usine,
ils crient : “Vive les congés payés”,
ils oublient un peu la machine,
en Espagne, en Grèce ou en France,
ils vont polluer toutes les plages,
et par leur unique présence,
abîmer tous les paysages.

 

Lorsqu'en septembre on assassine,
un peuple et une liberté,
au cœur de l'Amérique latine,
ils sont pas nombreux à gueuler,
un ambassadeur se ramène,
bras ouverts il est accueilli,
le fascisme c'est la gangrène
à Santiago comme à Paris.

 

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
c'est vraiment pas une sinécure,
et le roi des cons, sur son trône,
il est français, ça j'en suis sûr.

 

Finies les vendanges en octobre,
le raisin fermente en tonneaux,
ils sont très fiers de leurs vignobles,
leurs “Côtes-du-Rhône” et leurs “Bordeaux”,
ils exportent le sang de la terre
un peu partout à l'étranger,
leur pinard et leur camenbert
c'est leur seule gloire à ces tarrés.

 

En Novembre, au salon d'l'auto,
ils vont admirer par milliers
l'dernier modèle de chez Peugeot,
qu'ils pourront jamais se payer,
la bagnole, la télé, l'tiercé,
c'est l'opium du peuple de France,
lui supprimer c'est le tuer,
c'est une drogue à accoutumance.

 

En décembre c'est l'apothéose,
la grande bouffe et les p'tits cadeaux,
ils sont toujours aussi moroses,
mais y a d'la joie dans les ghettos,
la Terre peut s'arrêter d'tourner,
ils rat'ront pas leur réveillon;
moi j'voudrais tous les voir crever,
étouffés de dinde aux marrons.

 

Etre né sous l'signe de l'hexagone,
on peut pas dire qu'ca soit bandant
si l'roi des cons perdait son trône,
y aurait 50 millions de prétendants

 

Renaud Sechan : Hexagone


Posté par Ecritspourpres à 10:40 - Les Mots de LUI - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 décembre 2008

Kiss from SL 2

Faire du lèche vitrine,,,

thegirl

Posté par Ecritspourpres à 08:39 - Petits jeux et divers tissements ! - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

== Publicité ==


« Accueil  1