20 octobre 2007
la saison des confitures...
Elle tournait lentement la cuillère en bois dans la grande casserole et chaque mouvement laissait échapper un fumet sucré qui emplissait peu à peu la grande cuisine. Le soleil inondait la pièce et réchauffait cette fin de journée de sa belle lumière. Elle coupa le feu sous la grande casserole et se saisit de sa jumelle qui avait eu le temps de tiédir. La posant sur la table, elle s'empara des pots de verre, bien rangés dans le panier, et commença à les remplir scrupuleusement de confiture en utilisant la vieille louche héritée de sa grand-mère.
Elle dosa précautionneusement son opération, évitant de faire goutter le liquide chaud et visqueux hors de ses réceptacles. Quand elle eut achevé l'opération, elle poussa un soupir de satisfaction en regardant les jolis pots alignés, emplis de confiture bien rouge et, tout en suçotant ses doigts maculés de sucre et de fruits, elle apposa les couvercles. Lorsqu'elle eut fini, elle essuya ses mains sur l'immense tablier de cuisine lie de vin qui emprisonnait ses seins et sa taille mais laissait ses fesses à l'air libre. Elle ne s'était pas habillée plus que cela. La température extérieure avoisinait encore les trente deux degrés sous le soleil provençal et dans la cuisine, avec les vapeurs de la cuisson, il faisait à peine meilleur, bien que le vieux mas de pierre conserve toujours un peu de fraîcheur. De toute façon, elle était seule et n'avait pas à craindre de voyeurs. Elle vivait trop loin de tout, dans cette garrigue sauvage, le seul lieu qui lui convenait pour écrire... et pour oublier.
Et oublier était certainement une de ses activités favorites ; elle oubliait ici le rythme de folie de la métropole, les tracas des réunions, le poids d'une vie trop mondaine. De plus elle pouvait s'adonner aux confitures, sa passion sucrée. Elle entendit un bruit dans la cour du petit manoir qu'ils habitaient.
La voiture noire de D. se garait dans l'allée dans un crissement de graviers. Elle entendit claquer la portière et, s'attendant à voir surgir son amoureux dans la cuisine, fit celle qui était très affairée. Il était éreinté. La journée avait été des plus éprouvante. Il avait multiplié les rendez-vous, rencontrant les éditeurs (maudits vautours) les attachés de presse (maudits vautours), les conseillers financiers (maudits vautours). Il avait l'impression de sortir d'une sorte de zoo démentiel et ne goûtait qu'une chose, retrouver la tranquillité du foyer. Misstyc, leur chatte, vint se frotter contre sa jambe. Il caressa machinalement son dos, observant ces cinq chatons qui jouaient dans leur panier. Il allait falloir leur trouver des maîtres à ceux là aussi. Suivant le parfum de la confiture, il se dirigea vers la cuisine et passa le seuil de la porte. Elle se précipita dans ses bras et il l'attira à lui en la saisissant par les fesses pour mieux répondre à son baiser.
"As-tu passé une bonne journée mon coeur ?"
"Horrible amour, la capitale est devenue folle. Je vois que tu as préparé des confitures, enfin quelque chose de bien !"
Elle vit ses sourcils se froncer et son regard se voiler.
"Tu as utilisé les vieux pots ? je t'avais acheté pleins de nouveaux pots multicolores. Où sont-ils passés ? Ils étaient là dans la cuisine ?"
Elle écarquilla les yeux. De quoi voulait-il parler ? Elle n'avait rien vu de tel dans la cuisine et le prit par la main pour l'entraîner derrière elle, balançant outrageusement les hanches pour le provoquer, afin qu'il puisse constater par lui-même l'absence des pots. Elle se retourna vers lui avant de contourner le grand plan de travail, les yeux brillant de malice.
"Et vraiment amour, s'ils sont là et que je ne les ai pas vu, je crois bien que je mériterai une punition exemplaire qui me fasse bien mieux ouvrir les yeux à l'avenir"
Et elle acheva sa phrase en se collant contre lui avec un petit sourire de défi, avant de s'écarter brusquement pour lui laisser le passage vers la cuisine.
Il pénétra dans la cuisine et d'un pas décidé se dirigea vers le grand vaisselier qui occupait tout un pan de mur. Il
s'immobilisa devant le meuble et saisit fermement le carton rempli de feuillets de notes qu'elle avait laissé. Derrière le carton se trouvait un autre carton avec une inscription au marqueur noir : "POTS DE CONFITURE". Il se retourna, les bras croisés sur la poitrine, appuyé contre le meuble, et la regarda en silence une expression indéfinissable sur le visage.
Elle éclata de rire, comme souvent quand elle était trop confuse et un peu inquiète d'avoir parié trop gros. Elle éclata d'un grand rire enfantin en écartant les mains en signe d'absolue innocence, pouffant de plus belle.
"Monsieur, il est des évidences qui ne me sautent pas forcément aux yeux !"
Articula-telle entre deux hoquets de rire
"La seule évidence qui me saute aux yeux, c'est que cette confiture ne sera du coup pas aussi bonne qu'elle aurait pu l'être dans ces pots ci. Ces pots que j'ai cherché pour vous mademoiselle, en faisant plus de cent kilomètres pour trouver ces verres teintés."
Il s'avança vers la table de la cuisine et plongea un doigt dans la confiture et, la goûtant du bout des lèvres, sembla réfléchir.
"Mais peut-être que cela ne change rien au final... Je pense que nous devrions demander leur avis à des experts en la matière."
Se retournant, il se saisit d'elle et, d'un mouvement ,lui arracha le tablier, révélant sa nudité. Il la poussa contre la grande table de chêne, entre rire et effroi, et lorsqu'elle buta tout contre, il la renversa sur le plateau. Il n'eut que le temps de s'emparer de la casserole pour la poser sur le côté avant qu'elle ne tombe au sol, bousculée par leurs ébats. D'un geste alerte, il se saisit de plusieurs torchons de belle taille et les lia à ses poignets. Elle ne dit rien, se laissant faire. Son hilarité s'était calmée et lui demeurait silencieux, tout appliqué qu'il était à son ouvrage. Bientôt elle fut solidement fixée, allongée dos sur la table, lui tendant ses seins. Bras et jambes écartelés, rivés aux pieds de la table, elle n'avait d'autre solution que de s'offrir. Il tournait autour de la table, plongeant son doigt dans un des pots de confiture, prenant tout son temps pour l'apprécier sans cesser de tourner autour d'elle en silence.
Elle mordait ses lèvres pour ne pas l'interpeller, frémissait dans l'attente, inquiète et impatiente, fermant les yeux sur un soupir étouffé ou les ouvrant grand pour le chercher du regard, l'interroger en silence, le provoquer de la lueur de ses prunelles. Elle savait qu'il prendrait tout son temps pour décider de ce qu'il ferait. Il aimait ce jeu d'avant le jeu, cette phase toute cérébrale où l'esprit bascule un peu, où tous les possibles sont ouverts. Elle les aimait aussi ces préliminaires de tensions qui exacerbaient ses nerfs, la préparant à tout vouloir, à tout céder, à tout abandonner pour être libre de son envol. Elle attendait, le souffle court. Inquiète un peu. Impatiente infiniment.
Il finit par s'immobiliser, le regard brillant comme si une idée de génie venait de le traverser.
"Mais c'est pour sûr, je sais comment vérifier la qualité de cette confiture !"
Il s'avança vers elle et, lentement, trempa deux doigts dans le pot et les ressortit couvert de gelée. Doucement il entreprit de tracer un trait rougeâtre sur son ventre, retrempant ses doigts dans le pot pour zébrer ses cuisses de deux marques rouges identiques. Posant le pot, il sortit de la cuisine en souriant. Elle l'entendit marcher dans le couloir et tendit la nuque pour tenter de deviner ce qu'il mijotait. Il revint, portant un des chatons dans ses bras, lui tendant ses doigts que le petit animal léchait avec ferveur.
"Les vrai experts vont parler."
Il posa le petit chaton sur sa cuisse et, immédiatement, la petite langue râpeuse se mit en mouvement sur sa peau pour goûter au cadeau du ciel qui lui était offert.
C'était une torture, des plus raffinée et des plus éreintante pour les nerfs. C'était doux et insidieux à la fois. Léger
poids du petit animal sur sa cuisse, frôlement de la soie duveteuse de ses poils, douce chaleur. Et picotement griffus de la petite chose encore maladroite dans ses déplacements. Et encore cette langue, râpeuse, frottement agaçants, incessants, terribles. Elle mordit ses lèvres, ravalant un petit gémissement, crispant son corps pour ne pas bouger de peur que l'animal effarouché ne glisse, en se retenant toutes griffes dehors. Tendue à l'extrême, haïssant mentalement ces chatons mal éduqués et trop gourmands, elle supporta ce supplice exquis un moment avant de quémander, d'une voix un peu étranglée :
"Le critique gastronomique semble satisfait non ? Libère-moi, je t'en prie, avant que je ne le propulse sur la lune. Je n'en peux plus !"
La fin de sa phrase mourut dans un soupir.
Il cessa d'observer le chaton pour la regarder elle, les yeux brillant. Toujours cantonné dans son silence, il s'empara d'un autre chiffon, le roula rapidement pour en faire un bâillon avec lequel il la musela. Fouillant dans les tiroirs, il sortit d'une de ces nombreuses cachettes disséminées dans la maison, une série de cordes de chanvre. Rapidement, elle se retrouva attachée à la table de la cuisine par un filet serré de cordes. Il lui sourit mais ses yeux jetaient des éclairs qui auguraient que ce n'était là qu'un début. Reprenant le pot de confiture, il appliqua une couche dense sur ses seins tendus, la barbouillant d'abondance. Puis, retournant dans le couloir, il revint avec deux autres chatons. Délicatement, il en posa un sur son ventre et l'autre sur sa poitrine. Les deux langues râpeuses ne furent pas longues à entamer leur ouvrage. Elle le vit tremper encore une fois les doigts dans le pot et sa main disparut entre ses cuisses.
Malgré les cordes, elle tenta un soubresaut de défense, secouant la tête de droite et de gauche pour le convaincre d'arrêter. Elle disait "Non, non" avec la tête mais son corps, qui mimait le refus, disait déjà « Oui » et ses cuisses tiraient sur les cordages pour s'ouvrir davantage, pour accueillir la main aimée, lui offrir la découverte de son intimité rendue moite par l'attente, brûlante par la torture Elle aimait ce jeu autant qu'elle le craignait. Parce qu'il la mettait à cran, touchait à sa capacité de résistance, la rendait hystérique et avide de plus, de plus fort. Elle luttait pour mieux se rendre, elle se rebellait pour le plaisir de céder... à bout.... Elle aimait ses états extrêmes. Et il la connaissait trop bien.
Il joua avec ses doigts en elle un moment et se retourna vers le couloir. Elle l'entendit appeler.
"Misstyc,... viens ma mignonne, viens me voir."
Elle voulut crier. Elle le savait, cette maudite bestiole allait lui obéir au doigt et à l'oeil comme d'habitude. Cette chatte était une garce qui ne reconnaissait comme seul maître que son estomac. Les chatons la mettaient à la torture ; elle sentait la râpe insistante de leurs langues glisser sur sa peau. Elle le vit se baisser et se relever avec la chatte noire dans ses bras.
"C'est une bonne fifille ça. Regarde la surprise que je t'ai préparé ma belle."
Il déposa la chatte entre ses cuisses ; elle sentit le souffle tiède de sa respiration contre son intimité, le contact plus froid de son museau. Elle frissonna. La langue râpeuse de la chatte se mit à courir sur son intimité recueillant la confiture. Il se redressa contemplant la scène, son corps palpitant écartelé et recouvert par les petites boules de poils qui s'activaient sur elle.
"Eh bien finalement, elle doit être bonne cette confiture."
Les hanches entraînées par la douce houle du plaisir qui montait en elle, l'esprit chaviré par la dive torture de son épiderme, elle gémit sous son bâillon de fortune et ferma les yeux, se laissant emporter. Elle ne regrettait pas un seul instant d'avoir passé son après-midi à faire des confitures... et elle regrettait encore moins de ne pas avoir opté pour les bons pots. Elle était affreusement récompensée et le plaisir qui la balaya, faisant palpiter violemment tout son corps, chahutant les chats qui s'écartèrent affolés, la laissa pantelante, les jambes tremblantes et le souffle court.
Il la couvait du regard alors qu'elle se cabrait dans ses liens, tentant, tant que possible, de se soustraire ou d'aller à la rencontre des infernales langues qui la couvraient de leurs attentions. Il prit un pot de confiture et en versa un peu dans une écuelle. Il la fit passer devant le museau des chats et la posa au sol. Immédiatement les félins se précipitèrent sur le festin, abandonnant le corps pantelant. Il s'avança vers elle, tenant le pot de confiture dans une main.
"Les experts ont rendu leur verdict, elle est très bonne. Mais je tiens à vérifier moi-même. »
Il laissa couler un peu de confiture sur chacun de ses seins et elle l'observa sans broncher alors qu'il défaisait son pantalon. Se penchant au-dessus d'elle, il posa sa bouche sur son mamelon et commença doucement à le lécher, tout en frottant son sexe sur son entrecuisse ouverte et humide.
C'était lui qui jouait au gourmand maintenant, tétant avidement la pointe durcie de ses seins, les mordillant par pure provocation. Et c'était elle qui avait faim, faim de Lui , de son corps, de son sexe. Elle tentait de lutter contre les entraves pour se cambrer vers lui, l'atteindre , l'appeler en elle dans son antre encore frémissant du plaisir pris à l'instant même. Elle eut voulu être détachée pour pouvoir toucher sa peau, le tirer à elle. Mais encore une fois, il la faisait patienter, dans une attente avide, cruelle... insupportable.
Et il prenait tout son temps, lapant consciencieusement chaque parcelle de confiture sur son corps, la nettoyant avec application, ne laissant derrière lui que les traînées luisantes de sa salive. Son sexe continuait à la caresser sans jamais l'envahir, se contentant de se frotter contre elle, de l'effleurer doucement. Il la menait au bord du plaisir puis cessait ses caresses pour se concentrer seulement sur ses seins. Elle avait la saveur du sucre et des fruits et il la sentait poisseuse de désir et de confiture. Soudain il mordit une des fraises qui se tendait à sa bouche et, les dents fermées sur son téton, il s'enfonça en elle d'une longue poussée, envahissant d'un coup son intimité. Il se tint immobile ainsi quelques secondes, la saisit à la taille et commença à aller et venir en elle. Se redressant, il fit glisser ses mains sur son ventre, remonta sur ses seins et se mit à la prendre avec fureur, tout en malaxant sans répit sa poitrine offerte et collante.
Clouée à la table par les liens, elle était poussée et tirée dans un mouvement inlassable. Ses seins lui semblaient durs tant ils étaient tendus et répondaient au sollicitation et les cordes frottaient sur sa peau comme une caresse démultipliée. Violente et troublante caresse qui exacerbait sa sensation d'être prise comme une chose, petit jouet d'un désir qui la dévorait au sens littéral. Elle sentit qu'elle plongeait à nouveau dans le délire de la jouissance, dans le feu et la liquéfaction et elle gémit son plaisir en un long râle étouffé par le chiffon tandis qu'il la pilonnait sans relâche.
Le sexe de sa belle l'enserrait, le malaxait, dans l'orgasme. Il s'enfonçait en elle de plus belle, dans la moiteur brûlante de
cette intimité palpitante , tentant tant bien que mal de retenir son propre plaisir. Il goûtait ce moment qui précédait l'orgasme, sentant son corps tendu à l'extrême du plaisir se condenser dans son sexe, barre sensible qui ressentait la plus petite vibration, chaque frémissement des chairs. Soudain le feu traversa son membre comme une pointe d'acier , il sentit le plaisir naître dans ses reins, se diffuser dans tout son organisme. Saisissant la taille de Sofia, il s'enfonça complètement dans son corps, figeant son sexe au plus profond avec un han de bûcheron. Les muscles vibrant, il sentit les jets de sa semence se répandre en elle.
Elle ferma les yeux, sentant pulser son sexe en elle, accueillant les sensations, vibration du sexe, jet de semence venant battre ses chairs irradiées de plaisir, crispation de ses mains sur sa taille, de son corps au-dessus d'elle, s'emplissant du bonheur d'être à lui si totalement, si merveilleusement. Elle sentit son intimité se contracter et une onde souterraine de plaisir la surprendre à nouveau ; elle sourit se relâchant, comblée, s'abandonnant de tout son être dans cette communion sensuelle.
Il resta enfoncé dans son corps quelques instant, tout au plaisir de sentir son sexe se ramollir dans son intimité en reprenant son souffle. Au bout d'un moment, il retira son sexe de son intimité et l'essuya doucement sur son pubis. Il ôta délicatement son bâillon, défit les liens qui la retenaient encore à la table et, la soulevant contre son torse, l'embrassa goulûment. La retenant fermement par les fesses, il la maintenait étroitement contre lu,i tout en l'essuyant avec le chiffon qui l'avait muselée.
Elle se laissa faire, respirant l'odeur de sa peau, blottie contre son torse, un peu chancelante sur ses jambes. Et puis lentement, elle s'écarta de lui et planta ses yeux dans les siens
"Alors... elle est vraiment bonne cette confiture non ?"
Et son regard exprimait le défi, la taquinerie.
"Comme quoi peu importe le flacon..."
Elle savait qu'elle le provoquait encore mais ses yeux brillaient autant de moquerie que d'amour et, prenant une pose aguicheuse, elle continua de le fixer attendant sa réaction, alors qu'il refermait son pantalon.
Il finit de reboutonner son pantalon et releva les yeux, le regard rieur.
"C'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures confitures."
Et tout en tirant sur sa ceinture pour la retirer.
"Et on va bien voir si ta peau a du pot. Car c'est sur ta peau qu'elle est la meilleure ma ceinture."
28 septembre 2007
La Pénitence Verset 6 et fin.....
Bien que se sentant prête de défaillir, elle obéit à son injonction, et soulevant la tête, écarquillant les yeux, elle vit, dépassant de ses cuisses ouvertes, le gros cierge laiteux qui s'enfonçait en elle en poussant inexorablement sur ses chairs. Elle s'arracha à cette vision insupportable et chercha le regard du prêtre. elle tremblait de tous ses muscles dans l'effort qu'elle fournissait pour demeurer relevée entre les liens qui la tirait vers l'autel et gémit
"Seigneur, ayez pitié de la pécheresse... je n'en peux plus, je vais mourir"
"Non tu ne mourras pas maudite ! Tu vas renaître à la lumière de notre Seigneur Jésus."
Il retira le cierge pour recueillir le suc qui perlait entre ses lèvres et en enduire son anneau qui palpitait, enfonçant un doigt dans son rectum et commençant à la limer avec rapidité.
"Tu es ouverte de partout, l'Esprit Saint peut descendre sur toi et chasser le démon."
Il planta le cierge dans son intimité et défit rapidement les liens qui la retenaient. Il prit ses mains et les posa sur le cierge obscène qui dépassait de son corps.
"Branle-toi chienne."
Elle eut un sursaut mais ne s'en exécuta pas moins, lui offrant le spectacle de ses mains fines serrant la hampe de cire blanche qui entrait et sortait de son corps. Il l'observa se baiser sous ses yeux, sentant son membre se tendre un peu plus.
"Oui continue ainsi, tu oeuvres à ta rédemption" l'encouragea-t-il d'une voix éraillée par le désir.
Il l'observait avidement alors qu'elle avançait vers le plaisir qui allait la submerger. Mais avant qu'elle n'en arrive là, il l'attrapa et la retourna sur l'autel. Saisissant ses poignets, il les lia ensemble et, tirant sur le cordon, le fixa au pied de l'autel. Elle était allongée sur la table de pierre les jambes pendantes, présentant ses fesses striées à son regard concupiscent, le cierge dépassant de sa vulve gonflée. Elle ressemblait à un véritable blasphème. Il sourit en écartant à pleines mains les deux globes, révélant sa rosette. Sa langue lécha ses lèvres qui palpitèrent puis, se penchant, il posa sa bouche sur son oeillet, dardant sa langue, l'enfonçant dans l'anneau serré.
Il la sentit se tordre, tenter une maigre défense et se rendre presque aussi vite à ses sollicitations. Elle ondulait sous sa langue et de plus en plus vite. La petite garce allait venir. Il ne la laisserait pas jouir ainsi, c'était trop doux. Cessant de butiner son oeillet, il se redressa, planta ses doigts dans ses rotondités malmenées, la faisant se cabrer. Il sourit d'aise, jouissant de cette parfaite victoire sur ce jeune corps. Et de tous les plaisirs à venir. Puis il présenta son dard contre l'oeillet enduit de salive, tirant, d'une poigne impitoyable, son petit cul vers son ventre, ne lui laissant aucune possibilité d'échapper à la pénétration.
"Je vais te prendre petite catin, tu comprends ce que je te dis ? Je vais te mettre ma queue dans le cul, je vais défoncer ta petite rondelle et tu vas aimer ça, parce que tu es à moi maintenant et je tiendrai le démon loin de ton corps"
Elle ne répondit rien, incapable de penser. Elle n'était plus que houle qui la roulait et l'emportait, diffractée dans les sensations. Elle avait compris pourtant et une partie de son esprit criait non, mais sa voix, brisée par le plaisir et la force du prêtre, s'échappa dans un souffle fluet.
"Oui, à vous, je suis à vous, je suis la putain que vous possédez."
Il sourit un peu plus et poussa son gland, sentant la chair lui résister, tenter de se dérober à son intromission. Elle fut prise de tremblements mais cela n'entama pas la détermination de l'homme dans son dos. Il saisit sa taille et, se penchant, appuya plus fermement. Elle se tendit, crispée et le souffle court, alors que le gland franchissait son oeillet. Elle sentit une brûlure aiguë qui lui coupa le souffle un instant et son sursaut fut tel qu'il quitta son orifice. Il assena une claque sur son fessier puis, reprenant sa taille, il se repositionna et avec un han enfonça la moitié de son sexe dans ses reins.¨
Elle s'égosilla, hurlant à s'en briser la voix sous la douleur qui perforait ses reins, tentant de se débattre et d'échapper au
poids de corps qui la maintenait sans pitié. Son ventre se rebella en violentes convulsions et le cierge, propulsé hors de son intimité, tombant sur le dallage de l'autel avec un son mat. Mais le Père Jean ne céda pas d'un pouce son avantage.
"Crie, petite garce, crie ! Le Seigneur reçoit tes cris comme des louanges de son oeuvre."
Et il s'enfonça plus profondément en elle, se penchant vers son oreille pour lui souffler :
"Répète après moi : Mon père je vous appartiens"
Et il lui asséna un violent coup de rein qui la fit se cabrer "Répète!" et un nouveau coup lui arracha un cri. D'une voix étranglée, elle répéta "Mon père je vous... appartiens" Le prêtre fit aller venir plus doucement son sexe dans son fondement
"C'est bien ! Continue à présent... répète : Je suis le réceptacle de votre puissance et de votre lumière"
Et comme elle tardait à reprendre la phrase, à nouveau il la transperça violemment lui intimant sèchement de répéter. Elle s'exécuta d'une voix plaintive et il poursuivit sans pitié pour sa pudeur.
"Répète : je suis votre humble servante et votre catin"
Elle reprit presque immédiatement en haletant :
"Je suis votre humble servante..."
Il la sentait s'ouvrir. Ses chairs ne faisaient plus obstacle à son dard puissant, qui coulissait de plus belle. Mais son esprit résistait encore. D'une main il empoigna ses cheveux pour soulever sa tête. La défonçant rageusement, il ordonna :
"Dis que tu es ma catin, avoue-le donc, donne-toi !" et il la gifla tout en la perforant avec une férocité calculée. Dans un râle, elle obéit enfin. Il sentit ses reins pulser. Elle jouissait tout en pleurant.
Elle jouissait autour de son membre, feulant son plaisir alors que son sexe ne cessait d'aller et venir dans ses reins. Il sentait chaque ondulation de ce corps délicieux répondre aux solicitations de son sexe qui allait et venait en elle de plus belle. Elle jouissait et son plaisir était comme un cri qu'elle répandait, la voûte de l'église le renvoyant en écho d'un coin à l'autre de la grande salle. Et son plaisir devenait une polyphonie, une symphonie. Il entendait les choeurs célestes résonner sur les pierres ; pour un peu il aurait fini par croire en Dieu. Mais son sexe continuait imperturbable son oeuvre païenne dans les reins offerts. Chaque coup la faisait crier un peu plus, encore et encore. Chaque coup de boutoir l'enfonçait un peu plus dans son plaisir, la portait vers les portes du paradis. Elle sombra dans l'inconscience en murmurant "Je suis votre chose,,," Il se retira de son corps, le sexe toujours dressé, maculé de ses sécretions. Il caressa ses fesses fermes et tendues vers son membre, le glissa dans la raie de ses fesses puis le retirant, doucement, il prit la direction de l'autel et du tabernacle. Il était temps d'en finir et de sanctifier cette union. Il ôta le calice de son logement et l'emporta vers elle avec un petit paquet d'hosties. Il s'agenouilla derrière elle. Puis, saisissant un hostie, il le glissa dans son intimité trempée, le ressortant pour le déposer dans le calice et passer au suivant.
Toute frémissante et allanguie, les paupières mi closes, reprenant lentement, très lentement ses esprits, elle le regardait faire, sans plus se poser de question. Aussi profondément ancrée en elle que l'avait été le sexe dans ses reins gonflait une certitude : il pouvait tout lui faire, tout exiger, tout vouloir, désormais elle s'en remettait entièrement à lui, lui qui savait la voie de sa rédemption. Elle était à lui, une petite chose consumée de confiance et de plaisir qui ne souhaitait plus qu'un dernier cadeau ; sa bénédiction, et peu lui importait la forme qu'elle allait revêtir. Il la sauvait et lui révélait une lumière bien plus intense que son entendement lui laissait espérer. Elle réïtéra à son adresse, d'une voix rauque, son étrange profession de foi "Je suis votre chose" et attendit sans bouger qu'il termine ses préparatifs, malgré le froid qui mordait sa peau couverte d'une fine transpiration et la faisait frissonner.
Il termina sa petite oeuvre et, remplissant méticuleusement la coupe de ces hosties, il sanctifia le divin réceptacle de ses fesses. Son membre toujours dressé, à présent douloureux tant son désir était présent et virulant. Il se déplaça encore, posant la coupe au sol et, tirant sur ses liens, ramena son visage au bord de l'autel. Puis, saisissant sa verge d'une main, il l'amena à l'orée de ses lèvres et poussa. Elle ouvrit le pulpe de sa bouche, accueillant la queue maculée de sécrétions dans sa gorge. La position dans laquelle elle se trouvait, le visage tendu, lui permettait de s'enfoncer aisément dans les profondeurs de sa gorge. Il prenait sa bouche en coups de reins brutaux.
"Suce petite pute, suce ma putain. Tu vas prendre mon jus dans ta gorge, mais n'avale pas tout, gardes-en pour bénir la coupe."
Tout en disant cela, la main dans ses cheveux, il labourait sa gorge de son membre tendu.
Elle étouffait sous l'invasion, sous le goût âcre de la verge qui l'immolait, sous la honte que les mots obscène qu'il déversait sur elle faisait naître. Mais plus son malaise était prégnant plus l'excitation la regagnait, se ranimait, emportait peu à peu tout son être, lui donnant un regain d'énergie. Elle aboucha plus volontairement le chibre souillé, s'attachant fièrement à le nettoyer de ses souillures en longs coups de langue méticuleux, combattant l'asphyxie et les hauts le coeur en redoublant de douceur et d'entrain. Il lui sembla que le pieu durcissait et gonflait encore, écartelant ses lèvres, tirant douloureusement sur ses mâchoires. Elle le sentit forcer le fond de la gorge, y cogner plusieurs fois jusqu'à l'insupportable. Son estomac se souleva à nouveau et elle chercha à se dégager dans un mouvement réflexe incontrôlable.
Il la gifla :elle avait failli lâcher son sexe. Son membre s'enfonça encore plus sauvagement en elle et soudain, dans un cri, saisissant son visage, il s'immobilisa... Elle le sentit vibrer dans sa gorge et un flot de semence vint frapper sa glotte, remplissant sa gorge de son goût âcre. Il criait de sa voix de stentor en se vidant en elle. Les jets bouillonants se succédaient en elle, la remplissant de leur feu. Elle déglutit tant bien que mal cette coulée de lave en elle, sans réfléchir. Il la remplissait de sa présence, de son odeur, de son goût et elle se sentit partir encore une fois pour un lointain voyage. Elle se disait qu'elle était à la fois arrivée au sol et pourtant elle touchait à l'infini. Il retira un peu son membre alors que les derniers jets de son plaisir s'échappaient de son sexe vibrant dans un orgasme douloureux tant il était intense.
De longues coulées de semence vinrent maculer son visage mais elle ne bougea pas. Tendue vers lui et frissonnante de vertige, la bouche encore emplie du don qu'il venait de lui faire, elle demeurait figée dans l'attente de son apaisement. Ses paupières closes, sur lesquelles dégouttait le sperme, elle écoutait le rythme de sa respiration et son ventre se nouait de tous les bouleversments qu'elle avait connus.
Il recula, flageollant un peu sur ses jambes. Son sexe vibrait alors qu'elle le regardait de ses grands yeux brillants. Il prit la coupe
au sol et la leva à hauteur de sa bouche.
"Laisse couler la divine semence dans le réceptacle, laisse-la s'écouler doucement sur ton menton."
Elle entrouvrit sa bouche et laissa s'écouler le liquide qui vint doucement maculer son menton et se déverser dans la coupe qu'il tenait. Il regarda sa semence se mélanger aux hosties ; ce dimanche, durant le sermon, il mettrait l'accent sur l'importance de recevoir le Christ en soit. Ce dimanche, les fidèles allaient recevoir une eucharistie bien spéciale. La dernière goutte tomba dans la coupe et il mélangea le tout avant de donner ses doigts souillés à sa bouche. Elle ouvrit les lèvres et darda une petite langue rouge pour nettoyer les doigts de son maître, faisant une toilette soigneuse de sa main. Il flatta ses cheveux avant de tendre sa queue à sa bouche. Elle comprit immédiatement ce qu'il attendait d'elle et se mit à l'ouvrage, poursuivant une toilette soigneuse de son membre, n'omettant aucune partie de la verge qui s'offrait.
Elle le sentit qui redevenait dur dans sa bouche. Il défit ses liens et la fit descendre de la table, frottant son membre durcissant contre son ventre. Elle était à lui et elle voulait servir son désir au delà de tout ce qu'elle avait pu concevoir à ce jour. Elle baissa les yeux et lui tourna le dos. Hésitant un instant, elle se mit à genoux et, abaissant son torse, posa son visage au sol. Ainsi elle offrait à la vue du prêtre ses reins relevées, tendus vers lui. Posant ses mains sur les deux globes, elle les ecarta, lui révélant son oeillet palpitant.
Elle redoutait la douleur si vive qu'elle avait ressenti auparavant, et la craignant horribilement, elle s'offrait, en acte de contrition, en un don suprême pour marquer sa totale obéissance et son entière soumission à sa loi. Son ventre palpitait d'angoisse et du désir d'être prise, possédée, réduite à son entière volonté. Elle voulait son feu, sa rage dévastatrice, sa puissance, comme elle eut souhaité quelques heures auparavant de tendres étreintes. Elle avait découvert un autre monde qui l'anéantissait et la révélait, l'humiliait et la purifiait dans un même élan vertigineux et, par son oblation, c'est vers ce monde qu'elle voulait qu'il l'entraînat encore. Aussi, avec une ferveur hallucinée, elle tendait vers lui ce qu'elle aurait voulu préserver si elle n'avait pas été si bien domptée.
Il la prit par les hanches, se positionnant derrière elle, remontant ses mains sur sa taille. Positionnant son gland contre sa rosette, il poussa son sexe en elle, sans hésiter, s'enfoncant dans son corps, lui faisant pousser un nouveau râle. Il la prit longuement encore ce jour là, la faisant crier plusieurs fois avant de finir par jouir dans ses reins, la remplissant de sa semence.
Elle marchait dans la rue du village, observant les changements sous le regard curieux des habitants. Elle avançait à pas lents dans les ruelles. A un moment, elle croisa son reflet dans une vitrine ; elle y vit la femme qu'elle était devenue, une silhouette fine et sportive dans un tailleur de la meilleure coupe. Elle portait fièrement sa quarantaine. Son corps, que n'avaient pas abimé ses deux grossesses, faisait encore naître des regards envieux sur son passage. Elle avait réussi, cadre supérieur, mariée, une vie sexuelle remplie et hors norme qui la comblait. Elle devait tout cela à la révélation reçue en ces lieux, à l'âge de dix sept ans...
Après cette journée mémorable, elle était devenue la chose du père Jean et l'avait servi avec passion pendant deux ans, elle était devenue son jouet et il en avait pleinement profité ; elle aurait pu écrire deux livres uniquement avec ses turpitudes qui paraissaient sans limites. A 19 ans, elle était partie pour la fac, quittant le petit village de son enfance. Elle y revint deux trois fois, retrouvant le Père avec joie. Puis ses parents avaient déménagé pour la ville et elle ne revint plus. Elle avait sa vie, faisait des rencontres, construisait son univers en sachant ce qu'elle voulait et aimait. 20 ans avaient passé sans qu'elle ne revienne en ces lieux. Et à présent, elle était là, dans la rue de son enfance, à l'occasion d'un déplacement dans la région. Ses escarpins de luxe claquaient sur les pavés et elle se dit que c'était vraiment une épreuve que de porter ses chaussures. Mais son dominamour avait été ferme sur la question : "Les escarpins pour aller voir ton curé pervers ma chienne." Donc escarpins... Son coeur accéléra. Elle approchait de l'eglise.
Elle hésita en arrivant dans l'ombre du bâtiment. Levant les yeux, elle contempla le tympan qui l'avait si longtemps
impressionnée enfant. Au centre brillait un astre solaire qui semblait consumer le côté gauche emplie de squelettes, de corps faméliques et tordus, des enfants boursouflés, des couples monstrueux, alors qu'il caressait sur la droite, de ses bienveillants rayons, des saints et des saintes, des anges et des créatures éthérées et une nuée d'étoiles. Péchés, vie et mort, éternité et damnation dansaient au dessus de sa tête. Elle sourit et soupira. 20 ans s'étaient écoulés mais le tympan l'impressionnait toujours. Qu'en serait-il du Père Jean ? Quel vieillard allait-elle trouver ? Elle eut envie de rebrousser chemin et dut se fustiger mentalement pour se décide à passer la porte. Elle ne voulait pas décevoir celui Qui était son Tout et avait voulu, pour elle et avec elle, ce retour aux sources.
Elle entra dans l'eglise tranquille et endormie, retrouvant le décor qui l'avait si souvent vu crier de plaisir et se tordre de douleur. L'église silencieuse lui paraissait bien plus petite à présent. Elle avanca doucement, impressionnée et traversée de dives visions de son passé. La croix toujours là, qui devait encore porter des traces de sa sueur, de ses larmes, de la semence du Père et de son sang. L'autel... le lieu de son sacrifice, le lieu de toutes les expressions de son plaisir, était encore là aussi, à l'identique. Un homme s'avança vers elle, vêtu d'un jeans délavé et d'un polo. Il lui souriait.
"Bonjour Madame, puis-je vous aider ?"
Il avait l'air engageant des prêtres nouvelle vague, le front légèrement dégarni.
"Oui mon Père, je venais prendre des nouvelles du Père Jean qui officiait ici."
La mine du prêtre se renfrogna et il fit demi tour..
"Je n'ai rien à dire à ce sujet. On en a assez parlé ! Laissez-moi, et laissez ma paroisse."
Elle demeura un instant sur place, stupéfaite par la réaction du prêtre puis se secoua et, alors qu'il avait déjà presqu'atteint la porte du presbytère, le rattrapa et le retint par la manche.
"Mon père, pardonnez moi d'insister mais... je ne comprends pas. Cela fait 20 ans que j'ai quitté P...... et pour moi le Père Jean demeure le directeur de conscience de mes jeunes années..."
Elle fixait intensément le jeune prête de ce même regard suppliant et brillant d'émotions à fleur de peau qui n'avait rien perdu de son attrait et qui avait tant ému le Père Jean.
Le jeune prêtre se tourna vers elle.
"Alors vous n'êtes pas une de ces journalistes à la recherche de sensationnel et de manchettes croustillantes ? On peut dire que vous avez eu de la chance en ce cas là de vous sortir indeme de cette rencontre. Figurez-vous que le Père Jean est mort il y a dix ans. Il est mort ici dans l'église. Mon dieu, quelle honte rien que d'y penser !"
Elle se figea. Elle n'avait pas imaginé que le Père Jean puisse être mort. Le prêtre parcourait l'église les bras levés.
"Imaginez ! Il est mort ici, dans ce lieu sanctifié, mort d'une crise cardiaque. Mais mort en commetant le péché de chair sur une jeune fille de 25 ans. Seigneur quelle honte, quelle déchéance !"
Elle reprima un sourire. Ainsi le Père Jean était mort comme il avait vécu. Le jeune prêtre poursuivait sa diatribe, sur la honte, les journaux, la publicité. Cette jeune fille attachée à l'autel qu'il montait comme un animal en furie, les sacrements de l'église bafoués. Elle ne l'écoutait quasiment plus. Elle avait repris le chemin qui la menait vers la sortie.
"Mon père... une dernière question avant de partir...Où a-t-on enterré le Père Jean ?"
Le jeune prêtre souleva les épaules.
"Sa tombe est au fond du cimetière, un peu à l'écart."
Elle le remercia et quitta les lieux. Du bout des doigts, elle caressa rêveusement le fin collier de cuir qui serrait son cou. Elle avança vers la petite porte de fer forgé qui fermait le cimetière.
Doucement, elle poussa la porte et avança sur le gravier. Un petit souffle d'air frais la fit frissonner alors qu'elle arrivait devant la tombe du prêtre.
C'était une tombe sobre, un carré de terre laissé à l'abandon, ni fleur, ni couronne, juste une plaque de pierre noire avec son nom civil et sa date de naissance et de mort. Une petite inscription suivait.
"Il vécut dans la honte et le remord et il en est mort."
Sous ce message hautement moraliste, une main anonyme avait gravé distinctement le message suivant d'une main malhabile.
"Et il bande encore.... Ta petite fleur mon Maître."
Elle sourit en se relevant, contemplant le clocher de l'église. Et c'est en sifflotant qu'elle reprit le chemin vers l'emplacement où elle avait garé sa voiture.
MORALITE : Tant va la cruche à l'O qu'au final elle se dépasse......
24 septembre 2007
La Pènitence Verset 5...
Il s'avança vers elle, se collant contre son dos, frottant sa verge contre le sillon de ses fesses brûlantes et à vif en la faisant coulisser doucement. Une de ses mains se glissa sur son ventre, caressant son intimité.
"Tu vois, le malin se montre, nous sommes en bon chemin mais ne lui laissons pas une seule chance de te pervertir plus que tu ne l'es déjà."
La jeune fille était gémissante sous ses caresses. Elle sentait son ventre se nouer de nouveau, appeler les doigts qui la fouillaient de façon si perverse et si délicieuse. Tout en la maintenant contre lui, le prêtre défit ses liens et, sans le moindre effort, la retourna contre la croix. Rapidement il remit les cordons en place. A présent, elle était crucifié dos contre le christ, offrant sa poitrine haletante aux mains de l'abbé qui la pétrissait tout en frottant son sexe contre les poils de son pubis.
"Oui ma garce, il ne faut pas laisser au diable l'occasion de s'emparer plus de toi, parce que le feu de l'enfer brûle encore en toi."
Il délaissa sa poitrine pour s'emparer de ses cuisses, les relevant autour de sa taille. Elle sentit son sexe venir caresser son entrecuisse, se frotter sur son intimité, ses lèvres, son clitoris. Les mains, glissées sur ses fesses douloureuses, la maintenaient fermement tandis que le sexe se positionnait à l'entrée de son intimité. Comme en apnée, dans une sensation d'irréalité, elle le sentit s'engager en elle et s'immobiliser en touchant son hymen.
"Seigneur, bénis l'instrument de ta volonté."
Offerte, ayant abandonné toute volonté dans son désir de contrition et dans le plaisir qui l'avait surprise, elle conservait les yeux fermés et, mentalement, priait pour sa rédemption en faisant le don de son corps, dans un extase fervent, à son terrible exorciste. Elle ne se rendait même pas compte qu'elle gémissait, laissant échapper de ses lèvres gonflées par le désir un salmigondis de prière... qui avait tout du blasphème. Se cambrant, elle cria presque
"Seigneur, ayez pitié de moi. Oh prenez-moi et sauvez-moi !"
Et sentant la dureté du Christ de pierre dans son dos, elle y perçut comme une réponse vertigineuse à sa démente oblation.
"Qu'il en soit ainsi, Hosanna au plus haut des cieux..."
D'une poussée il déchira son hymen et sentit son membre se plonger avec
délectation dans un ventre accueillant dont les chairs s'ouvraient pour lui céder le passage. Sans ralentir il enfonçait son sexe dans son intimité, le regardant disparaître en elle avec détermination. Il la sentit tressaillir autour de sa hampe alors que son ventre se convulsait contre la colonne de chair. Il grogna un peu, la tirant à lui pour s'enfoncer plus loin dans sa matrice. Il s'immobilisa tout de même, la moitié de son sexe planté dans l'intimité de la jeune fille et demeura un moment sans bouger, sentant les vibrations de son corps se diffuser au sien, jouissant pleinement de cette possession. Prenant une profonde inspiration, il se retira légèrement, regarda son sexe luisant sortir de sa chair. Puis, s'immobilisant à nouveau presque dégagé, avec un han de bûcheron, il s'enfonça en elle entièrement, son ventre venant claquer contre le sien. Les doigts cramponnés dans la chair de ses fesses, il la collait contre lui, son torse contre sa poitrine.
"Voilà un lieu où le démon ne pourra plus se cacher putain, un lieu investi par l'Esprit Saint."
Il commença à bouger en elle, faisant aller et venir son sexe dans son intimité en profondes poussées.
Elle ouvrit les yeux et fixa le visage du prêtre avec dévotion. Il avait raison, ce qu'elle ressentait était si intense que ce ne pouvait être que la lumière divine qui se répandait ainsi en elle, en ondes chaudes, pour pourchasser le démon dans ses plus secrets replis. Confiante, elle s'abandonna entre les mains puissantes qui la repoussaient et la ramenaient sans trêve, emportée par une sensation vertigineuse, presque persuadée d'entendre les anges chanter dans la nef au-dessus d'elle. Mais ce n'était que ses propres gémissements et le souffle de forge du curé qui résonnaient dans la petite chapelle et parvenaient à ses oreilles déformés par les ravages d'une volupté nouvelle. Le Père Jean, la sentant complètement soumise à sa volonté, la pilonnait maintenant sans retenu et luttait pour faire durer le délice de cette défloraison sacrificielle. Il y avait déjà de bien longues minutes qu'il bandait comme un forcené et avait envie de libérer ses fluides. Mais il fallait donner à cet acte une puissance toute particulière qui fasse définitivement de la petite son jouet repentant. Et le temps jouait en sa faveur.
Elle haletait, sa poitrine se soulevait par saccades alors que son membre investissait son corps à grands coups de boutoirs furieux. Cette fille était une vrai bénédiction, son corps répondait parfaitement à toutes ses sollicitations. Il devait une fière chandelle à cet imbécile de Pierre. Ce jeune coq, qu'il avait surprit en train de culbuter la fille du maire, n'avait eu d'autre choix que de se conformer à ces ordres. Il lui avait amené la donzelle en lieu et heure prévus, à l'endroit désigné, pour la lui offrir sur un plateau. A présent, son membre s'enfonçait dans cette chair innocente et parfaitement consentante. Il allait lui offrir bien plus qu'une simple saillie contre un mur ou à l'arrière d'une voiture. Il allait la révéler à elle, bien plus sûrement que n'importe quel amant aurait pu le faire. Cette fille était faite pour cela, son corps délié et sa peau fine appelait les plus dives violences. Il ne se gênerait pas un instant pour les lui offrir. Elle se cabra en criant contre lui. Il eut un sourire carnassier ; elle jouissait dans un cri, se tordant comme une liane. Il la maintint immobile, son membre enfoncé totalement dans son intimité, attendant que les vagues de plaisir finissent de la secouer. Il faillit bien jouir lui aussi, son sexe ainsi massé par son ventre en convulsions, mais l'expérience lui permit de se contenir. Ce n'était pas encore le moment pour lui, il avait encore bien des projets avec elle. Elle s'abattit contre lui, toute tressaillante. Il défit rapidement ses liens et, la tenant contre lui empalée sur son sexe, la soulevant, il lui fit traverser l'église pour l'emmener vers l'autel, la reposant sur la table comme une offrande. Il retira son sexe toujours dressé et s'activa autour d'elle, liant ses poignets et ses chevilles avec les cordons qu'il avait ramassé. Elle était allongée sur le dos, jambes et bras en croix.
"A présent le démon s'est montré ! Tu es Lilith et je suis la main de Dieu qui vient sanctifier et purifier ce corps...Par la mortification et le feu !"
Alanguie par la houle de plaisir qui l'avait submergée, elle se laissait manipuler comme une poupée, offrant aussi peu de résistance que si elle avait été de chiffon. Mais le velouté de sa peau était autrement plus agréable à effleurer et à marquer sous la pression des liens, se disait le vieux prêtre. Son épiderme frissonnait et sa poitrine se soulevait sur une respiration qui indiquait, de manière trop évidente, l'intensité de ses émotions. Le spectacle qu'elle offrait ainsi, ses beaux cheveux noirs en désordre, étalés sur la nappe immaculée de l'autel, ses longs cils voilant légèrement ses pupilles brillantes, ses lèvres rouges, gonflées comme un fruit mûr ne demandant qu'à être dégusté, dévoilant l'éclat de ses petites dents et le bout de sa divine langue, cet abandon gracieux et si total enfin, cela mettait le Père Jean au supplice et son dard battait douloureusement contre son ventre tandis qu'il s'activait. Mais pour rien au monde, il n'aurait gâcher son plaisir dans un prompt accomplissement. Il la savait à point pour tout accepter et il irait au bout de cette initiation afin de jouir de ce cadeau du ciel pleinement (et il devait reconnaître qu'il avait beaucoup aidé le ciel dans cette affaire !)
Il sentit la sueur couler sur sa nuque et, à nouveau, s'arrêta pour jauger cette merveille qui se trouvait à présent entièrement à sa merci . Il fallait à présent qu'elle confirme toutes ses prédispositions, les talents dont elle avait fait preuve jusque là. Il saisit un cierge sur un présentoir, un cierge de baptême, de diamètre relativement fin, et s'avança vers elle.
"Vois l'Esprit Saint qui brille autour de toi, c'est la lumière de la rédemption qui t'éclaire. Vois jeune catin ton impureté face à la beauté divine."
Il tenait la flamme haute et les yeux de Sofia la suivaient comme hypnotisés. La flamme dansait dans ses prunelles et envoyait un éclair sauvage dans son regard. Il inclina légèrement le cierge et une goutte de cire tomba sur son ventre, la faisant sursauter. Elle crut d'abord à un accident et se mordit les lèvres pour ne pas crier. Elle fixait la flamme qui continuait à danser et ä se déplacer au-dessus de son corps. Elle avait le ventre noué d'appréhension à l'idée de voir la brûlure recommencer, et à sa grande honte son ventre ne se nouait pas uniquement de peur. La goutte suivante éclaboussa un de ses seins, tombant a quelques centimètres du mamelon. Une autre goutte coula sur son ventre encore, se perdant dans son nombril enflammant son corps. Elle se cabra. Ce n'était pas accidentel ! Les gouttes pleuvaient à présent sur son corps la faisant tressauter. De son nombril il remontait vers sa poitrine, dessinant avec soin une ligne droite de cire qui avançait sur sa peau frissonnante.
Bien que tentant de se préparer à cette nouvelle épreuve, elle sursautait à
chaque fois que la cire touchait son corps, soufflait en poussant un faible gémissement, se détendait une fraction de seconde avant qu'une nouvelle goutte ne vienne mordre sa peau et ne la fasse à nouveau réagir. Mais elle ne criait ni ne suppliait, pas plus qu'elle ne lâchait la flamme des yeux, ses cils battants frénétiquement quelques secondes, quand la cire incandescente venait la surprendre. Simplement, ses jambes tiraient sur leurs entraves et elle tentait tant bien que mal de fermer ses cuisses convulsivement pour les rouvrir l'instant d'après ; elle donnait le plus somptueux des spectacles sous les tourments de la cire, en s'y livrant de toute sa juvénile volupté et, si son petit visage s'agitait parfois de droite à gauche comme pour dire "non", son corps lui avouait clairement son acceptation.
il avait dessiné une longue ligne, allant de son nombril et s'arrêtant un peu au dessus de sa poitrine. De la main il agaça les mamelons durcis qui se dressaient devant lui. Ses yeux étaient exorbités ; elle tenait ses promesses et bien au delà. Il laissa tomber quelques gouttes sur son sein commençant à dessiner une des branches de la croix qu'il traçait méthodiquement. La cire avançait sur son sein, se répandant doucement. Il prenait soin de tracer une figure droite et bien découpée. Elle se cambra plus fort lorsque la cire atteignit son téton, le recouvrant. Elle poussa un cri et retomba sur le dos, les jambes tremblantes. Cette petite catin aimait les tortures qu'il lui prodiguait, il ne s'était pas trompé lorsqu'il l'avait repéré des années auparavant, se disant que le jour venu elle serait sienne. Il entreprit de tracer la deuxième branche de la croix pour parfaire son travail. Elle cria cette fois lorsqu'il insista sur les mamelons. Reculant il admira son oeuvre.
"Voilà, tu es marqué du signe du Rédempteur. Sens comme il fait son oeuvre en toi, catin !"
Il souffla la flamme de la bougie et ses doigts vinrent jouer sur son intimité trempée. Il sourit en constatant son état.
"Mais le démon est adroit à se cacher. Il faut sanctifier chaque lieu de débauche et l'empêcher de trouver son chemin en toi."
Tournant le cierge, il l'enfonça dans sa chair, le faisant aller et venir dans son intimité avant de le laisser planter dans son corps et de s'emparer d'un cierge de communion bien plus épais. Il l'alluma et la flamme s'éleva dans l'église. Lentement, elle le vit pencher le cierge aussi épais que l'était son membre plaqué contre son ventre par une érection phénoménale. Elle s'arquebouta alors que la goutte de cire épaisse tombait sur son pubis.
Elle mordit ses lèvres pour ne pas hurler. La sensation de brûlure était si intense qu'elle se propagea dans ses nerfs, la faisant tressauter. Elle divagua, émit un petit rire étranglé avant de se laisser retomber, terrassée par la sensation d'embrasement qui se répandait dans tout son bas ventre. Lorsqu'une nouvelle averse de cire incandescente vint recouvrir son pubis, elle rugit et se contorsionna, se cabra les yeux clos et tendit son pubis enflammé couvert d'une gangue de cire, comme mue par l'envie d' être soulagée ou achevée, elle ne savait plus. Le Père Jean l'entendit murmurer "non non" avant de se détendre pour mieux revenir à nouveau, obscène, son sexe transpercé du cierge opalescent tendu vers lui, en attente.
Il continua à le couvrir de cire, appréciant ses mouvements désordonnés lorsque la brûlure la faisait se tordre dans ses liens. Bientôt son sexe fut recouvert par une épaisse gangue de cire. Il saisit le cierge et le fit aller et venir dans son corps avec force. Tout en la défonçant, il s'empara de la croûte de cire et, tirant brutalement, il l'arracha d'un coup. Elle hurla de douleur, les yeux emplis de larmes alors qu'il continuait à la prendre avec le cierge.
"Oui salope, crie donc Lilith, mère de toutes les femelles, crie mais rien n'y fera. Notre Seigneur sera le vainqueur de ce combat !"
Il retira le cierge de son intimité pour constater que ce dernier était gluant de cyprine et prenant l'autre, bien plus large, l'enfonça en lieu et place dans son corps, le faisant aller et venir dans un sexe qui l'accueillit sans la moindre difficulté.
"Regarde et sens tes entrailles de dévergondée ; tu es prête à accueillir notre Seigneur, tu es ouverte comme une catin."
22 septembre 2007
La Pénitence Verset 4... Bis......
Il avait envie de la prendre là, tout de suite, de perforer son corps de son éperon, mais il avait tout son temps et comptait bien le prendre. Il saisit plus fermement ses cheveux et s'enfonça doucement en elle, contrôlant son ardeur mais sans lui laisser le loisir de reculer. Avec fermeté, il enfonça toute la longueur de son sexe dans la bouche capiteuse et fraîche. Il ne cessa que lorsque le nez de la jeune fille atteignit son pubis, sentant avec délectation son souffle rapide caresser la base de sa hampe alors qu'elle faisait de son mieux pour respirer avec le nez. Il la maintint ainsi, enfoncée sur son sexe, massé par les sanglots que son dard étouffait.
Les mots que le prêtre avait prononcés étaient à eux seuls si injurieux qu'ils auraient suffis à la faire suffoquer sous des larmes de honte et de détestation d'elle-même. Mais le sexe qui emplissait sa bouche achevait de la priver d'air et poussait si fortement dans sa gorge qu'elle fut prise de haut le cœur si violents qu'elle ne parvint pas à les réfréner. Un goût âcre de bile emplit son arrière gorge et elle se mit à tousser sans pour autant repousser l'intromission car, puisqu’il lui fallait payer ses pensées impures, elle était prête à tout subir. Le Père Jean, non par pitié mais pour ne pas risquer de la dégoûter de la tâche, l'arracha de son vit en la tirant par les cheveux vers l'arrière et lui permit de respirer tout en l'admonestant
"Vois, petite catin, comme le diable se rebelle pour que je ne puisse le chasser en remplissant tes orifices. Tu vas devoir lutter contre le démon pour m'accueillir de la plus intense des manières afin que par mes saints sacrements je libère ton corps impur. Allez poursuis ta mortification !"
Et il poussa sa tête en avant. Elle avança à nouveau son visage vers le sexe luisant de salive et doucement, embrassant le méat avec dévotion, arrondit sa bouche autour du gland. Elle sentit le vit palpitant reprendre place dans son palais et avancer en elle avec détermination. Le sentiment d'être envahie par cette masse vibrante la saisit. C'était une colonne de chair qui s'enfonçait dans ses lèvres et prenait possession d'elle. Elle se sentait étouffée par ce bâillon mais rapidement elle adapta sa respiration au mandrin qui l'envahissait avec lenteur et, quand son nez atteignit la peau de son ventre, elle inspira son odeur de mâle et ne put s'empêcher de porter la main à son entrecuisse. Elle se mortifia immédiatement ; elle était trempée, elle se sentait sale et humiliée par ce sexe qui la prenait sans pitié, et ce sentiment nouait son ventre, lui donnant l'envie qu'il aille plus loin encore dans sa punition. Elle s'en voulut. Elle était vraiment une pécheresse, elle commençait à prendre plaisir à cette pénétration, à cet acte contre nature, le démon devait vraiment l'habiter. La sentant s'affoler, il ressortit son sexe de sa bouche et le frotta contre son visage. Elle vit une goutte de liquide translucide perler du méat et le recueillit précieusement du bout de la langue, comme si cela pouvait la laver du démon, en appréciant aussi le goût douceâtre puis elle reprit le sexe dans sa bouche, l'engloutissant avec gourmandise. Elle était une fille perdue, se dit-elle en commençant à faire aller et venir sa bouche sur lui. Elle le suçait de façon affolante et visiblement y prenait un plaisir non dissimulée.
"Oui petite servante du démon, montre-moi ce que Satan t'a enseigné pour pervertir ton âme. Tu es une petite salope !"
Prenant sa tête. il la fit aller et venir sur son sexe la maintenant à deux mains, baisant sa bouche avec force.
"Oui petite putain, succube maudite, bouffe ma queue. Et touche ta chatte, branle-toi que se dévoile le démon !"
Elle marqua un temps d'arrêt et leva vers lui des yeux effarés et suppliants. Non, elle ne pouvait pas
faire cela, c'était trop secret.... et si honteux. Elle lâcha le membre et secoua la tête. Le prêtre la fixait les yeux étincelants, les sourcils froncés, les joues rouges et le front luisant de transpiration. Il paraissait furieux.
"Quoi, fille d'Eve, tu ne veux pas assumer le poids des péchés qui se tapissent dans tes chairs ? Le diable t'empêche encore de me livrer l'étendue de tes perversions ! Soit ! Je vais te dompter et t'aider à vaincre ta coupable hypocrisie ! "
Et s'écartant d'elle, il la releva en la tirant par le bras, sans douceur, et s'adressant au Christ en croix.
"Seigneur sois en témoin. Le corps possédée de cette enfant mérite le pire des châtiments et je vais le lui appliquer devant ton regard bienveillant et pour ta gloire éternelle. Amen !"
Il la tira brutalement à sa suite, traversant l'église pour se rendre dans la petite chapelle où trônait une croix d'une taille plus réduite, au centre de laquelle était posé un christ d'albâtre de taille humaine. Il la poussa face contre le Christ
"Regarde ton Rédempteur dans les yeux, chienne lubrique."
La pierre glacée contre sa peau la fit frissonner mais il ne lui laissa pas le loisir de s'écarter. Tout en la conservant dans ce terrible face à face, il se saisit de cordons, qui maintenaient des tentures, entourant une image de la vierge donnant le sein à l'enfant Jésus, et, lui écartant les bras, la lia à la croix. Elle se trouvait face au visage du Christ supplicié, les poignets liés à la croix de pierre et la main du prêtre poussa sur son dos pour que son sexe vienne se frotter contre la pierre glacée.
"Ah ma chienne tu voulais dissimuler le démon, lui offrir la cache de ton corps pour qu'il puisse m'échapper et que tu puisses encore te livrer à tes gueuseries. Mais je vais te faire voir que le Seigneur dans sa sagesse nous donne les moyens d'arracher le mal où qu'il se trouve."
Il s'éloigna d'elle, contemplant son corps nu lié à la croix et secoué de tremblements puis, renversant un vase, il en retira une longue baguette de bambou qui décorait l'arrangement floral. Il la fit siffler dans le silence de la chapelle, en lui faisant fendre l'air plusieurs fois. S'avançant vers elle, il passa la langue sur ses lèvres.
"Au nom du Père"
La baguette s'abattit sur ses fesses et elle cria sous la morsure subite du bambou qui stria sa peau tendre d'une zébrure rouge.
"Du Fils"
La baguette claqua à nouveau, la faisant se cabrer contre le pagne qui recouvrait chastement la virilité du Sauveur de l'humanité.
"Et du Saint Esprit."
Le bambou claquant encore plus fort sur sa peau la fit hululer. Il entreprit de réciter une prière d'exorcisme tout en abattant le bambou, enflammant son fessier.
« Seigneur Jésus, je m'adresse à toi qui aimes et comprends…
Aide Sofia et protège-la, mais fais que ta bonté s'étende à ceux qui la harcèlent, à ceux qui la troublent et la font souffrir pour qu'ils comprennent leur erreur…
Agis, Seigneur, avec toute la puissance de ton amour, non pour écarter d’elle ces épreuves certainement choisies, mais pour lui donner la force d'accepter de subir, et celle plus positive encore de s'élever sur sa souffrance…
Seigneur Jésus, aie pitié d’elle et que ton pouvoir puisse devenir mien, bien modestement, pour que je puisse l'aider à mon tour.
Fais, Seigneur, que mon Esprit s'envole vers elle, que les bonnes vibrations que je lui envoie touchent cette cible désespérée et que mon fluide -qui n'est qu'un léger souffle du fluide divin- l'aide à sortir de sa souffrance en écartant le Mal… »
Elle criait et se tortillait de douleur entre ses entraves, cherchant un soulagement aux élancements cuisants de son fessier mais le contact contrasté de la pierre glacée ne lui apportait alors qu'une torture supplémentaire. A nouveau les larmes lui montèrent aux yeux, non seulement à cause de son tourment mais aussi parce que la honte la submergeait car elle avait beau avoir mal, son bas ventre ne lui laissait plus de répit et se contractait, sur une moiteur qu'elle percevait plus nettement encore maintenant qu'elle était liée contre la statue si froide. Le visage tout contre celui du Christ, sa bouche haletante à son oreille, elle murmura
"Punissez-moi Seigneur car j'ai beaucoup péché et lavez-moi des mes souillures afin que je vous sois rendue comme la brebis innocente"
Et tout en sussurant ses mots avec ferveur, elle percevait le frottements de ses seins tendus de désir sur le torse glabre du Christ de pierre et en éprouvait une nouvelle bouffée d'émotions composites. De désespoir, elle se cambra pour offrir ses rotondités aux coups salvateurs du curé. Qu'il la corrige et calme l'enfer qui l'habitait, c'était tout ce qu'elle souhaitait.
La baguette de bambou s'abattait avec méthode sur son fessier, rougissant ses chairs sensibles. A la façon dont son corps bougeait, répondait au staccato régulier de la punition, il savait qu'elle y prenait plaisir, que la douleur avait bien l'effet qu'il escomptait sur elle. Elle tendait ses fesses pour s'offrir à sa main et frottait insensiblement sa poitrine contre le torse de pierre du Christ. Il s'approcha d'elle donnant toute une série de petits coups sur son fessier, puis s'interrompant il glissa sa main entre ses cuisses.
"Ecarte les jambes salope de pécheresse."
Elle obéit en gémissant, une main sur ses fesses, ses doigts enfoncés dans sa chair irritée, il la fouillait, passant son autre main sur son entrejambe.
"Tu es trempée évidement, je le savais ! Le diable commence à montrer son visage. Loué soit le Seigneur, je suis sur la bonne voie."
Il s'éloigna un peu d'elle et reprit ses coups de baguettes sur son corps.
"Embrasse notre Seigneur Jésus et remercie-le des bienfaits qu'il t'accorde en me permettant de te sauver sale garce."
Sa baguette rebondissait sur les globes tendus qui s'offraient à lui tandis qu'il sentait son sexe pulser sur son ventre, douloureux à force d'être tendu. Il glissa la fine tige entre les cuisses ouvertes et entreprit de la frotter, agaçant son clitoris.
Instinctivement, elle se frotta sur la baguette qui provoquait son bouton gonflé de désir et
immédiatement prit conscience de ce qu'elle faisait et s'immobilisa en se mordant les lèvres. Elle était horriblement damnée, c'était une évidence. Mentalement, elle bénit le nom du saint homme qui l'avait saisie avant qu'il ne soit peut être trop tard et s'employait à la sauver avec toute l'énergie de sa foi. Mais la baguette ne cessait pas son manège, le Père Jean s'employant à titiller son clitoris entre caresses et légers tapotements savamment distiller.
"Allons catin, frotte-toi sur la baguette qui te punit et remercie le Seigneur. Je veux t'entendre, remercie-le de la grâce qu'il t'accorde en cet instant en malmenant ton corps impur."
Et d'une petite voix hachée, elle annona :
"Seigneur Très Haut... je... je vous remercie.... de vos bienfaits!"
Son dernier mot s'évanouit dans un long gémissement et son corps fut secoué de soubresauts. La petite garce venait de jouir sans bien comprendre ce qu'il lui arrivait. Le Père Jean eut un sourire satisfait et passa une langue gourmande sur ses lèvres. Elle était prête maintenant à aller plus loin.
20 septembre 2007
La pénitence Verset 4...
Et pendant ce temps la, au vatican... Un homme veillait...
Désolé j’ai pas pu résister,,, et dire que j’avais le doigt sur le bouton publier,,,,, ah la la la la…
18 septembre 2007
La Pénitence Verset 3...
La douleur et la honte lui rendaient ce nouveau supplice presque insupportable. Elle aurait voulu échapper mais la voix vibrante du prêtre, comme en prêche, l'exhortait à subir sa punition sans défaillir. Elle se soumit donc et s'efforça à la plus parfaite obéissance. Elle poursuivit son ouvrage, suçant plus qu'elle ne léchait maintenant, les orteils de la statue afin d'y étouffer ses plaintes. Peu à peu la douleur se fit plus diffuse et une onde de chaleur monta dans ses reins. C'était affreux, pensa-t-elle en geignant, elle ressentait quelque chose qui pouvait s'apparenter au... plaisir. Elle était interloquée et toujours plus honteuse et horrifiée de voir que plus les efforts du Prêtre pour la punir se durcissaient plus son corps réagissait comme celui d'une dévoyée. Elle releva la tête et gémit :
"Oh mon Père, j'accepte toute punition car grande est ma faute !"
A nouveau, il afficha un bref sourire de satisfaction. Sa main avait reprise son entrejambe et désormais caressait l'entrée de sa vulve, le pouce sur son clitoris, tandis que de l'autre, occupée sur ses reins, dont l'index s'enfonçait dans son anneau le plus étroit, il s'attachait à conserver un mouvement régulier et constant. Peu à peu, il la sentait s'ouvrir sous la caresse et se tendre vers lui pour accueillir le doigt qui la forçait.
"Oui ta faute est grande catin ! Tu portes la faute d'Eve marquée sur ton corps, et je vais extirper le mal de toi en le cherchant au plus profond de ton être."
Il la soulevait presque alors qu'elle émettait des bruits de succion obscène en prenant les doigts de pieds du Christ dans sa bouche. A présent, son index coulissait sans le moindre problème en elle, allant et venant dans sa chaleur qui l'étreignait. Il sortit son doigt et se mit à masser l'oeillet en y joignant son majeur.
"Oui, catin ta faute est grande et je vais te punir en conséquence... puisque tu as des pensées impures je te souillerai le corps à l'image de ton âme pervertie."
Il retira sa main de son entrejambe, saisissant son menton et appuyant ses doigts trempés de mouille sur sa bouche.
"Sens ! Tu sens la chienne en chaleur, la femelle coulante comme une fontaine, fornicatrice !"
D'une poussée ses deux doigts s'enfoncèrent, forçant ses reins alors qu'il appuyait ses autres doigts humides sur sa bouche close pour les enfoncer entre ses lèvres. Et tandis qu'il l'obligeait à accepter les doigts souillés, il commença à faire aller et venir ceux qui occupaient ses reins sans plus de ménagement, la pistonnant avec force.
Elle ouvrit la bouche pour crier son désarroi et les doigts s'y enfoncèrent. Dans une extrême
confusion, elle goûta, pour la première fois, la saveur de la luxure. Mais le prêtre ne lui laissa pas le temps de réagir. Forçant ses reins à un rythme soutenu, il tirait de sa gorge de longs gémissements de douleurs et de plaisir outrageusement mélangés qui se transformaient en gargouillis sur les doigts qui n'avaient pas quitté sa jeune bouche affolée. C'était plus que ne pouvaient en supporter ses jeunes années et ses jambes se dérobèrent. Elle dut à la sollicitude du Père Jean de ne pas se blesser en se cognant aux pierres dans son étourdissement. Il la libéra rapidement en la sentant défaillir et la retint d'un bras puissant avant qu'elle ne touche le sol. Elle frissonnait entre ses bras et son cœur cognait aussi fort que celui d'un petit oiseau captif. Il jugea qu'il était temps de lui offrir un mince répit et de la préparer à accepter la suite de sa leçon.
Il la souleva dans ses bras et l'emporta vers l'autel recouvert d'un tissu immaculé. Il l'assit avec douceur sur le rebord et s'installa entre ses cuisses entrouvertes, la serrant contre lui en entourant son dos de ses bras. Il lui caressa le dos, lissant ses fins cheveux noirs qui tombaient sur ses reins. Elle se mit à respirer plus calmement, la tête posée sur son épaule, alors que ses deux larges mains, à la fois douces et fermes, poursuivaient leurs caresses. Il la sentait s'apaiser, son souffle s'accordant à l'amplitude de son toucher et il se fit plus doux encore, énonçant de sa belle voix de basse :
"Voilà petite dévoyée, tu as eu une idée de ce que la foi peut apporter, de ce que la contrition peut t'offrir comme plaisir. Il faut t'en remettre à notre Seigneur pour toute chose, à notre Seigneur et son représentant sur terre."
Sa main avait glissé sur ses cuisses, massant la jambe sportive et fuselée de la jeune fille. Il laissa glisser sa main sur sa taille et, remontant, saisit un sein qu'il entreprit de masser doucement.
« Je ferai de toi une femme vertueuse là où n'existe qu'une fillette dévergondée, petite catin."
Son autre main saisit son menton entre ses doigts et il les fit glisser sur les lèvres légèrement tremblantes.
"Vois, cette bouche qui n'est que le siège de la parole impure. Vois ces lèvres qui sont là pour envoûter les pécheurs. Tu appelles cela un baiser, et moi je dis que c'est un appel à la fornication, c'est là que naît le mal !"
Il appuya sur ses maxillaires, forçant sa bouche à s'entrouvrir.
"C'est cette langue rose et humide, cette bouche qui est la première à goûter au péché. Je suis sûr de trouver en toi le goût des mâles qui ont enfoncé leur langue dans cette gorge. Car crois-moi, s'ils le font c'est uniquement parce qu'ils veulent bien autre chose de toi femelle."
Il écrasa ses lèvres sur les siennes, forçant sa bouche de sa langue.
Alors qu'elle commençait tout juste à s'apaiser, acceptant sa culpabilité sans plus ressentir les affres d'un plaisir odieux, et écoutant posément le prêtre, ce baiser, violent et exigeant, la surprit et la perturba comme l'aurait fait une gifle. Elle hoqueta et voulut échapper mais la poigne impitoyable de l'abbé la retint et il continua à fouiller sa bouche de sa langue, cherchant la reddition de la sienne. Elle finit par cesser de lutter, se laissant prendre dans un baiser vorace. Les bras du curé l'enserrèrent plus fort et pressèrent son corps gracile contre le torse puissant. La bure rêche de la soutane griffa sa peau délicate, la faisant frémir. Pourtant, elle souhaitait qu'il continue à la serrer ainsi, meurtrissant sa chair pour la punir encore du désir qu'elle sentait s'enflammer et que ce corps puissant lui faisait fasse rendre grâce.
Elle s'ouvrait face à lui et son corps venait se coller contre le sien, la bosse, qui déformait sa soutane, brusquement pressée contre son entrecuisse. Il entreprit de se frotter à elle, collant le tissu rêche contre la chair sensible de son intimité. Sa bouche ne cessait pas de fouiller la sienne et la langue de la jeune fille, d'abord inerte, à présent répondait parfaitement à son baiser. Elle avait fermé les yeux et s'offrait à sa voracité, s'en faisait l'écho. Il sentait sa langue qui venait jouer avec la sienne, son souffle qui venait mourir dans sa gorge. Sa main, à présent libre, saisit son sein dont le bourgeon pointait de façon insolente. Avec jubilation, il sentit les ondoiements de ses hanches alors qu'elle se frottait contre son membre. Il se sépara de sa bouche et recula son torse.
"Vois ce que je te disais, le démon est dans ta bouche, c'est là qu'il prend naissance pour faire régner son empire sur ton corps."
Disant cela, d'un revers de la main, il fit passer sa soutane par dessus sa tête. Il ne portait absolument rien sous l'habit de bure et son corps apparut à elle. Il était musclé et un fin duvet de poils blancs recouvrait son torse viril. Elle ne put s'empêcher d'admirer cette musculature chez un homme de son âge, et son regard, presque inconsciemment, descendit sur son entrejambe pour y découvrir le sexe de l'homme d'église. C'était une barre de chair violacée, épaisse et longue qui cognait contre son ventre plat. Elle remarqua qu'à cet endroit il n'y avait pas la moindre trace de pilosité. Aussitôt elle détourna le regard rouge de honte.
"Oui catin, vois ce que fait le démon sur les pauvres mortels, vois ce que tu fais. Tu n'as pas pu t'empêcher de regarder ton œuvre, ne détourne pas les yeux de ta honte maintenant catin.
Sa main saisit sa nuque et la força à baisser le regard vers sa hampe.
"Oui regarde et constate ce qui t'attend si tu persévères dans le chemin du vice."
Saisissant sa main, il la posa sur sa hampe. Les yeux écarquillée, elle fixait cette colonne de chair que ses doigts avaient de mal à ceindre.
"Branle fille de Sodome, fais ce que te dit ta nature lubrique."
Et pour la pousser à obéir plus vite, il avait saisit un de ses tétons et le pinçait durement.
Sa main peina encore à enserrer le membre puissant, malgré la douleur insistante qui transperçait
son sein et lui faisait monter des larmes aux yeux. Elle gémit, hésitante puis, fouettée par les élancements de sa poitrine, assura sa prise et, timidement d'abord, commença à faire monter et descendre sa main. Les doigts relâchèrent un peu leur prise sur son sein et elle soupira. Son téton irradiait. Mais la rémission fut de courte durée ; l'abbé se saisit de l'autre pointe de son sein et lui fit subir le même tourment. Poussée par la douleur, elle amplifia son va et vient et pressa la verge plus nettement entre ses doigts. Il lui sembla que la virilité prenait encore de l'ampleur entre ses doigts pourtant malhabiles et, s'en effrayant, malgré les sollicitations de ses seins, elle la relâcha en la fixant les yeux écarquillés. Elle secoua la tête et murmura, suppliante :
"Je vous en prie mon Père, chassez le diable de mon corps !"
"Je vais chasser le mal de toi, mais je vais d'abord le débusquer. Puisque tu l'as laissé entrer en toi tu es coupable de turpitudes. Je vais le chasser en le faisant sortir, en te montrant à quel point il a déjà pris possession de toi petite catin. Branle ma queue et montre-moi à quel point tu es mauvaise, ne me cache rien, je veux savoir tout ce que le démon susurre à ton oreille impure."
Il saisit la pointe de son sein et la tordit avant de la caresser. Son autre main se glissa contre son entrejambe qu'il trouva toujours trempée. Ses doigts se mirent à la caresser avec douceur.
"Tu vois déjà il parle, il suffit de le caresser pour qu'il montre son visage satanique entre tes cuisses."
Il saisit le capuchon de son clitoris et la pinça un peu avant de reprendre ses caresses.
"Branle enfant de Lilith, branle et montre-moi ton visage de femelle possédée !"
Subjuguée, elle obéit à son commandement et, faisant taire ses craintes, elle se saisit de la verge à pleine main et se mit à la masser, à l'astiquer, à la presser avec application. Elle s'échauffait à la tâche et, sentant le membre palpiter, son ventre pulsa de plus belle. Elle avait bien conscience que ses gestes lui échappaient, guidés par un instinct du plaisir qui ne pouvait être que d'essence diabolique. Alors, pour que sa purification soit possible, elle s'obligeait à ne rien réfréner et mettait une ardeur passionnée à faire vibrer le mandrin qui emplissait sa petite main afin que le prêtre puisse prendre la pleine mesure de la damnation qui était la sienne.
Il continuait à la caresser pendant que ses doigts affolants s'activaient sur sa hampe. Il dut faire appel à toutes les ressources de sa volonté pour ne pas aussitôt la prendre, là contre le tabernacle, et défoncer sa chatte vierge à grands coups de reins violents. Mais il voulait profiter de ce corps neuf et des plaisirs qu'il pouvait lui donner. Il comptait bien en user et en abuser de ce corps et de ses douceurs. Il reprit sa bouche, qu'elle lui offrit sans résistance, répondant sans cesser de s'activer sur son sexe. Il se dégagea presque à regret de la douceur de ses lèvres. Sa main libre saisit son menton tandis que l'autre continuait à titiller son intimité.
"Tu es une catin perverse prise par le démon, et je sais où il se cache."
Il saisit sa nuque et, se reculant, la tira à genoux devant lui. Elle fixait la queue du prêtre qui se balançait devant ses yeux.
"Reprends-la, à deux mains, et continue catin."
Mécaniquement, elle prit le membre dans ses mains et recommença à le branler. Dans cette pose, les mains jointes sur la verge, on aurait pu la croire en prière.
"Oui petite putain tu as la main experte et à n'en pas douter tu es possédée au plus haut point. Voyons à quel point."
il saisit ses cheveux dans sa poigne impitoyable et attira sa tête contre son sexe le frottant sur sa joue.
"Suce-le comme dans tes rêves impurs et souillés. Avoue dans cette oeuvre toute la corruption de ton âme si tu veux être sauvée !"
Elle leva des yeux effarés vers le prête, persuadée de ne pas avoir bien compris le sens de ses paroles. Mais en voyant son regard brillant, sa bouche sévère et le sexe fier qui dominait son visage, elle comprit qu'il ne lui laissait d'autre alternative. Craintivement elle approcha sa bouche. Elle avait eu, c'est vrai, des pensées obscènes, où elle se voyait embrassant un sexe d'homme. Mais jamais sexe n'avait, dans son imagination enfantine, atteint de telle proportion ! Ses lèvres se posèrent sur le gland turgescent. Elle entendit la voix grave ordonner encore
"Suce, tentatrice !"
Elle arrondit la bouche, dardant sa langue comme pour un baiser. Le contact était étonnamment doux, agréable. Elle osa laisser entrer un peu plus du membre entre ses lèvres. Sa mâchoire crispée se détendit. Le sexe la pénétrait doucement. Elle suçotait, maladroitement, plus qu'elle ne le prenait, n'osant pas faire pénétrer plus loin un diamètre si imposant.
Il tenait ses cheveux mais la laissait faire et sa bouche hésitante caressait son gland, n'osant aller plus
loin. Il décida de la laisser faire un moment, goûtant cette langue fraîche et juvénile qui découvrait le sexe d'un homme pour la première fois. Puis, il poussa doucement, enfonçant un petit peu de son mandrin entre les lèvres, faisant pénétrer son gland entièrement dans sa bouche. Elle s'immobilisa un instant et il faillit la sermonner mais il sentit que sa langue reprenait son ouvrage avec davantage d'application. Vraiment cette petite était douée ; elle le suçait avec maladresse mais avec fougue à présent, agitant sa langue sur toute la surface du gland qui occupait sa bouche. Il avança encore un peu plus, poussant sur sa tête, s'enfonçant de deux centimètre dans la bouche offerte. Elle s'immobilisa encore et il recula un peu se retirant pour revenir.
"Hummm, je sais que le diable se cache profondément en toi petite catin. Caresse mes bourses en me suçant que ta main serve le malin puisque ta bouche le cache."
Il saisit sa nuque et amplifia un peu ses coups de reins. A présent, chaque fois qu'il s'enfonçait en elle il avançait un peu plus loin dans sa gorge. Il se demandait s'il pourrait complètement enfoncer son membre dans cette gorge innocente.
Elle eut un premier haut le cœur quand il chercha à aller plus loin en elle et se dégagea pour respirer librement, lâchant les bourses qu'elle palpait prudemment. Mais, pensant que le diable se débattait en elle par ce biais, elle reprit avec plus d'application encore la tâche que lui infligeait le prêtre, laissant sa verge envahir davantage sa bouche, luttant pour l'y conserver, la caressant de la langue avec dévotion afin qu'il soit victorieux et la sauve du malin tandis que sa main légère pressait les bourses gonflées. Aveuglément, elle suivait chacun de ses commandements et confiante en son jugement, prêtait sa bouche à son divin office pour qu'il la ramène vers la lumière divine. Plus grande était sa souffrance, meilleur serait son rachat. Elle faisait pour la première fois une fellation en s'y employant avec une telle résolution qu'on aurait pu la croire bien plus avertie sur les choses du sexe, l'instinct et la foi remplaçant de très honorable façon le réel savoir faire.
Elle s’appliquait, le Père Jean n'y trouvait rien à redire, comme une vraie professionnelle, sa bouche entourant son sexe avec attention et le massant de façon délicieuse. Il voyait ses joues se creuser alors qu'elle le pompait avec dévotion. Décidément cette chère enfant était un cadeau de la Providence, elle avait tous les talents et toutes les prédispositions. Il guidait sa tête avec sa main, enfonçant son membre entre ses deux pulpes rouges, savourant chaque mouvement de ce visage charmant qui accompagnait son désir.
"Tu suces comme une catin... si je n'étais pas là tu finirais comme la dernière des putes sûrement, vendue sur les trottoirs du vice. Suce-moi bien, oui comme tu le ferais pour un client au coin d'une ruelle et remercie le Seigneur de m'avoir mis sur ton chemin pour ta rédemption."
15 septembre 2007
La Pénitence,... Verset 2
Elle se mit à pousser des cris suraigus de souris prise au piège, tentant d'échapper à la poigne qui l'enserrait sans pitié en se tortillant inutilement et hurla d'une voix étranglée :
"Non mon Père, non ! Je vous en prie... Non... Je vous jure... je suis vierge... je vous en prie..."
Elle pleurait et criait de plus belle mais le Père Jean poursuivait son office et, la maintenant plus durement encore, jusqu'à ce que la douleur la fisse se tenir tranquille, il plongea un doigt inquisiteur, mais précautionneux dans sa jeune fleur. Si celle-ci était encore intacte, il n'avait aucune envie de la froisser par mégarde. L'humilier certes, mais il avait tout le temps pour parachever son catéchèse nocturne.
Il atteignit son hymen et le parcourut d'un doigt habile, en faisant l'évaluation minutieuse. Elle était donc bien vierge et elle ne vit pas le léger sourire qui souleva ses lèvres avant de disparaître aussitôt. Il continua cependant son inspection, caressant l'entrée de sa vulve. Elle n'était pas sèche, loin de là put-il juger. Son pouce se posa de façon presque fortuite sur le capuchon de son clitoris, le caressant presque par mégarde.
"N'as-tu pas honte de vouloir gâcher ainsi la fleur de ton innocence avec un incapable pareil ? Les saintes écritures nous enseignent que la virginité est un don précieux et toi tu veux la galvauder au premier venu."
Son pouce avait décalotté son clitoris et le caressait à présent avec délicatesse tandis que son doigt tournait entre ses lèvres. Elle ne tentait plus de s'échapper à présent lui semblait-il. Il poussa encore son avantage en faisant aller et venir son doigt à l'entrée de son intimité.
"La virginité mon enfant est une chose que tu ne saurais offrir qu'une fois, ne la gâche donc pas parce que tes sens brûlent et que tu veux être saillie entre les bras maigres de ce bellâtre."
Sa respiration s'était soudain calmée, s'était faite plus ample et si elle entrouvrait la bouche
désormais ce n'était plus sur un cri mais sur des soupirs. Brusquement, elle prit conscience de son état, de la terreur dans laquelle l'abbé l'avait plongée et de l'abandon qui était le sien à présent, et ce violent contraste la stupéfia. Bouleversée, anéantie par la faiblesse de ses chairs, elle s'affola, ses jambes défaillirent et elle chercha un appui pour ses bras afin de ne pas s'écrouler sur la main du Père Jean qui semblait ne plus vouloir lâcher la part secrète de sa féminité. D'une toute petite voix, plus haletante qu'elle ne l'aurait souhaité, elle quémanda :
"Oh j'ai tellement honte oui ! Cessez mon Père de grâce cette torture... je... j'ai compris la leçon"
Mais son dernier mot se perdit dans un hululement étouffé. Le Père Jean venait de saisir son clitoris entre son pouce et son index et le pinçait en le tordant
"C'est là mon enfant que se trouve la source de tous tes vices. Il y a un prix à payer pour toute chose petite, et tu dois l'accepter. Pourquoi crois-tu que les saintes martyres sont légions ? Parce qu'elles appréciaient la grâce divine que leur offrait la souffrance du Seigneur. Parce qu'elles aimaient cela car, pécheresse, il y a du plaisir dans la souffrance qu'on offre et reçoit."
Ses doigts avaient cessé de pincer son clitoris et reprit leur douce caresse sur l'organe malmené. Avec délicatesse il tirait sur la peau pour le découvrir, la faisant soupirer. Ses doigts habilement appuyaient puis relâchaient leur pression. Il libéra sa nuque et glissa sa main sur son dos puis sur son ventre, passant sous le chemisier, et attrapa un sein qu'il malaxa.
"Tu as toute les prédispositions pour te laisser tenter par le mâle, mais tu es faite pour connaître mieux que ces étreintes de bêtes. Tu es faite pour la grâce de notre Seigneur."
Il saisit un de ses tétons et le tordit, la faisant crier une fois de plus. Mais aussitôt son index s'activa en une savante rotation sur son clitoris alors qu'il relâchait la pression par dessus le soutien gorge.
Elle ne comprenait plus très bien ce qui était en train de lui arriver, si elle était punie ou ... autre chose qu'elle ne parvenait pas à identifier et qui augmentait encore son trouble. Mais il ne lui venait plus à l'idée de se défendre. Elle était comme hypnotisée par la voix du Père Jean, au delà de la surprise ou de l'effarement et, dans un éclair de lucidité, elle dut bien le reconnaître, brûlante de curiosité. Que cherchait-il à la martyriser et à lui faire perdre pieds de la sorte ? Quelle leçon voulait-il lui donner ? Elle sentait que son corps avait soif d'apprendre, de ce curieux sermon, une voie que le Seigneur, placé entre les mains bénies du Père Jean, ne jugeait pas si impénétrable.
"Je me repens de mes péchés mon Père"
Gémit-elle d'une voix enrouée par l'émotion
"Et je suis toute prête à faire pénitence..."
Elle ne vit pas le sourire qui éclaira son visage alors qu'elle disait ces mots. Les doigts reprirent leur ouvrage sur sa vulve. A présent, il ne faisait plus mine de l'inspecter et, à deux doigts, il caressait son clitoris tandis que son pouce fouillait l'entrée de son intimité en un lent mouvement tournant.
" Tu as raison, la pénitence te permettra de connaître l'illumination divine, tu trouveras la voie qui mène à la lumière dans ce chemin et celui-là seulement."
Sa main libre défaisait chaque bouton de son chemisier et en écartait les pans, livrant la vision de son soutien gorge blanc. Tout en pinçant son clitoris encore une fois, il tira sur le fin morceau de coton dont les bretelles cédèrent dans un craquement, libérant sa juvénile poitrine. Il s'en empara, se collant contre elle, et la releva contre son torse en se plaçant à genoux derrière elle. Ses doigts ne cessaient de s'activer en elle, de courir sur ses seins, de les pincer et de les caresser alternativement, tout en furetant dans son sexe et en la maintenant fermement contre lui.
« Regarde notre Seigneur Jésus. Ne vois-tu pas comme la douleur de la croix lui est douce. Ne vois-tu pas qu'il nous enseigne de jouir de chaque situation et d'en tirer la quintessence ? »
Dans son dos, elle sentait une bosse, bien plus impressionnante que ne l'avait été celle de Pierre quelques temps auparavant, appuyer fort contre ses reins alors qu'il lui retirait les lambeaux de sa chemise.
"Vois notre Seigneur Jésus, il est nu pour la rédemption de tous les humains. Sois à son image, retire ta jupe."
Lâchant son sexe, il lui livra le passage, tout en empoignant ses seins à deux mains, pour qu'elle puisse défaire sa jupe portefeuille.
Elle frémit et se raidit un peu entre les grandes mains rivées à ses petits seins et qui la soutenaient, la
poussaient, lui faisaient perdre toute raison. Les yeux rivés sur le Christ en croix, machinalement, elle défit les petits crochets qui fermaient sa jupe et la laissa glisser sur ses chevilles où elle rejoignit sa culotte de coton blanc que le Père Jean lui avait arrachée. Le prêtre la poussa en avant, toujours collé à son dos, la guidant vers le Christ.
"Viens petite catin, viens embrasser les pieds du Christ et les laver de tes larmes de contrition. Viens goûter la splendeur de sa souffrance et la faire tienne."
Et l'empoignant plus fermement, la pressant contre son ventre, il lui fit franchir les derniers mètres qui la séparait de la statue. Elle pleurait en silence en arrivant aux pieds du Christ, mais son ventre, douloureusement, brûlait comme jamais.
Il se tenait toujours collé contre son dos, ses mains pétrissant ses seins avec force et douceur jointes. La statue du Christ en croix était surélevée et elle avait le visage au niveau des pieds du christ. Il glissa une de ses mains sur son entre-jambe, retrouvant le delta trempé de son sexe.
"Vois petite catin, le rédempteur en croix dans les limbes de l'extase. Vois comme le Golgotha lui réussit. Embrasse les pieds de ton Sauveur."
Poussant sur sa nuque, il la força à s'avancer vers le Christ et ses lèvres se posèrent sur le bois lissé par les ans en un baiser léger.
"Est-ce tout ? Est-ce tout ce que tu trouves à faire pour honorer celui qui t'a fait le don de sa vie pour te mener vers l'extase ?"
Disant ces mots, il lui saisit le clitoris et le pinça. Elle gémit plus fort lorsque l'onde de douleur traversa son bas ventre et reposa sa bouche sur le bois, vaincue. Entrouvrant ses lèvres, elle darda sa langue rouge timidement et entreprit de caresser doucement la figure de bois. Sa langue courait sur les fibres et contournait les volutes de la sculpture.
"Voila c'est ainsi que Marie-Madeleine s'occupait de lui, c'est bien, tu as du talent petite scélérate."
Il appuyait de nouveau sur son clitoris. Sa deuxième main, posée sur ses fesses, flattait ses rondeurs de la paume.
Jamais elle ne s'était imaginée en pareille situation ! Sa langue courait maintenant sur le bois doré, poli par les ans, et elle en ressentait un étrange plaisir totalement déroutant ; elle se voyait, comme la pécheresse biblique, lavant les pieds du Christ mais les spasmes qui perturbaient son bas-ventre n'avaient rien de très pieux et le main qui flattaient maintenant ses rotondités, en une caresse de plus en plus appuyée, achevait de la troubler. Elle avait fermé les yeux et s'appliquait, du bout de la langue, à recouvrir avec le plus grand soin les pieds sanctifiés. Et, à sa grande honte, cela ne faisait qu'empirer son effroyable état. Plus elle obéissait et plus elle se convainquait de n'être qu'une dépravée qui méritait amplement le châtiment qui lui était administré. Et, elle devait bien se l'avouer, ce châtiment lui plaisait.
Il caressait ce fessier ferme et juvénile avec le sentiment enivrant d'être le premier à toucher ces chairs vierges. Elle était appliquée dans son œuvre et le laissait agir à sa guise. Ses doigts jouaient dans son intimité trempée avec délectation. Du postérieur frémissant, sa main revint sur le sexe trempé pour y recueillir un peu de la liqueur qui sourdait de son entrecuisse et y oindre ses doigts. Doucement, il entreprit de caresser son œillet du bout du doigt, étalant la cyprine sur l'anneau resserré qu'il sentait vibrer.
"C'est bien catin divine, tu sers ton Seigneur avec application et ardeur, tu es une petite garce dévoyée et je suis là pour te remettre dans le droit chemin de la contrition en te montrant le plaisir que la mortification te donne."
Il massa son clitoris de façon plus intense et enfonça son doigt trempé dans l'anneau resserré de ses reins, sentant l'étau de chair brûlante se refermer sur sa phalange.
"Sens comme la vérité de la lumière entre en toi."
Elle cria en relevant la tête mais, pesant sur sa nuque, il appuya son visage sur les pieds de la statue tout en enfonçant toute la longueur de son index dans son fondement.
"Sens le seigneur, il est en toi comme en toute chose et subis sa juste sentence."
13 septembre 2007
La Pénitence... Première Partie
Elle
venait d'avoir 17 ans, on pouvait la considérer comme une adulte et elle savait
ce qu'elle voulait après tout. De plus elle ne faisait rien de mal ; Pierre
était l'homme de sa vie, il n'y avait pas de doute à ce sujet. Toute l'année,
elle l'avait couvé du regard, lui et son sourire d'ange, ses cheveux blonds
comme les blés. Qu'il ait fini par la remarquer avait bouleversée sa vie de
jeune fille sage. A présent, il la serrait dans ses bras, ses bras si forts et
si tendres à la fois, et sa bouche, collée contre la sienne, avait le parfum
des bonbons à la réglisse qu'ils avaient partagés tantôt. Elle se dit que là,
appuyée contre le mur du presbytère sous l'ombre complice du saule pleureur,
elle vivait les plus beaux moments de son existence et s'abandonnait à ses
baisers fiévreux sans aucune crainte.
Pourtant,
aussi passionné fut-il, ses mains demeuraient légères, presque pudiques. Il
effleurait son corps, faisant courir des frissons sur toute la surface de sa
peau mais ne passait pas encore la fragile barrière de son fin caraco d'été.
Elle s'avoua qu'elle en avait envie pourtant, envie qu'il soit le premier là,
sous l'ombre de la bâtisse consacrée, à lui voler son innocence.
Non, il
ne lui volerait rien. Elle se sentait toute prête à lui offrir tout ce qu'il
voulait, pourvu qu'il continue à la garder ainsi, blottie au creux de ses bras.
Elle se serra plus fort contre lui, enfouissant son désir dans la chaleur de sa
fine musculature.
Ses mains
s'enhardissaient, les doigts tremblants, il se glissa dans l'échancrure de son
chemisier. Il caressait la poitrine qui se soulevait par saccades sous le
soutien-gorge de coton blanc. Il sentait ses seins fermes et dans son pantalon
son désir prenait une forme des plus significatives. Elle sentait la bosse de
son pantalon qui se frottait sur son entrejambe et ressentie une intense
bouffée de chaleur alors qu'il glissait son autre main sur sa taille, l'égarant
sur son postérieur recouvert d'une jupe légère. Elle se laissa aller en
gémissant, se frottant contre son bas ventre. Elle voulait qu'il aille plus
loin, là où personne, en dehors de sa propre main, n'était jamais allé. Elle
avait envie de connaître ce plaisir, celui de devenir femme entre les bras de
cet amant aimé. Aujourd'hui elle verrait enfin toutes ces rêveries nocturnes
devenir réalité. Elle sentit les mains de Pierre tirer sur sa petite jupe et
dévoiler sa cuisse. Remontant sur sa jambe, elle courait sur sa
peau dénudée.
Elle entrouvrit un peu les cuisses, accueillant les doigts qui se mirent à
caresser sa sage culotte de jeune fille. Elle gémit doucement, renversant la
tête en arrière.
"Qu'est-ce
qui se passe ici ? Vous n'avez pas honte dévergondés que vous êtes !?"
La voix
forte tonnante qui venait de résonner au dessus d'eux les pétrifia sur place.
Pierre s'écarta immédiatement d'elle tandis qu'elle se rajustait, tentant
nerveusement de refermer son chemisier. Le Père jean les toisait de son regard
sévère. Sa physionomie semblait terrible dans cette soutane noire comme la nuit
qui ne le quittait jamais. Elle se mit à trembler, sentant les larmes lui
monter aux yeux. Le Père jean, cette homme d'église qui l'effrayait depuis sa
plus tendre enfance ! C'était un géant de près de deux mètres, aux larges
épaules de laboureur et à la voix terrifiante d'imprécateur. Bien des
garnements rentraient le soir en leur foyer les fesses rougies par ses
terribles mains, larges et calleuses, lorsqu'ils s'étaient mal conduits durant
la catéchèse ou la messe. A 60 ans, cet homme conservait encore la force et la
vivacité d'un jeune homme, ses yeux gris brillaient sous ses sourcils blancs et
ses cheveux couleurs de neige lui donnaient des airs de prophète furibond.
"Pierre
dévoyeur, suppôt de Satan, suborneur de jeunes filles, file et rentre chez
toi ! Je m'occuperai de toi plus tard.
Quant à toi Sofia, tu vas me suivre à l'église, en attendant que tes parents
viennent te chercher."
Alors
que Pierre s'éloignait prudemment, la tête basse, Sofia fixait le bout de ses
chaussures, pétrifiée. Elle sentit les larmes qui envahissaient ses yeux s'écouler sans bruit. D'une toute petite voix
embrumées par les pleurs, elle supplia.
"Je
vous en prie, mon Père, ne prévenez pas mes parents... je vous en prie"
Elle reniflait et essuya son nez morveux d'un revers de la main, dans un geste tout enfantin, implorant avec un air de biche effarée l'impitoyable curé.
"Mon
père va me battre et il m'enfermera. Oh, mon père je vous en prie, ne dites
rien. Je ne recommencerai plus je vous le jure !"
Et
joignant ses mains, elle se jeta au pied de l'abbé.
Il la
regarda un instant braquant ses terribles yeux sur elle, jusqu'aux tréfonds de
son âme, comme des torches qui l'incendiaient. Il saisit son épaule et elle
sentit sa poigne d'acier se refermer sur sa fragile silhouette, on aurait dit
un fétu de paille entre les mains d'un géant.
"Il
suffit ! Tu n'as donc pas de décence, tu voudrais que je te laisse partir pour
que tu puisses aller ouvrir les cuisses pour ce misérable. Suis-moi dans
l'église, tu ne t'en tireras pas à si bon compte."
Il l'obligea
à le suivre dans la grande bâtisse et la poussa en avant dans le couloir qui
menait vers le chœur. Elle tituba en sanglotant dans l'allée carrelée tout en
reniflant alors qu'il refermait la porte de l'église derrière lui. Elle
entendit son pas lourd dans son dos.
"Tu mérites mille fois que ton père te
batte, tu t'es conduit comme une traînée ! Mais peut-être puis-je encore sauver
ton âme somme toute."
Il se
tenait le menton pensivement, tout en l'observant de son regard glacé.
Elle
n'osait bouger, ni le regarder vraiment. Trop effrayée, assommée par la honte
et le repenti. Elle regrettait amèrement de
s'être laissée entraînée par Pierre
si près de la demeure de l'abbé. Mais au fond d'elle, elle ne regrettait
nullement les caresses qu'ils avaient échangées. Elle était peut être bien la
traînée que le curé prétendait. Elle n'osait le regarder de crainte qu'il lise
en elle le trouble encore si présent qu'avait fait naître la découverte du
plaisir de deux corps qui se cherchent. A la dérobée, elle lui jetait des coups
d'œil désespérés et tentait de réfréner les tremblements de son menton. Elle
avait peur. Et froid aussi. Jamais la petite église ne lui était apparue si
glacée et si peu accueillante. Elle avait l'impression que tous les saints sur
les vitraux, la vierge de pierre et même le Christ de bois doré la fixaient
avec des regards plein d'accusations et d'affliction. Elle crispait ses petites
mains serrées sur sa jupe, prête à fondre en larmes à nouveau face au
terrifiant silence de l'abbé.
Il continua
à l'observer, le visage grave et fermé. Ses traits reflétaient une dureté
pareille à celle des statues des saints qui la regardaient de leurs orbites
vides et glacées.
"Je
devrais te dénoncer à ton père, il te battrait et t'enfermerait, mais à quoi cela
pourrait-il servir ? A la première occasion, je le sais, tu feras le mur pour
te faire saillir par ce jeune coq trop orgueilleux."
Il se mit
à faire les cents pas, la voûte renvoyait l'écho de ses pas dans le silence de
l'église. Il tournait autour d'elle et finalement lui prenant la main, il
l'entraîna devant les marches qui menaient au choeur. Appuyant sur son épaule,
il la mit à genoux. Elle tomba sur le sol glacé, le visage baissé.
"Tu
vas te confesser et je tenterai de sortir le mal qui possède ton corps. Si j'y
parviens, ton père ne saura rien de tes incartades et de ta gueuserie."
Il se
tenait devant elle, les mains croisées sur sa large poitrine.
"Confesse-toi petite catin."
D'une
voix tremblante et mal assurée, elle commença sa confession, tétanisée à l'idée
de mettre des mots sur ce qu'elle venait de faire, sur ce qu'elle avait cru
découvrir de la chair et des plaisirs que l'on pouvait en retirer dans les
quelques caresses esquissées.
"Pardonnez-moi
mon père, pardonnez-moi parce que j'ai péché... j'ai péché ... en... en
pensées... lorsque Pierre a
commencé à me tourner autour... et qu'il me disait
des mots doux... j'ai pensé ... pensé à lui ... la nuit dans mon lit ... et
j'ai imaginé ses... ses baisers..."
Elle ne
pouvait poursuivre. Elle se sentait écarlate et elle avait soudain chaud. Elle
était glacée par l'air humide de la petite église, par les pierres du dallage
sous ses jambes nues mais elle brûlait de ses souvenirs et sa confession ne
parvenait pas à aboutir. Comment pourrait-elle dire qu'elle s'était caressée,
souvent, en pensant à Pierre, dans la profonde obscurité de sa chambre lorsque
tout dormait ? Cela était son secret ! Elle choisit de poursuivre en occultant
ces moments de caresses solitaires et accéléra le récit de sa confession pour
en finir au plus vite.
"Et
pardonnez moi mon Père car j'ai pêché en actes... je... j'ai menti à ma famille
pour sortir et ... Et pour rejoindre Pierre.... dans l'espoir de... de
connaître les caresses que j'avais imaginées...Oh pardonnez-moi je vous en
prie!"
Le Père
Jean la fixait, lèvres serrées. Elle leva un instant les yeux vers son regard
et baissa la tête immédiatement, rouge de confusion. Les larmes jaillirent de
ses yeux pour couler sur ses joues.
"Et
tu nommes cela une confession ? Me prends-tu pour une de ces mijaurées que tu
fréquentes à ton école ? Crois-tu que je suis un pauvre imbécile, comme ces
hommes que tu croises et qui croient eux à ton innocence ? »
Il s'était penché sur elle. Elle pouvait
sentir son odeur, ce mélange d'encens et de tabac qui flottait en permanence
autour de lui.
"Je
vais te dire moi ce que j'attendais de toi. Je vais te dire ce que tu es, et ce
que tu venais chercher contre ce mur. Tu venais ici pour t'adonner à la luxure,
tu venais te coller comme une chatte en chaleur contre le mur de l'église pour
te faire prendre sous les yeux de notre Seigneur. Tu es une dévergondée petite
garce, comme toutes celles de ton espèces. Tu ne rêvais pas de ses baisers, tu
appelais sa queue !"
Il
s'était redressé et tournait autour d'elle alors qu'elle s'était remise à
sangloter.
"Tu
crois que je ne t'ai pas vue ? Tu crois que je n'ai pas vu comment tu te
frottais contre le bas ventre de ce sagouin. Jamais tu ne l'as repoussé alors
qu'il te caressait. Non petite catin, tu l'appelais au contraire. Tu souhaitais
forniquer comme une femelle, voilà ce que tu voulais !"
Il était
derrière elle. Sa main saisit ses longs cheveux noirs et tira sa tête en
arrière.
"Et tu aurais eu ce que tu voulais si je n'étais
arrivé à temps, tu aurais eu ces cinq minutes et des années pour les regretter,
parce que ton lapin n'en est pas à son coup d'essai et crois-moi petite
chienne, bonne mine ne fait pas bonne pointe ; d'autres que toi peuvent en
témoigner."
Elle
tressaillit, pas Pierre, pas son Pierre, ce ne pouvait être possible ! Mais
elle se rendit compte qu'elle était déçue, non pas d'apprendre que Pierre
n'était qu'un goujat, mais surtout qu'il ne fut qu'un piètre amant. Dans son
dos, le Père Jean, la tenant toujours par les cheveux, continuait.
"Mais
somme toute peut-être aimes tu cela ? Peut-être même y as-tu déjà goûté petite
garce ? Es-tu seulement vierge ?"
Tout en
disant cela il la poussa vers l'avant, une main sur sa nuque la maintenant dans
un étau d'acier, l'empêchant de bouger. De l'autre, il prit sa jupe et la remonta sur son dos et sans
plus de façon tira sur sa culotte pour l'abaisser à mi-cuisses. Elle sentit ses
doigts épais commencer à titiller son sexe et chercher leur chemin entre ses
lèvres.
01 septembre 2007
Le jonc d'Amsterdam
Il y avait encore foule sur Rembrandtplein en cette fin de journée d'automne et le brouhaha de toutes ces voix étrangères lui donnait un peu le tournis. Elle n'était pas sûre de pouvoir retrouver aussi facilement qu'elle le pensait le café où ils avaient rendez-vous et sentit la lassitude l'envahir. Elle frissonna et resserra frileusement le col de son manteau autour de son cou. Elle regrettait de ne pas être plus couverte. Une légère brume montait doucement des canaux, voilant les pavés d'humidité. Elle eut peur de glisser à cause de ses talons trop hauts et n'osa hâter le pas. Pourtant elle était déjà en retard. Son cœur s'affola.
Il regardait sa montre fébrilement ; elle avait plus de vingt minutes de retard à présent. La séance au Tuschinski avait dû déjà commencer. Elle n'arriverait donc jamais à l'heure ! Pourtant, en de maintes occasions, il l'avait prévenue qu'un jour il la punirait. Mais il devait être inscrit de façon génétique dans son caractère une certaine propension au retard. Tapotant les pavés du bout de sa chaussure, il scrutait la foule qui s'écoulait vers les ruelles du centre ville. Les pubs avaient fait le plein de clients et des chansons incompréhensibles, pour qui n'était pas hollandais de pure souche, s'échappaient de certaines portes. Enfin, il la vit, le cherchant fébrilement dans la foule, emmitouflée dans son petit manteau rouge trop léger pour ce climat nordique. Il lui fit un signe de la main et elle accourut dans sa direction.
Dans son empressement à s'élancer vers lui, elle dérapa sur le pavé et il la sauva du ridicule d'une
chute en la rattrapant de justesse par la taille. Il la serra contre lui, suffisamment pour qu'elle retrouve son équilibre, juste assez pour qu'elle sente son bras l'étreindre, sa force mâle, son impatience mal contenue, et qu'elle en soit troublée. Quand il la lâcha pour la fixer, avec une lueur de reproche et d'amusement mêlés dans le regard, elle avait les pommettes rosies et ses pupilles luisaient, agrandies par une interrogation muette. Elle ne savait que trop bien à quel point il détestait les contre temps et elle venait de lui infliger, bien malgré elle, une trop longue attente. Elle s'excusa en baissant les yeux
"Je suis désolée... je me suis perdue ..."
Elle releva son menton vers lui avec un petit sourire inquiet.
Il l'attira à lui, écrasant sa bouche sur la sienne, sa langue forçant le passage de ses lèvres. Enlacés tous les deux au milieu de la foule, ils s'embrassaient avec fougue. Soudain il se recula, paraissant la humer.
"Tu t'es perdue ? Tu sens le shit ma chère. Avoue ! Tu t'es vite arrêtée au coffee shop et tu as perdu du temps à t'offrir un petit remontant local ?"
Ses yeux s'étaient plissés et il la détaillait le regard brillant.
"Non seulement tu es en retard mais en plus tu me mens."
Elle eut un petit sursaut et lui adressa un sourire moqueur.
"Oh juste un petit mensonge par omission ! C'est vrai quoi, comment veux-tu passer devant tous ces coffee shop sans se laisser tenter ! J'ai seulement acheté une cigarette et je l'ai fumée dans la rue en venant. Bon d'accord, c'est sans doute à cause de cela que mon sens de l'orientation ne s'est pas amélioré ! Mea culpa, mea maxima culpa! Mais tu sais bien que je ne sais pas résister aux tentations !"
"Ah oui ?"
Un sourire inquiétant déformait sa bouche. Elle tressaillit en se rendant compte qu'il avait son regard flamboyant de perversion.
"Moi j'en fais une question de principe ; tu étais prévenue que je finirais par te punir un jour ou l'autre."
Saisissant son poignet fermement, il l'entraîna à sa suite, passant devant le cinéma et s'enfonçant
dans les ruelles de la petite ville. Il avançait rapidement à travers les allées pavées, plongeant dans le dédale de croisement. Ils débouchèrent dans une longue rue étroite. Il l'avait déjà conduite ici, au début de leur séjour ; des deux cotés de la rue, des vitrines éclairées de rouge jetaient une lueur pourpre sur le dallage de pierre. Des filles attendaient mollement tandis que les passants, en majorité des hommes, les dévisageaient, hésitant à faire leur choix. Leurs tenues suggestives contrastaient avec l'air de profond ennui qu'exhalait leur personne. Il commença à avancer dans la rue, plus lentement, scrutant les vitrines et l'entraînant à sa suite.
Comme lors de leur première visite en ces lieux, elle était à la fois fascinée et peinée par le spectacle. Mais cette fois, son malaise devant les vitrines se doublait d'inquiétude. Il avait bien parlé de punition et le suivre dans ce cas là, ici même, où tous les vices et toutes les ivresses étaient concentrées, ne l'amusait plus du tout. Elle craignait le pire et connaissant son imagination et son goût des perversions, elle se doutait bien qu'il saurait faire du Red Light District une aire de jeu à sa démesure... et à la mesure de la punition qu'il souhaitait lui infliger: Accrochée à son bras, qu'il tenait fermement en l'entraînant toujours plus loin dans les ruelles, elle se raidissait et cherchait à freiner le rythme de leur progression, glissant sur les pavés plus que nécessaire.
Il sentait bien ses manoeuvres pour tenter de le ralentir, mais il ne détournait même pas son regard, serrant un peu plus son poignet et la tirant à sa suite. Il prit une ruelle un peu moins fréquentée mais non dépourvue des fameuses vitrines. Il ralentit encore un peu le pas et avisa une des vitrines ; une blonde pulpeuse, au visage avachi, lisait mollement une revue en fumant une cigarette. Visiblement
les clients ne se bousculaient pas au portillon. Sans la regarder, il tapota sur la vitrine et la blonde, haussant les sourcils, s'avança dans le couloir longeant sa loge. Elle les foudroya d'un regard où se mêlaient interrogation et agacement. Elle n'avait pas pour habitude de prendre des couples. Il lui parla en allemand pour voir s'ils pouvaient s'entendre, en hollandais il eut été bien en peine de mener le moindre dialogue. Elle parlait effectivement allemand ce qui le soulagea. Ils discutèrent un instant et son visage se détendit, elle finit même par rire. Il sortit une liasse de billet de sa poche et les lui tendit. Elle compta avec le plus grand soin l'argent. Puis, saisissant un manteau dans le couloir, elle s'en vêtit avant de s'éloigner dans la rue non sans lancer un clin d'œil à la fille en manteau rouge. Il la poussa devant lui, dans la loge, tirant le rideau pour occulter les lieux au regard des passants, puis se tourna vers elle.
"Montre-moi ce que tu as sous ton manteau."
Ce devait être une surprise pour le cinéma. Les yeux baissés, les lèvres serrées pour en réfréner le tremblement, elle commença à dégrafer un à un les boutons de son manteau. Lentement, les doigts crispés et malhabiles, folle d'angoisse. elle fit glisser son vêtement au sol et se tint devant lui, immobile, les mains derrière le dos. Elle ne portait que des bas, soutenus par les jarretelles fixées sur un bustier noir brodé de rouge et ses escarpins vernis à hauts talons. Elle redressa le menton, le défiant les yeux brillants, pâle et farouche. Prête à tout et craignant ce qu'il allait lui annoncer et dont elle commençait à se douter.
Son sourire s'accentua encore.
"Eh bien, on dirait que tu avais prévu le coup ... "
Sa main se posa sur son entrejambe qu'il entreprit de masser délicatement. Il la trouva sèche et crispée, le ventre tordu d'angoisse. Ses doigts écartèrent ses lèvres et entreprirent de caresser délicatement la fleur fermée tandis que son autre main massait ses petits seins par dessus le corsage. Fermant les yeux, elle écarta les cuisses légèrement pour lui faciliter l'accès à son intimité. Petit à petit, il la sentit se détendre sous ses doigts et une humidité connue venir perler de son intimité. Il saisit ses tétons et les pinça doucement. Tout en continuant ses caresses, il lui parlait.
"J'ai loué la cabine pour une heure. Puisque tu es déjà en tenue, c'est parfait, tu vas gagner du temps. Je vais me poster en face dans la rue, quand je serais en place tu ouvriras toi même le rideau et tu attendras. C'est 30 euros la pipe, 70 l'amour, et après c'est à toi de voir si tu as des clients spéciaux."
Ses doigts quittèrent son intimité Il en huma le parfum et, posant un baiser sur ses lèvres, il fit demi tour et vida les lieux.
Pendant quelques petites minutes, elle demeura sans bouger, à demi nue au milieu de la petite loge,
désemparée. Et puisqu'il ne lui restait que cette alternative, s'obligeant à ne penser à rien, elle ouvrit le rideau. Se retournant, elle choisit le fauteuil de plastique rouge, qui trônait prêt de la petite table ronde en aluminium, le tira vers le centre de la vitrine et s'y installa, croisant haut les jambes. Aussitôt, elle regretta de n'avoir pas demandé un paquet de cigarettes. C'était terrible d'attendre ainsi, face à la vitrine, sous l'œil des passants ! Elle se sentait comme un animal au zoo, affolé, et son sexe pulsait de l'excitation qu'il y avait fait naître par ses attouchements et de cette sensation malsaine d'angoisse et de plaisir à se jouer ainsi de sa capacité à être totalement inconvenante.
Il l'observait du coin de l'œil alors qu'elle attendait, attardant son attention sur les hommes qui passaient dans la ruelle et ralentissaient pour l'observer un instant. Il pouvait ressentir sa tension lorsqu'un homme s'immobilisait un instant devant la vitre et repartait. Pendant une bonne dizaine de minutes, il ne se passa rien de particulier, puis il repéra le manège de deux hommes d'une quarantaine d'années qui passaient et repassaient devant sa petite loge, faisant demi-tour au bout de la rue pour revenir. A leur mise, il devait s'agir de deux marins, visiblement de type méditerranéen. Ils finirent par s'immobiliser devant la vitrine où elle attendait et un des hommes tapota contre la vitre. Il la vit frémir et se lever pour passer la tête par l'entrebâillement de la porte.
Elle s'obligea à sourire en adressant un bonsoir en anglais aux deux hommes, souhaitant, tout au fond d'elle-même, qu'ils n'aient pas les moyens de s'offrir une passe et que son supplice s'arrête là. Ils n'étaient pourtant pas rebutants, ni l'un ni l'autre, simplement des bruns ordinaires typés, mais l'idée de tirer le rideau sur des ébats avec de parfaits inconnus la paniquait. Le plus petit des deux, qu'elle dominait d'une demi-tête, grâce à ses talons, lui permettant de découvrir une légère calvitie sur le sommet de son crâne, s'adressa à elle dans un mauvais anglais teinté d'un fort accent sudiste. Pour le moins, il s'agissait de deux italiens: Elle aurait pu lui répondre dans sa langue et leur faciliter ainsi le dialogue mais elle n'avait envie de faire aucun effort de convivialité. Elle lui asséna donc les tarifs en Anglais, souriant froidement, espérant toujours qu'ils se découragent.
Le plus petit tira une enveloppe de sa poche et en sortit une liasse de billets qu'il se mit à compter. Puis, quêtant l'avis de son collègue qui hocha la tête en signe d'acquiescement, il tendit les billets vers elle.
"Two hundred... the two,, friend and me,, everything we want. It's OK ?"
Elle secoua la tête . "For two, it's not enough ! If you want everything, you must pay more!" Elle pensa
leur proposer le double puis se ravisa et se tut. Elle préférait les laisser mijoter et faire leur offre. Après tout, il était intéressant de savoir combien ils étaient près à payer pour aller au bout de leur fantasme. Elle prit une attitude plus aguicheuse et leur sourit franchement, passant le bout de sa langue lentement sur ses lèvres.
"If you can't, go away ! I must work."
Les deux hommes se regardèrent un instant puis le plus grand fit mine de s'éloigner et se ravisa. Fouillant ses poches, il en tira un portefeuille décrépit et se mit à l'inspecter, sortant les billets qu'il y trouvait. Ils assemblèrent leur butin et finalement le plus petit tira encore quelques billets de son enveloppe.
"For hundred, is all we have.... it's OK ? The two with you ? You are pretty, like italian girl, not like all this girls in city"
Elle eut un vrai sourire cette fois et leur fit une petite révérence provocante en lançant un "OK !" presque enjoué. Se saisissant de la poignée de billets, elle leur laissa le passage et les fit pénétrer dans la loge. Tandis qu'ils se tenaient debout, indécis, elle se dirigea, en chaloupant sur ses talons, vers le rideau qu'elle tira lentement, fixant la pénombre de la rue, cherchant un regard, qu'elle ne pouvait voir bien qu'il fut sur elle, pour se donner du courage. Avec un profond soupir, elle occulta la vitrine. Les corps allaient entrer en scène. Elle tremblait intérieurement mais n'en laissait rien paraître. Souriant à ses clients, elle leur indiqua où étaient les préservatifs et s'étendit sur le lit en les invitant à se déshabiller pour la rejoindre.
Le plus petit fut le plus rapide à se dévêtir. Son corps était trapu et ressemblait un peu au sexe qu'il se mit à exhiber, court mais très large, couronné d'un gland gonflé et violacé. Son compagnon mit plus de temps à se défaire de ses vêtements, sans cesser de la détailler avec insistance. Il était sec et dépourvu de toute pilosité. Elle ne put s'empêcher de contempler la bosse qui déformait son slip. Le membre qu'il révéla ressemblait à un serpent et semblait épais comme le bras d'un petit enfant. Elle se demandait si une telle verge était capable de bander ferme ; souvent les amants dotés de telles proportions n'obtenaient qu'une érection molle au final. Elle n'eut guère le loisir de se poser plus loin la question. Déjà le plus petit s'était allongé sur le lit à ses côtés et sa bouche dévorait son cou tandis que ses mains passaient sur ces seins les palpant avec frénésie.
Rapidement, il la domina, l'écrasant de son poids, l'étouffant presque de son corps lourd et de son empressement. A chaque inspiration, elle respirait l'odeur musquée de sa peau de brun jusqu'à s'en écoeurer. Elle caressa ses épaules et les griffa doucement, le poussant légèrement pour le faire basculer à nouveau sur le côté tout en se frottant à lui, offrant ainsi la courbe de ses fesse à son camarade.
Elle sentit le corps du deuxième homme se coller contre le sien et sa verge à demi rigide venir se frotter contre ses fesses. Les mains de l'homme se posèrent sur ses hanches puis sa nuque, entreprirent de parcourir son corps. Elle sentait sa bouche lécher sa nuque tandis que son compagnon défaisait les boutons de son corsage avant de saisir un de ses tétons entre ses lèvres. Elle était prise dans l'étau de leur désir et sentait leurs doigts parcourir sa peau tandis qu'ils défaisaient l'attache de ses bas. Bientôt elle se retrouva uniquement vêtue de ses bas, entre les deux corps qui la pressaient. La verge tendue du plus petit se frottait contre sa cuisse tandis qu'il mordillait alternativement ses seins dont le mamelon durcissait et se tendait. Le deuxième se collait contre elle, une main passée dans son entrecuisse, le
bout de son index cherchant son clitoris pour le masser avec science. Le sexe qu'elle sentait battre contre ses fesses n'avait plus rien de mou, c'était une barre de fer qu'elle sentait tendue de désir. Son propriétaire, attrapant son menton, lui fit tourner la tête. Écrasant sa bouche contre la sienne, sa langue entreprit de forcer le passage de sa bouche.
Elle faillit refuser ; une pute n'embrasse pas. Mais elle se laissa emporter par le fougueux baiser: Après tout elle n'était pas une putain ordinaire. Et ce baiser ne l'était pas non plus. Elle sentait le désir palpiter dans son ventre, l'envie de répondre caresse pour caresse, passion contre passion, chair dans chair. Un instant, elle échappa aux étreintes, seulement le temps de relever la tête et de fixer l'heure sur le cadran du gros réveil qui surplombait le lit et égrenait les minutes de plaisir. Puis elle se livra, luttant pour conserver sa conscience tout en abandonnant sa raison peu à peu dans l'eau trouble des caresses. Elle voulait se souvenir, de chaque instant, de chaque attouchement, pour pouvoir tout Lui dire. mais en même temps elle voulait oublier tout, se laisser emporter, n'être que sexe, plaisir, sueurs et humeurs mêlés.... vertige. Le sexe qui frottait ses
rotondités affolait ses sens, troublés par le jeu des doigts sur son intimité et les morsures sur ses seins. Elle percevait avec acuité la montée du désir des deux mâles autant qu'elle sentait gonfler en elle le sien propre et cela finissait de la transporter, de l'ouvrir, de la faire catin, câline et chienne toute à la fois, prête pour servir ses deux "clients", instrument de Sa "punition".
A tour de rôles ils prenaient sa bouche, se partageant ses faveurs sans jamais cesser leurs caresses sur son corps qui s'offrait. Elle sentit deux mains se rejoindre sur son intimité, des doigts s'enfoncer en elle et commencer un va et vient de plus en plus profond. Le plus petit se releva légèrement pour mettre sa verge à hauteur de son visage, l'effleurant doucement du bout du gland qu'il faisait glisser sur ses joues, son nez et ses paupières, le frottant jusque dans ses cheveux. Le plus grand prit son poignet et posa d'autorité sa main sur la hampe de chair dressée, qu'elle entreprit de caresser lentement. Il prit à nouveau sa bouche, dans un baiser vorace, enfonçant sa langue le plus profondément possible en elle, avant de s'écarter et de lui faire tourner la tête vers le sexe de son compagnon. Celui-ci reprit ses caresses, faisant glisser son gland qui laissa une trace humide sur son front, l'arête de son nez puis sur ses lèvres. S'arrêtant, il observa son visage aux paupières mi closes puis il poussa doucement pour faire pénétrer son sexe entre les lèvres entrouvertes.
Elle s'écarta, et sans cesser d'être caressante, ondulant entre les deux corps, elle saisit de sa main libre un préservatif qu'elle libéra de son sachet en l'ouvrant entre ses dents. Le plaçant à l'orée de sa bouche, elle tendit son visage vers la verge et la laissa pénétrer entre ses lèvres serties, poussant le cercle du préservatif qui se déplia peu à peu, enfermant le sexe au fur et à mesure qu'il descendait vers sa gorge. Le plus grand observait la danse des ses lèvres humides sur le sexe de son camarade sans cesser de faire aller et venir ses doigts en elle, suivant le rythme qu'elle donnait à la fellation. De
sa main libre, il se saisit de ses cheveux et le fit emboucher le sexe plus rapidement. De la même façon, il accéléra les va et vient de ses doigts en elle, jusqu'à lui tirer des gémissements, étouffés par la verge qui gonflait dans sa bouche.
Il poussa sa tête en avant pour que son nez vienne frotter la toison pubienne de l'homme tout en enfonçant ses doigts au maximum dans son intimité. Le plus petit prit alors sa tête entre ses mains et entreprit de donner des coups de reins de plus en plus secs et rapides. Elle sentit la verge se raidir mais il se retira de sa gorge avant que le plaisir ne l'emporte, cédant sa place à son compagnon. Celui-ci retira ses doigts, trempés par son désir, de son intimité pour les présenter à sa bouche. Elle entreprit de lécher les doigts soigneusement, recueillant le signe de son plaisir sur les phalanges de l'inconnu. S'allongeant, il lui présenta un préservatif qu'il posa à l'entrée de sa bouche. Puis, saisissant sa nuque fermement, il l'inclina vers son sexe. L'étau de la paume calleuse la fit frémir. Visiblement il voulait goûter aux
mêmes plaisirs que son ami. Ce dernier était passé derrière la croupe qu'elle tendait à présent et elle sentit la langue de l'homme venir caresser le sillon de ses fesses, s'attardant sur sa rosette ou glissant sur son intimité tandis que la hampe imposante s'approchait de ses lèvres.
Il lui était moins facile de procéder à l'enfilage du préservatif avec sa bouche sur un pareil calibre. Elle résistait à la pénétration, simplement parce qu'il lui semblait impossible qu'un tel membre puisse parvenir à se loger dans sa bouche sans l'étouffer ou sans qu'elle ne vomisse. Elle voulut s'aider de la main. Mais l'homme la bloqua, enserrant son poignet en secouant la tête. Il la relâcha brusquement, s'empara de ses cheveux plus fort et l'obligea à avancer, plongeant dans sa gorge sans la ménager, lui faisant monter des larmes aux yeux. A demi asphyxiée, luttant contre des haut le cœur, elle sentit des doigts forcer doucement sa rosette. Elle ne pouvait plus lutter. Désormais, elle obéissait à leur désir et son ventre bouillonnait de frayeur et d'un plaisir coupable dont elle appréciait la vénéneuse saveur.
Et le terrible mandrin forçait sa bouche, l'écartelant en glissant vers sa gorge. Une poigne d'acier la poussait en avant, centimètre après centimètre, sur la hampe de chair. Les doigts du deuxième larron poussaient sur ses chairs, deux doigts joints dans sa rosette, tout en pinçant délicatement son clitoris. Elle se concentrait pour accepter le sexe tendu vers sa bouche, monolithe de chair qui l'envahissait sans pitié. L'homme qui la forçait à l'accepter, donnait de petits coups de reins pour qu'elle engloutisse un peu plus encore son sexe. Elle perçut le mouvement du plus petit des deux quand il se releva pour l'attraper par les hanches. Son sexe vint effleurer ses fesses et elle le sentit se positionner à l'entrée de son intimité. Il la pénétra d'une poussée, s'enfonçant sans peine dans son corps. La saisissant fermement à la taille, il entreprit de lui donner des coups de reins qui la
propulsaient en avant, lui faisant engloutir encore un peu plus la verge du plus grand. L'homme qui prenait sa bouche appuya plus fort sur sa nuque
"Take all"
Son nez enfin vint s'enfoncer dans les poils pubiens. Le sexe disparaissait entièrement entre ses lèvres, l'étouffant de sa présence impérieuse.
Elle respirait avec peine. La gêne qu'elle ressentait si intensément, cette sensation d'étouffement, les tiraillements dans ses lèvres, la crispation de sa mâchoire forcée, les spasmes de son estomac compris, tout cela lui infligeait un trouble si violent que son corps, au lieu de se révolter pour se libérer, lâchait prise de minute en minute, s'ouvrait toujours davantage, s'amollissait. Elle était comme un animal ivre que l'on faisait danser à coup de bâton. Sauf que les bâtons étaient plantés en elle et lui donnait le tempo d'un étonnant plaisir, celui de la démesure de la luxure dédiée à l'Absent. Les paupières closes, le menton luisant de salive, comme luisaient l'intérieur de
ses cuisses de sécrétions, elle gémissait mais sa voix, bloquée par le chibre, résonnait dans sa poitrine, dans son ventre telle une mélopée primitive.
La petite pièce se remplissait du souffle haletant des deux hommes qui s'activaient sur elle. Sentant son corps s'ouvrir, céder au plaisir, ils en usaient et en abusaient. Le plus petit des deux soufflait comme un bûcheron en la pilonnant, les doigts crispés sur sa taille. L'homme qui investissait sa bouche se retira soudain et l'attira sur lui, l'arrachant à la prise de son collègue. Reprenant son souffle en inspirant une grande goulée d'air, elle se laissa manipuler et positionner sur le sexe dressé et luisant de sa salive. Il la maintint par la taille, la guidant pour l'empaler lentement sur son dard dressé. Quand il l'eut totalement investie, il commença à la faire aller et venir sur sa hampe, la faisant remonter puis la laissant retomber sur lui, l'empalant en profondes poussées. Le deuxième homme vint se coller contre son dos et elle sentit son gland se positionner pour rejoindre son complice dans son intimité. Elle poussa un cri alors que le sexe tentait de se frayer une place en elle, aux cotés de celui qui l'envahissait déjà si pleinement. Elle s'effondra
sur le torse glabre de celui qu'elle chevauchait, sentant tout le poids de celui qui entreprenait de s'insinuer en elle peser sur son dos tandis qu'il s'allongeait sur elle.
L'un cognait au plus profond de sa matrice. L'autre en forçait l'entrée, poussant pour y faire sa place, élargissant ses chairs. Il y avait de la douleur. Et une volupté brûlante à sentir son corps céder, se prêter à leurs caprices. Manipulée comme une marionnette par le plus grand qui la tenait vissée sur lui, en attente de son compagnon, elle pensa "J'ai mal... Ils sont en train de marquer mon corps de leur passage. Ils y laisseront leur empreinte et Lui pourra me lire" Sur cette pensée, sa voix s'éleva. Elle ahana son plaisir, le chanta, mêlant son souffle à la respiration rauque des deux hommes à l'assaut de son intimité. Sa peau brûlait et elle frémissait à chacun de leur mouvement, tour à tour emportée et surprise par la sensation de dilatation de son être.
Le sexe du nouvel arrivant trouva enfin sa place dans son corps ; il était enfoncé en elle de toute sa longueur. Ils restèrent un instant immobiles tous les deux puis celui qui la chevauchait commença à coulisser en elle, entraînant son compagnon avec lui. Elle sentait les deux membres aller et venir doucement en elle, puis de plus en plus vite. La douleur s'estompa, toujours présente mais comme une composante de son plaisir. Son corps accompagnait cette danse lascive de petits coups de hanches. Celui qui se trouvait allongé sous elle s'immobilisa et saisit les fesses de la jeune femme pour les écarter. Son complice se retira de son intimité pour se positionner sans
attendre face à sa rosette et sans la moindre hésitation força ses reins d'une poussée brutale, enfonçant son sexe jusqu'à la garde dans son passage le plus étroit.
Existait-il expérience plus dévastatrice et plus vertigineuse que celle-là ? Son corps ne faisait plus obstacle à rien. Elle accueillit l'homme dans ses reins, contracta son périnée autour de celui qui était demeuré tout au fond de son intimité et doucement se mit à onduler d'avant en arrière, s'empalant alternativement sur les deux verges, les sentant se répondre à travers la fine paroi de ses chairs. Ils la laissèrent peu de temps ordonnancer le rythme des ébats. Avant que le plus grand ne se lasse et ne l'attire contre son torse pour s'emparer de sa bouche, et ne l'oblige à se cambrer pour que le plus petit profite pleinement de ses rotondités offertes, elle put lire
l'heure sur les grandes aiguilles phosphorescentes ; le temps galopait comme galopait l'homme dans ses reins, ruant pour s'enfoncer en elle, la chevauchant à grands coups saccadés.
Elle le sentit se contracter. Son sexe vibrait dans ses reins comme une barre d'acier vivante. Se retirant, il la souleva, sans la moindre peine et sans se préoccuper de son camarade, la retournant vers lui à quatre patte pour enfoncer son sexe luisant de sécrétion dans sa gorge. Elle retrouva sur le caoutchouc le goût de son corps et s'empressa de pomper le dard qui lui était tendu. Derrière elle, l'autre écartait les globes de ses fesses. Elle frissonna en sentant la verge peser sur sa rosette. Il se jouait d'elle, faisant mine de s'enfoncer puis se retirait, pesait sur son anneau puis s'éloignait à nouveau, se frottant dans la raie de ses fesses pour revenir encore à sa rosette. Le sexe dans sa bouche allait et venait de plus en plus rapidement, l'homme prenait sa gorge comme il avait prit ses reins. Elle se dit qu'aux tressautements qui animaient la verge celle-ci n'allait pas tarder à se vider de sa semence. C'est à ce moment là que l'homme derrière elle força ses reins d'une longue poussée alors qu'il venait juste de faire mine de s'éloigner encore une fois de son passage étroit.
Elle poussa un cri. De défense. De surprise. Un jappement de satisfaction. Et laissa échapper la verge qui pilonnait sa bouche. Avant que l'homme ne revienne plonger dans sa gorge, et malgré les assauts du grand qui menaçait de la déséquilibrer en s'enfonçant en longues poussées dans ses reins, cambrée jusqu'aux limites du tolérable et visage levé vers celui qui lui faisait face, elle lui sourit, empoigna son sexe fermement et haleta.
"Vieni... vieni senza,,, il preservativo. Vieni qui.... sul mio viso"
Et de la main, elle le branlait en serrant puis relâchant son étreinte, s'accrochant à la verge pour ne pas tomber sous les coups de l'autre qui poussait des « Han » dans son dos en l'empalant.
Il la regarda avec surprise un instant et lui sourit tandis qu'elle jetait son préservatif au loin, reprenant ses caresses sur sa verge. Le visage à quelques centimètres de son sexe, elle voyait le liquide annonciateur de son plaisir sourdre du gland violacée et, tendant la langue en recueillit quelques gouttes salées, autant que le lui permettait les assauts frénétiques du plus grand pilonnant son oeillet Elle sentit le dard vibrer sur sa langue alors que, poussant un cri guttural, il gicla une première bordée de semence sur son visage. La liqueur lourde et odorante aspergea son front et ses paupières lui faisant fermer les yeux. Elle sentit encore une giclée jaillir sur son nez et ses lèvres. Instinctivement elle darda la langue entre ses lèvres pour apprécier le goût de la semence qui se répandait sur elle. Elle sentit deux mains saisir son visage et, d'une poussée, le sexe envahit sa gorge, y lâchant deux giclées supplémentaires. Au même moment, l'homme dans ses reins se collait contre ses fesses et, dans un long gémissement, son sexe enfoncé jusqu'à la garde dans ses reins tressauta alors qu'il se vidait dans son préservatif.
Doucement, elle se dégagea de l'emprise du premier vaincu et recracha le sperme qui emplissait sa
bouche, le laissant dégoutter de son menton sur ses seins. D'un revers de mains, elle débarbouilla ses lèvres en adressant un sourire à l'homme qui tamponnait la sueur sur son front à l'aide son tee-shirt. D'un geste, elle lui indiqua le petit lavabo, coincé près de la porte. Le plus grand la tenait toujours serrée contre son ventre, la taille prise dans l'étau de ses bras et piquait des petits baisers sur ses épaules, bien plus délicatement qu'il ne l'avait prise. Elle fixa le réveil. Il leur restait juste assez de temps pour se rajuster tous trois. Avec douceur, elle desserra l'étreinte de l'homme, attrapant son bras dans une caresse avant de le repousser:
"It's time to go now!"
Le sexe mollissant, il se retira de ses reins. Saisissant son préservatif, il la retourna sur le dos.
"Per te"
Et tenant son préservatif au dessus de son visage, il en laissa doucement le contenu se vider sur elle dans un filet épais tandis que son compagnon se rhabillait les yeux éberlués. Elle sentit la semence toucher son front et se répandre doucement tandis qu'il dirigeait le mince filet vers ses lèvres encore luisante de semence.
Elle mit ses mains en coupe, comme pour recueillir le précieux liquide et s'en frotta les joues, le cou, les seins, le ventre, les épaules, couvrant sa peau d'un film luisant qui déjà commençait à sécher, dans la touffeur de la petite pièce, en tiraillant son épiderme. Il fallait qu'ils partent: Vite. Maintenant: Elle voulait Le rejoindre. Elle Le voulait Lui. Elle avait besoin, envie de son regard. Maintenant. Que tout finisse. Que Tout commence.
Ils se rhabillèrent en silence alors qu'elle restait allongée sur le lit, le regard tourné vers le rideau qui fermait la pièce. Ils ne dirent pas un mot non plus en sortant. Elle entendit simplement la porte claquer. Elle cherchait la force de se relever pour se rhabiller mais n'en eut pas le temps. Elle entendit la porte se rouvrir. Elle mordit ses lèvres, y retrouvant un goût de semence. Que voulaient-ils encore ? Mais le bruit de pas était celui d'une personne seule et elle reconnut immédiatement le parfum de son après rasage, un mélange fruité et sucré à l'aura de réglisse. Sans ouvrir les yeux, elle le sentit s'asseoir sur le lit et frissonna quand sa main caressa sa joue. Elle le sentit s'avancer et la respirer. Le lit bougea alors qu'il grimpait dessus, frôlant son sexe hyper sensibilisé par les étreintes sauvages qu'elle venait de subir. Il s'allongea sur elle, défaisant son pantalon, sans lui adresser une parole. Juste ses mains sur elle, son souffle sur sa peau. Elle sentit sa verge raidie se frotter contre son intimité. Elle tourna
alors son visage vers lui et ouvrit les yeux pour plonger son regard dans le sien intensément brillant. Il poussa doucement, la faisant gémir, et lui sourit.
"A présent raconte-moi tout. Dans les moindres détails."
Et tandis que sa chair palpitante l'accueillait avec reconnaissance et un plaisir démultiplié, dans un chuchotement rauque et haletant, elle commença à lui conter ces 50 minutes où elle fut sa putain.
Morale de cette histoire édifiante…….
« Tout vous est aquilon, tout me semble zéphyr..... je plie et ne romps pas. »
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