Les Ecrits Pourpres

Ecrits Pourpres, une histoire de D. et de s. Notre histoire, une histoire d'amour et d'ouverture, venez nous rejoindre, vivez et vibrez avec nous.

07 juillet 2005

Le donjon 4

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Le Donjon 4

Le sling ne cessait son mouvement, amenant le corps de s. d'un membre à l'autre, ils venaient la fouiller, l'amener au bord du plaisir sans jamais lui permettre d'atteindre l'orgasme. Quand son souffle s'accélérait, lorsque montait le plaisir, lorsque arrivaient les vagues qui devaient l'emporter, d'un geste de la main il faisait cesser tout mouvement. Les hommes reculaient et le sling tournait, juste le temps de faire baisser le feu qui la consumait, et pour l'offrir aux assauts d'autres membres. il ne cessait pas un seul instant son jeu de caresses et de brûlures sur ces seins, son ventre, à l'orée de son sexe.

Exsangue, haletante, elle perdait le sens du temps et de l'espace, elle se perdait dans ses sens électrisés. Elle avait la sensation enivrante d'un plongeon inversé et son corps nageait dans les remous du plaisir et de la douleur, porté par le courant bouillonnant qui coulait dans ses veines. Elle était ouverte, offerte, sans résistance, avec une faim inassouvie qui la faisait gémir, râler, se tordre dans les entraves. Parfois comme une naufragée remontant à la surface, elle cherchait à isoler son toucher à Lui au milieu de toutes les autres sensations comme elle se serait raccrochée à un radeau avant de replonger dans l agitation de la houle voluptueuse. Il lui semblait que son coeur allait éclater tant la violence des émotions, du ressentir la surprenait, la prenait toute, ne lui laissait plus de répit !

Il fit un signe et le sling s'immobilisa, d'un mouvement souple  les liens qui enserraient le haut de son corps se tendirent la relevant doucement. Elle était désormais relevée, les liens écartaient largement ces cuisses. Haletante elle se maintenait aux chaînes, essayant de deviner ce qui allait arriver maintenant. Un des laquais s'avança, portant une sorte de tabouret de bar, à la différence que

le tabouret était orné d'un gode impressionnant, noir et luisant il semblait sorti tout droit de l'enfer. Le laquais disposa le tabouret sous s. le bout de l'immense plug se trouvait à présent a quelques centimètres de l'intimité de s. Doucement il s'approcha d'elle, fit descendre légèrement le sling de manière à ce que la verge de latex vienne caresser ces grandes lèvres, son clitoris et d'une main il la balançait doucement d'avant en arrière, frottant son sexe sur le latex noir.

Ses sens exacerbés hurlaient à chaque effleurement de l'impressionnant substitut sexuel. C'était une nouvelle torture qui la faisait chavirer, qui l'effrayait et l'excitait, attirance et angoisse mêlées douloureusement, chevillées dans son bas-ventre: Son corps, pourtant si sollicités, appelait, se tendait vers l'objet du délit, vers l'objet du délice. Elle n'était plus qu'un jouet  désirant et désirant un autre jouet. Elle gémissait et ses gémissements étaient une supplique: qu'Il la délivre de sont tourment, qu'Il la laisse aller au supplice, au plaisir

Il cessa tout mouvement laissant le gode posé à l'entrée de son intimité puis se recula, observant la scène. D'une main il saisit la cravache, la soupesant, jaugeant la poignée, son équilibre dans sa main. Il la fit tourner doucement tout en marchant autour d'elle. Il avait une prédilection toute particulière pour la cravache, il aimait sa précision, la transmission directe des sensations a travers le manche vers son bras, son corps tout entier. Il s'approcha d'elle, faisant siffler la badine dans l'air. Du bout de la cravache il caressa sa vulve offerte, écartant ces lèvres et les disposant autour du mandrin noir qui menaçait son intimité. Il fit un geste vers l'homme qui contrôlait le sling et celui ci s'abaissa de deux centimètres écartelant son intimité, pénétrant du bout de son imposante longueur dans son sexe. Il fit le tour et reculant son bras le rabattit vivement sur elle. La cravache la cingla, laissant une marque rouge de son passage. Elle se cabra, laissant presque s'échapper le sexe artificiel, déjà la cravache retombait sur sa peau, marquant son autre fesse de striures. Il abattit sa cravache ainsi une dizaine de fois sur elle. Un signe encore et le sling s'abaissa d'une dizaine de centimètres, pénétrant son corps prenant son intimité.

Elle frémissait et palpitait, haletait et criait. Elle tremblait et pourtant elle brûlait. Le feu qui dévorait son bas-ventre était dans ses reins maintenant et se propageait, en ondes de douleurs, en ondes de couleurs, dans sa moelle épinière, dans toutes ses terminaisons nerveuses, dans sa vulve vibrante, volcanique. A chaque coup, son corps s'arque boutait et son intimité buttait sur le pieu qui la prenait, la retenait, la piégeait. Elle se tendait et se relâchait et l'énorme gode plongé en elle lui arrachait un feulement de surprise. Elle se noyait dans le sifflement de la cravache, dans la douleur qui irradiait, dans l'éblouissement de ses sens, n arrivait plus à trouver de langage articulé, voulait dire "Merci" voulait crier "Encore", ne savait plus que grogner, geindre, étouffer, râler et mordre ses lèvres. Jamais encore, Il ne l avait conduit si loin, si fort et le voyage lui semblait infini !

Il cessa d'abattre sa cravache un instant, avant de s'approcher d'elle. Il caressa doucement sa nuque laissa glisser sa main sur son dos, effleurant ces fesses douloureuses, caressant doucement ces cuisses, remontant sur ces seins dont il agaça les bouts un instants. Puis sa main fit un signe discret et le sling commença à descendre. Il la pénétra de quelques centimètres de plus et les sangles se relâchaient encore, elle s'agrippa de toutes ces forces aux chaînes qui la maintenaient pour que le pieu ne l'empale pas, se soulevant à la force de ces poignets, tentant d'échapper à la pénétration. Il revint se placer derrière elle, la cravache siffla de nouveau, s'abattant sur ces fesses ces épaules, son geste s'était fait plus vit, sa main plus lourde, et les stries se multipliaient sur sa peau.

Elle céda sous la morsure de la cravache, s'empalant dans un cri, la tête rejetée en arrière, les yeux clos, le corps secoué de longs frissons. Elle ne bougea plus ... pendant quelques minutes, possédée, laissant son intimité accueillir l'occupant, l apprivoiser, laissant les ondes de douleurs s'atténuer dans ses reins. Puis, ses mains se refermèrent sur les chaînes et, bandant ses muscles endoloris, elle se souleva un peu et entama  de lentes ondulations sur le sexe de latex, laissant échapper des miaulements rauques à chaque va et vient, relâchant la tension de ses bras progressivement. Elle sentait le plaisir la submerger. La douleur avait vaincu toute résistance: Elle attendait Son ordre, Sa demande pour se laisser emporter par la vague de plaisir qui la faisait haleter, n en pouvant plus, souhaitant qu Il lui permette une délivrance trop longtemps repoussée

Il continuait à jouer de son désir, sa cravache s'abattant pour rythmer son va et vient sur le mandrin. il la faisait aller et venir, la poussant, la repoussant. Elle criait, sa tête allant et venant, sous les coups de la cravache et les coups de boutoir du gode qui la distendait, l'écartelait. il vint se placer derrière elle et déboutonna son pantalon sortant son membre dur et érigé. De ces mains il l'empala sur le membre de latex avant d'appuyer son sexe sur sa rosette, saisissant ces seins dont il tordit les pointes il s'enfonça dans ces reins, se frayant un passage contre le vit synthétique qu'il sentait à travers la fine cloison de chair en elle.  Il entama alors un va et vient brutal en elle cognant sa chair contre la sienne, à grands coups de reins. Il approcha sa bouche de son oreille murmurant.

"jouis avec moi maintenant"

A ces mots, elle sentit le plaisir flamber en elle, atteindre le paroxysme. Les chairs incendiées, tout son corps possédé, elle répondit avec ardeur, avec fureur à ses coups de boutoir, se cambrant autant que le gode le lui permettait, donnant des coups de reins, sentant de façon aigu le vit de son Maître glissé dans ses reins, se frotter contre le sexe de latex à travers sa fine paroi de peau. Elle était emportée, transportée et le plaisir la submergea totalement : Elle hulula son orgasme sentant le sexe de son Maître palpiter, gonfler dans ses reins  propageant de nouvelles ondes de plaisir dans tout son être. Elle cessa de respirer, un temps qui lui parut une éternité.

Il vint en elle, jouissant dans un cris, arc bouté contre sa peau, son sexe planté en elle. Son membre gonflé dans ces reins, ces dents plantées dans son épaules, les mains crispés sur ces seins, il vint en elle en longs jets brûlants, sentant ces jambes se dérober sous lui. Il resta un moment ainsi son sexe ramollissant doucement en elle, il sentait ces tremblements, ces vibrations autour de son sexe. Doucement il fit signe au laquais de remonter le sling la libérant de la pénétration. il la prit doucement dans ces bras tandis que les laquais défaisaient ces liens. Il la portât ainsi vers un des nombreux canapés qui décoraient l'endroit. Ils s'installèrent confortablement, leurs bouche l'une contre l'autre dans un long baiser. Il glissa doucement vers son oreille.

" Je t'aime Sofia, je t'aime ma soumise"

Dans un murmure voilé, elle lui répondit

"Je t'aime Dragon, je t'aime mon Guide !"

Puis ajouta d'une toute petite voix un peu tremblée mais avec un sourire lumineux en se serrant plus fort contre Lui

"Et j'ai grand soif !"

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09 juin 2005

Le Donjon 3

Le Donjon 3

Alors que les couples s'ébattent dans la salle d'arme du château, que les couples se mélangent autour d'eux D. regarde le couple que forme Ciara et son maître, elle a genoux devant lui, sa bouche autour du sexe qui dépasse de son pantalon. s. sur ces genoux contemple avec lui les couples s'èbattants autour d'eux. Il sent la chaleur de son corps souple sur le sien, contre le sien, qui ondule

Légèrement sur lui et il sent son désir renaître, il sent que le moment approche ou il allait falloir monter d'un cran tout les cadrans dans le rouge. Il mit sa main sur sa cuisse, remontant doucement vers son sexe, ces doigts rencontrèrent le feu humide de son désir. La chaleur émouvante de ces émois.

s. frémit. Son corps, pourtant alangui l'instant d'avant, se réveille brusquement et le désir mord à nouveau son ventre, irradiant dans ses veines, incendiant son plexus, accélérant son coeur  et envoyant dans sa tête un flot d'images toutes plus folles les unes que les autres. Sous cette houle qui l assaille, elle répond aux doigts de D., roulant des hanches, se cambrant, poussant ses reins vers sa main , appelant, quémandant

Il caresse un instant son sexe trempée, encore ouvert, encore offert, encore désirant. Sa main remonte sur son ventre, caresse ces seins offerts en une lente et insidieuse caresse pimentée de petite pincements, d'effleurements. Soudain saisissant un de ces tétons dressé il le tord brutalement, la tirant en avant, il la force a se mettre a genoux devant lui avant de relâcher la pointe qui ne s'en dresse que plus sous l'absence de sa morsure. Il caresse un instant ces cheveux, puis les saisissants il tire sa tête vers l'arrière se saisissant de la laisse il fixe le bout de la chaîne à son collier et se levant il tourne son regard vers elle, et commençant à traverser lentement la salle, il lui dit " Suis moi a quatre pattes sale chienne".

Docile, elle avance derrière lui. Docile et fière de lui appartenir, elle marche, roulant ses épaules, dos creux, fesses relevées, croupe arrogante, ondulante, tendue vers le plafond, baissant et relevant la tête comme un animal rétif, tirant un peu sur la laisse en ralentissant son pas de chatte: Elle le nargue et le provoque et tremble de son audace en souhaitant qu il s en amuse, qu il en abuse

Il sent la tension de la chaîne dans sa main, sans se retourner, il sourit doucement, elle ne doit pas voir son sourire amusé qui glisse sur son visage. Il reprend un air dur et froid en se tournant vers elle il tire la chaîne d'un coup sec pour l'amener vers lui. La soulevant d'une traction il la met sur ces genoux. Plantant son regard dans le sien, fronçant les sourcils il mets l'éclat le plus métallique possible dans ces yeux "Tu vas marcher au pas chienne, tu vas marcher à mon pas" D'un signe de la main il appelle un des laquais qui lui porte immédiatement une cravache. Se postant derrière elle il lui applique trois coups secs sur ces fesses offertes avant de reprendre son chemin en la tirant derrière lui.

La peur a mordu son coeur quand il a planté son terrible regard dans ses yeux. Et le feu qui a incendié ses fesses a calmées velléités de rébellion... Et son désir est monté d'un cran. Peur et douleur maîtrisées, sous Ses mains, sont des instruments terriblement efficaces pour la conduire aux plus extrêmes voluptés. Elle le suit maintenant, sans plus jouer, s appliquant à calquer son rythme sur le Sien, sentant son intimité trempée mouiller l intérieur de ses cuisses à chaque mouvement

Il se dirige vers le fond de la salle, vers les grandes tentures de velours rouge. A présent elle avance parfaitement soumise à son rythme. Il la guide et elle se soumet, ainsi doivent être les choses. A leur approche deux laquais écartent les tentures révélant une porte. Un des laquais ouvre le passage et suivis de plusieurs couples ils traversent le passage. La sous la lumière de dizaines de chandeliers dans une salle sans fenêtre, trône une estrade, au centre de l'estrade pend un sling de cuir noir, sangles luisantes d'attentes, munies de diverses cordes et poulies on devine aisément que le piège de cuir peut s'orienter et pivoter dans toutes les directions.

Les genoux douloureux d'avoir traversé ainsi la salle, le corps tendu par l'attente, elle n'ose plus bouger : Crainte de Lui déplaire, angoisse de la suite des évènements, envie de savoir... peur sourde au creux du ventre et pulsation de son intimité... toutes ses émotions paradoxales la tétanisent. A travers ses mèches de cheveux, elle observe pourtant la salle et son coeur fait un bond quand elle découvre le sling que la lueur des candélabres rend presque menaçant. Elle est déchirée entre fascination et envie de se recroqueviller, entre désir d expérimenter et angoisse de l ignorance ... si elle était vraiment une chienne elle pousserait un jappement de désespoir

Il caresse doucement sa tête, glissant sa main dans ces cheveux, sur sa joue, caressant son dos, il laisse sa main glisser sur ces fesses. Puis l'abat sur sa peau nue en un claquement, il laisse sa main retomber deux trois fois sur les globes offert et se relève. Un instant ces yeux se portent sur elle, il lit sa crainte et son désir. Partagé entre le désir de la prendre dans ces bras et celui d'aller au delà de la peur, la sienne propre comme celle qu'elle ressent. Aller au delà c'est passer au dessus de soi, alors il se lève et l'entraîne vers l'estrade.

Elle le suit, confiante, enflammée, torturée par la tenaille du désir, par la peur à museler dans un cri libérateur: Elle le suit et courrait presque si elle le pouvait en hurlant "Libère-moi, mon Maître: Attache-moi et délivre-moi": Elle n’est plus qu attente de Sa volonté

Avec l'aide de deux laquais, il sangle ces poignets et ces chevilles avant d'entourer sa taille du harnais de cuir. Il admire un instant la complexité des cordages qui montent vers le plafond, les mécanismes compliqués qui permettent d'orienter le Sling en tout sens. Il se tourne vers elle et sort un bandeau de sa poche, s'approchant d'elle ces lèvres articulent un je t'aime muet. et il l'aveugle en posant sa bouche sur la sienne. Puis se tournant il fait signe au laquais derrière le pupitre de commande. appuyant sur un bouton, il fait monter doucement le sling, elle est soulevée du sol, un autre chuintement et elle est allongée à la verticale, bras et jambes écartées.

Elle plonge dans l'obscurité avec délice sous le bandeau qu'Il pose à ses yeux. Elle aime le frôlement de Ses doigts à ce moment là: Elle emporte Son "je t aime" comme un laissez passer pour son voyage intérieur. Elle chavire, autant à cause du mouvement impulsé par le sling, autant à cause de cette lente plongée dans un univers où les sensations, les perceptions sont autres, démultipliées ! Son coeur bat toujours le roulement sourd d angoisse et de désir mêlé.  Roulement de tambour d avant le saut de l ange vers ses plus grandes tentations.  Elle s'abandonne

Elle est la, sur le dos, offerte, ouverte, il regarde sa poitrine monter et descendre au rythme de sa respiration. L'attente lente, il fait un signe et le sling commence a tourner lentement sur lui même. Une lente rotation qui la présente, la montre, la démontre. de temps en temps ces doigts glissent sur sa peau, glissent sur son corps qui bouge doucement. Encore un geste et le sling monte encore amenant son sexe au niveau de sa bouche. Il pose les lèvres sur son humidité trempée, caressant du bout de sa langue son sexe ouvert, un instant seulement et le sling redescends, reprenant sa rotation. Plusieurs hommes sont venus se mettre sur l'estrade, leurs sexes dressés dans la main et dans sa rotation, les membres dressés effleurent ces cheveux son visage.

respiration est chaotique: Quand elle croit s apaiser un epu, calmer son angoisse, un mouvement du sling revient perturber ses sens, quand elle pense son désir en répit, un effleurement humide vient raviver l incendie, quand elle se croit rassuré par Sa présence, elle perçoit d autres corps qui la frôlent, l effraient et l attirent. Liée et aveuglée, plus que jamais soumise, elle tremble et palpite sous les balancements du sling et son esprit tour à tour se noie dans les sensations ou lui envoie des interrogations lancinantes. Elle n a aucun vrai repos et ne souhaite plus aucun, elle brûle et privée de la vue tous ses autres sens sont affamés de découvertes

il fait un geste et le sling s'immobilise. Les hommes sur l'estrade se déplacent, se répartissant, un des hommes se met a ces pieds l'autre à sa tête, se répartissant à égale distance autour d'elle. L'homme a ces pieds s'approche La prenant par la taille il s'enfonce d'une poussée en elle. il donne plusieurs coups de reins furieux à son intimité. D. tire ces cheveux, pour qu'elle renverse sa tête en arrière ouvrant le passage de sa bouche à l'homme derrière elle. Celui-ci s'enfonce dans sa gorge offerte. Les deux hommes font quelques va et vient en elle et se retirent, reculent, et le sling redémarre jusqu'à la prochaine paire, qui s'introduit à son tour en elle. Quelques coups de reins, des mains qui malaxent ces seins et le Sling redémarre encore une fois, vers les suivants, encore et encore.

Elle gémit sur des membres qui emplissent sa bouche. Elle palpite sous les verges tendues qui labourent son ventre. Elle n est plus qu un vertige de tous ses sens, incapable de diriger son corps, manipulée, prise, éblouie de sensations foudroyantes, bousculée, basculée, elle feule, râle son plaisir, traversée d éclairs rouges comme une noyée qui apprendrait à vivre en apnée, comme un corps lâché en apesanteur: Son esprit a lâché tout contrôle, elle est plaisir, fusion

Il la regarde, ondulante, vibrante de plaisir et son désir naît encore plus fort. il s'empare d'un des cierges et chaque fois que le sling s'immobilise et que les membres la prennent la pourfendent la pénètrent sans ménagement il verse de la cire brûlante, d’abord sur son ventre, puis ces seins secoués de plaisir, a l'orée de son sexe, traçant les calligraphes de son désir sur elle, brûlant son corps bouillonnant, s'arrêtant pour pincer ces seins, tordre la pointe. Il est le générateur de sa douleur et de son plaisir, alternant, jouant d'elle sur toute la gamme de son propre plaisir. Il murmure a son oreille.

Tu aimes ça petite putain.

Arque boutée dans ses attaches par un spasme de douleur/plaisir, secouant les entraves du sling tous muscles tendus, elle se laisse retombée en soufflant "Oui, Maître, oui, j'aime ça" et le feu de cire chaude pénètre sous son épiderme comme une pointe incandescente attisant son plaisir. Elle pousse un rugissement étouffé et sent monter en elle une nouvelle violente, irrépressible poussée de désir. Oui, elle aime ça. C est une furie qui naît sous le feu et la danse du sling et son corps est volcan la lave ruisselle de son intimité, son ventre est secoué par un séisme de volupté et les étreintes qui se succèdent l affament sans lui apporter d apaisement.

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20 mai 2005

Le Donjon Partie 2

Elle est allongée contre Ciara, encore perdue dans son plaisir. Blotties l'une contre l'autre, leurs bouches se mêlent, s'emmêlent dans un long baiser. Giancarlo, applaudi et se tournant vers l'assistance :

"Voila un beau prélude mes amis, quelle merveille que le corps d'une femme. Eh bien après le beau spectacle que nous a offert votre soumise, qu'allez vous nous offrir mon cher D. ?"

D. sourit doucement, et se tournant vers l'assistance lance.

"On m'a toujours appris que les choses qu'on fait le mieux sont celles que l'on fait avec plaisir et avec son coeur. Aussi chers convives je me propose de vous offrir ce soir et d'offrir à mon aimée s. une fessée magistrale."

Elle vient de goûter au paradis dans les bras d'un ange et Ses mots réveillent en elle un violent désir de morsures infernales. Elle sent, sur sa croupe, ce léger picotement, frémissement  de la mémoire de la peau et sa vulve s'humidifie immédiatement. Elle aime quand sa main vient cadencer le désir sur sa peau : Shlac !... Chaleur en ondes de plaisir dans ses reins. Shlac ! Clac ! Vertige. Elle espère qu il ne retiendra pas sa main ni la montée de l intensité : MAGISTRALE, a-t-il dit ! Elle n est plus qu attente maintenant

Les laquais ont avancés un grand fauteuil sur lequel D. S'installe confortablement. Il déboutonne les manches de sa chemise et la retrousse doucement tout en fixant s. dans les yeux. Lentement il plie et replie le tissu en prenant tout son temps. Chaque geste est une attente supplémentaire, chaque mouvement est tout en lenteur étudiée, tout en durée. Puis jugeant que sa posture est correcte, qu'elle attend depuis assez longtemps les yeux fiévreux tremblante d'impatience. Il désigne ces genoux de sa main.

"Viens ici et à quatre pattes chienne"

Elle avance vers lui, plus féline que chienne, lentement malgré son désir d arriver vite à portée de Ses mains, redressant sa tête, balançant sa croupe de droite à gauche à chaque pas, souple, reins cambrées, puis dos rond et cambrée à nouveau, ronronnant intérieurement, le défiant d un regard amusée, complice et brûlant. Soumise, oui mais libre de faire vibrer son corps comme elle aime, elle avance en s offrant comme un animal sauvage

Il sourit, ma panthère songe t'il, ma délicieuse panthère aux griffes terribles, je vais faire de toi un petit chaton tremblant. il à un sourire carnassier tandis que sa chatte se glisse sur ces genoux, caressant de son corps la bosse que forme son sexe tendu dans son pantalon. Affolant parfum auquel vient se mêler celui de Ciara encore présent sur son corps. Il la respire profondément tout en la calant sur ces cuisses. Sa tête pendante entre ces bras elle se pose sur lui, les fesses relevées a portée de sa main. Il caresse doucement la soie des deux globes qui s'offrent à sa main. en appréciant la beauté, la douceur. Un cul parfais aime t'il à lui dire, tu as un cul parfais. Il en apprécie la rondeur, le cambré de ces reins du plat de la main. Un instant sa main glisse sur son sexe qu'il trouve humide et ouvert. il en caresse doucement les lèvres et glisse un doigt en elle avant de le porter à sa bouche pour goûter son plaisir. Il fait signe à Ciara de s'approcher et de s'agenouiller derrière s. Celle ci docile obéis sans tarder, et attend les ordres de D. Celui ci lève la main et l'abat sur une de ces fesses, pas trop fort, pas trop peu, juste de quoi donner le signal, de quoi donner le ton du concert à venir.

Elle frémit à ce premier contact. Et ses fesses s abaissent dans un réflexe instinctif de fuite, provoquant le frottement délicieux de son pubis glabre sur la cuisse de D. Immédiatement, elle se cambre plus fort, redresse sa croupe, revient chercher Sa main, osant à peine respirer, attendant la suite de la symphonie des percussions sur ses chairs

Il rabat sa main trois fois, répartissant ces coups sur les deux fesses frémissantes. Il n'augmente pas l'intensité de ces coups, gardant une impulsion constante. Il prépare son terrain il chauffe la place. Ces doigts après cela vont chercher son clitoris un instant, le caressent doucement, le font frémir, le font s'offrir. Puis sa main se relève encore, cette fois elle s'abat plus fort, faisant claquer la peau de s. sous sa main, plusieurs fois de suite, et il passe à la fesse suivante, la force des coups reste constante, mais graduellement il augmente la vitesse, puis ralenti. Il touche ainsi chacune de ces fesses une dizaine de fois et finit en appliquant quatre coups plus puissants à chaque fesse avant d'enfoncer deux de ces doigts dans son intimité et de les faire aller et venir doucement en elle.

Elle s'arqueboute, frémissante sur Ses doigts, le bas des reins irradié d ondes de plaisirs, l esprit bousculé, soulevé par la houle de la fessée, le souffle court, la peau moite et brûlante. Elle gémit, halète son plaisir et balançant ses hanches de haut en bas vient chercher les doigts de D., les enfonçant au plus profond de son intimité. Elle voudrait lui dire "Encore. Encore. Emporte moi encore" Et c'est de tout son corps qu'elle le lui dit

Il retire ces doigts de son corps tremblant de son intimité moite et les offres à sucer à la bouche de Ciara, qui s'applique à les nettoyer consciencieusement avant qu'il ne les lui reprenne relevant sa main sur elle. Cette fois ci ces coups vont en augmentant d'intensité, de l'effleurement subtil il passe aux claques de plus en plus fortes, s'abattant alternativement sur les deux fesses qui se tendent vers sa main entre chaque coups. Il garde un rythme régulier, seule varie l'intensité de ces claques sur sa peau qui doucement vire au rouge, qui se chauffe de plus en plus. Sa main libre à saisit un de ces seins et en effleure doucement le bout, joue avec tendresse avec la pointe qui se tend s'offre à ces doigts. Sa main toujours régulière s'abat sur les fesses tremblantes et les chlak de sa paume s'abattant sur elles retentissent dans la salle silencieuse, couvrant à peine les gémissements de s. Puis soudain il s'interrompt saisit la tête de Ciara et la pousse contre le sexe offert de s. celle ci immédiatement applique sa langue docile sur l'intimité ruisselante, tandis que la main qui caressait doucement le téton le saisit et le pince brutalement, contrastes entre douceur et douleur s. se cabre.

De surprise , elle laisse échapper un cri. Et ondule sous la bouche de Ciara, ondule encore sous l'emprise de la vague des coups de la fessée. Ses hanches montent et descendent, montent sans échapper à la bouche avide, reviennent vers la main de D. appelant encore malgré la brûlure intense sur ses globes incendiés, palpitante de tout son être sous les multiples sensations qui le disputent en elle. Elle sent monter en elle des désirs les plus extrêmes ; elle se sait prête maintenant, prête à jouer les plus folles partitions ... son corps danse entre plaisir et douleur et elle gémit de bonheur.

Il repousse la tête de Ciara, et libérant le sein douloureux de son étreinte il recommence à caresser le téton doucement. Sa main se relève sur elle, cette fois ci sa main tombe alternativement sur un globe puis sur l'autre, d'abord en coups espacés, faiblement, puis ces claques deviennent plus fortes et ces coups sont plus rapprochés, il augmente la vitesse et l'intensité de ces coups. Les claques retentissent dans la salle, les coups tombent sur sa peau dansante. Il fait signe à Ciara d'enfoncer ces doigts dans son intimité sans cesser d'applique ces coups sur elle, sans ralentir, augmentant la force de ces coups, laissant aller son plaisir, répondant aux mouvements du corps qui l'appelle, le demande, le souhaite. Les doigts de Ciara vont et viennent en elle, adoptant le rythme de la main qui s'abat sur sa peau offerte, tandis que sa main libre pétrit ces seins alternativement et il sent son corps liane ondulante sur lui se frotter sur son érection, redoublant son ardeur, redoublant la cadence et la puissance de sa main qui s'abat sur la peau brûlante.

Elle crie et feule et s'offre. Et roule sous le ballet de la main qui n épargne aucune parcelle de ses rotondités, chauffant les globes, irradiant la naissance des fesses, le haut des cuisses. Elle danse, prisonnière enchaînée au plaisir des doigts de Ciara, au plaisir de la douleur qui fait bouillonner son sang, qui grimpe dans son échine, envoie des éclairs rouge dans sa tête. Elle halète, crie, roule son ventre sur le membre de D., remonte encore, en apnée, vers la main, plonge loin dans un paroxysme de plaisir, toute frémissante, électrisée par chaque perception Elle sent son plaisir monter et le retient encore... elle ne veut pas céder 

Elle cherche son plaisir, cherche la jouissance, les doigts de Ciara en elle, mais pourtant elle ne veut pas céder, ne veut pas se laisser aller à la jouissance. Elle résiste, elle tient, il la sent sous lui déployer toute son énergie pour tenter de résister au plaisir qui monte en elle. Alors tournant son visage vers Giancarlo, il lui fait un signe de la tête. L'élégant quinquagénaire s'avance vers elle. Il retire sa veste et la main de D. arrête de s'abattre. Il fait allonger Ciara sur le dos sous le sexe de s. afin de lui permettre de caresser du bout de sa langue son clitoris. Puis la main de Giancarlo s'abat sur les fesses de s. reprenant le rythme de D. appliquant la même intensité a ces coups. Et les cinq doigts rejoints en une flèche de la main de D. commencent à pénétrer et à envahir son intimité.

Un long frisson parcours le corps de s. Lorsqu elle sent les doigts de D. la pénétrer. Et la texture de la main qui s abat sur ses fesses, plus fraîche et plus sèche vient à nouveau surprendre ses sens. Elle perçoit avec une acuité presque douloureuse la langue de Ciara. Et les doigts de D. poursuive leur chemin en elle. Elle respire à peine  un souffle rauque, animal a remplacé son cri et ses gémissements. A chaque coup sur ses fesses, elle enfonce plus profondément les doigts de D. en elle. Et la langue de Ciara poursuit son infernal ballet. Et la main s abat à nouveau. Les doigts de D. écartèle son intimité ruisselante, corolle palpitante qui se déploie sous le rougeoiement de la fessée , sous l ondée de la langue 

Il la sent s'abandonner, il la sent s'ouvrir, s'offrir, appeler sa main, venir le prendre sous les coups qui la plaquent contre lui, sous la douceur de la langue de Ciara et autour de sa main à lui qui la prend. Il pousse en avant, faisant progresser sa main en elle, la faisant avancer centimètre par centimètre en elle. Bientôt la jointure du pouce touche son intimité écartelée, il sent la langue de Ciara effleurer sa peau dans son mouvement de plus en plus rapide sur le clitoris palpitant. Alors plaquant sa main sur ces reins, Giancarlo abattant la sienne de plus en plus fort il s'enfonce en elle, la prend, la remplie et pousse jusqu'a ce que son sexe se referme sur son poignet.

Elle feule, râle son plaisir, sa douleur, son plaisir. Elle est vrillée sur Sa main, marionnette exsangue et vibrante sur la main de son Maître, éblouie par l arc électrique de volupté qui la parcourt. Sous la violence des sensations, elle cesse de respirer un instant, et sent l onde de plaisir la submerger irrémédiablement. Elle bascule ses hanches, ouvre la bouche et crie son orgasme, le corps secoué de spasmes d une rare intensité

Il s'immobilise en elle. Giancarlo cesse d'abattre sa main sur elle, caresse doucement sa peau brûlante et Ciara aspire son clitoris tout le temps que dure son orgasme. Elle s'abat sur lui haletante, secouée de tremblements, agitée de spasmes, et il retire doucement sa main rejoignant celles de Giancarlo et de Ciara qui la caressent doucement. Tout les convives s'approchent et un instant caressent ces fesses brûlantes les félicitant pour la beauté de l'orgasme. Chacun voulant toucher la peau brûlante de s. Puis la prenant dans ces bras il la pose sur ces genoux, saisissant sa tête il approche ces lèvres des siennes et l'embrasse lui murmurant.

"Je t'aime ma belle esclave, ma merveilleuse amante."

Un laquais s'approche d'eux tenant un plateau avec deux coupes de champagnes qu'ils prennent de leurs mains tremblantes, trinquant, ils reprennent des forces en attendant la suite des évènements.

Tenant sa coupe d une main mal assurée, elle lui rend son baiser, avec infiniment de douceur, toute tremblante encore sous le flot d émotions et cachant un instant son visage et ses yeux voilés par le plaisir, elle souffle dans son cou, au creux de son oreille :

" Je t 'aime Toi, mon Guide, mon merveilleux amour, mon diable d'homme "

Puis elle redresse la tête, radieuse, lève sa coupe vers lui puis vers Ciara et Giancarlo et enfin vers l assemblée et la vide d un trait ... et rit en frottant ses seins gonflés de plaisir contre le torse de D. Elle apprécie pleinement cet instant, être ainsi sur Ses genoux, le corps nu et encore troublé, les sens à la fois repus et aiguisés. C'est une belle soirée : Une soirée pleine !

noceals

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19 mai 2005

Le Donjon partie 1

Le Donjon Partie 1

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Il la regarde, ces yeux bleus de métal détaillent sa silhouette magnifique. C'est étrange se dit il comme la simple vue de cette femme peut faire naître en moi un désir si puissant. Puis il reporte son attention sur ces gants de cuir noir, rajuste un peu le col de sa chemise et resserre la ceinture de son imperméable. Lorsqu'elle est rentrée ce soir la il l'attendait déjà près, vêtue de noir des pieds à la tête, il l'attendait assis sur le canapé, ce témoin de tant de leurs folies, au bout de ces doigts braise brûlante se consumait une cigarette. Elle voyait le paquet sur la table basse, noire toujours ces cigarettes, noir que seul venait trancher le dessin rouge d'une rose, rouge comme le sang, rouge comme leurs désirs. Il n'avait dit en tout et pour tout qu'une seule phrase.

"Fais toi belle, très belle, et très désirante nous sortons"

Elle aurait voulu qu'il la prenne dans ses bras, l'attire à Lui. Elle aurait souhaité respirer sa peau, poser des touches de baisers longs et doux dans son cou, défaire la ceinture de son imperméable, sentir ses mains gantées sur elle. Elle aurait voulu ... mais elle Lui sourit, complice, émerveillée encore une fois qu'il vienne la surprendre d'une nouvelle invention: Elle se détourne, non sans  peine, de son regard brûlant, de son propre désir, fait quelques pas vers la chambre, se ravise, s'arrête et se retournant lui envoie un baiser du bout des doigts avant de s enfuir pour se préparer. Comme lui, elle choisit le noir qu'ils aiment tout deux sans concession et qui va si bien avec le pourpre de leurs élans. Elle n'a aucun mal à sélectionner la robe idéale, noire, longue, fluide qui laisse ses épaules dégagées et souligne sa taille et ses hanches. Pas de soutien gorge. Ses seins serrés dans le bustier joueront leur partition arrogante. Mais un porte jarretelle pourpre... de la couleur d'un prie-Dieu pense-elle amusée et blasphématrice, et des bas noir: Elle emprisonne ses chevilles dans la boucle de ses escarpins noirs à hauts talons. Puis se dirige vers la Salle de bain souligne ses yeux d un trait d eye liner noir, ses lèvres de nacre, allonge ses cils, recoiffe/décoiffe ses cheveux bruns, se parfume de Jungle (Elle est d humeur fauve très fauve) et se présente à lui mi souriante mi inquiète de son appréciation.

Il la regarde, la détaille, ces yeux longuement se promènent sur elle. Un battement imperceptible des paupières, un clignement de l'oeil lui échappe. Il retient son souffle, maîtrise son émotion, elle est fabuleuse. Son esprit est soudain envahie d'images, il se voit la déshabiller doucement caressant chaque infime partie de son corps de ces mains de sa bouche affamée. Il se voit la troussant la debout contre le mur, relevant sa robe empoignant ces fesses et la soulevant pour l'empaler sur son désir. Il ferme un instant les yeux pour chasser ces visions infernales de son esprit et reprenant son souffle il se lève et s'approche d'elle. De sa main il caresse sa joue et s'émerveille encore de la beauté de son amante. De ces lèvres il effleure a peine ces lèvres qui se tendent vers lui. Son parfum l'entoure l'enveloppe, et il sent sa résistance ébranlèe, sa main gantée de cuir glisse sur ces épaules, sa robe, prennent soin d'éviter ces seins et caressent un instant sa taille. Il s'éloigne lâche a regret le corps de son aimée puis prend son manteau dans la penderie. Elle se tourne tandis qu'il l'aide à s'habiller. La vision de son dos nu lui donne des envies de morsures et tandis qu'il ajuste son manteau sur ces épaules sa bouche s'approche de son oreille et il susurre, Je t'aime, tu es magnifique avant de l'entraîner sans plus un mot vers le parking. Il sort doucement du garage, les phares bleutés de sa voiture jettent une lueur fantomatique dans la nuit encore jeune. Prenant de la vitesse il s'engage sur l'autoroute, perçant la nuit comme il perce ces défenses avançant vers la destination où ce soir il veut l'emporter. Sa main se pose sur la boite à gant. Doucement il en sort son collier de cuir, l'anneau brille dans la pénombre. Sans un mot il le lui tend.

Avant de prendre son collier, elle marque un arrêt et le regarde intensément, submergée par le trouble et une houle d'amour qui accélèrent son coeur et font battre un sang incandescent  dans ses veines. Je t'aime, souffle-t-elle en posant ses mains sur le collier: Elle le prend et le referme autour de son cou. Prisonnière volontaire, c'est donc elle même qui se pare de son attribut de soumission.. en frissonnant de plaisir et d'angoisse: Car elle ne sait pas où ils vont et le trajet sur l'autoroute est toujours une source d'immenses frayeurs. Il lui a évoqué pour elle tellement de fantasmes dans ce hors monde, tellement de possibles incandescent qu'elle redoute toujours qu'Il en mette un en exécution... redoute oui... et en même temps ... elle frémit plus fort encore...

Mais bien qu il n y est pas entre eux de ces règlements stupides et passages obligés de la BDSM orthodoxe (elle le tutoie, lui parle, sauf s il lui impose le silence par jeu... Leurs pratiques est comme un grand théâtre dont ils ouvrent le rideau selon leurs envies pour mettre en scène leurs désirs et non un asservissement avilissant) elle se garde bien de le questionner, aimant trop jouir du secret.

Il quitte l'autoroute et s'enfonce entre les vignes chargées de grappes endormies. La route serpente entre les coteaux et pour la première fois depuis leur départ il parle.

"Les raisins seront bientôt murs pour être ramassés pour qu'il en naisse le meilleur, ces grappes sont comme toi mon amour, chargées de soleil, remplies de désirs, aujourd'hui commencent les vendanges de ton plaisir, et comme les raisins je presserai de toi le meilleur pour y goûter mon propre plaisir".

La route serpente à présent entre les grands pins qui se fondent dans le ciel chargés de lueurs scintillantes. Ils montent un col, doucement sans se presser il avance sur le chemin, plus haut, plus loin.  Soudain au détour d'un virage apparaît le château du Haut-Koenigsbourg. Dans la nuit ces pierres de grés rouges illuminées par les phares au sodium semblent saigner leur peine de ne pouvoir toucher les étoiles. Doucement il longe l'imposant mur d'enceinte avant d'immobiliser la voiture sur le parking. Une vingtaines de voitures se trouvent la immobiles. Il descend et va lui ouvrir la porte, lui offrant son bras pour effectuer les derniers mètres sur les pavés qui mènent à la porte d'enceinte de l'imposante battisse.

Le site est impressionnant: Majestueux, à couper le souffle dans la nuit ! Elle ne peut détacher ses yeux des hauts murs d enceinte, des dessins complexes que forme l architecture démentielle du Château. Il a tout du château de légendes. Et c'est notre légende personnelle que nous allons y écrire pense-t-elle, en savourant Sa présence à ses côtés. A chaque pas sa hanche effleure à peine le corps de son aimé faisant palpiter ses sens. Et son bras qui la soutient et la guide pourrait la conduire en Enfer , elle irait dans un ravissement tant marcher auprès de Lui, dans ce cadre féerique fait aussi son bonheur: Elle a envie d un baiser... devant la herse, minaude-t-elle, faisant mine de devoir rattacher son escarpin ... juste pour qu ils s arrêtent un instant et qu elle puisse relever ses yeux vers lui et lui tendre son visage.

Il a un sourire camouflé par l’obscurité ambiante, son bras s’enroule autour de sa taille et il la tire à lui. Doucement sa main effleure sa joue et ces lèvres se posent sur les siennes. Leur baiser d'abord chaste devient petit à petit plus enflammé plus vif. Leurs langues jouent à se poursuivre, à se chercher à se trouver à se rattraper. Il la serre plus fort, il veut qu'elle sente son désir. Doucement il entreprend de relever sa robe, caressant ces bas, tout en appuyant son baiser. Soudain une voix rieuse et distinguée se fait entendre "Allez donc, gardez en un peu pour ce soir voyons, il serait dommage de gâcher ainsi votre belle vitalité" Ils se séparent comme des enfants pris en faute, rougissant comme des gamins. La voix était celle d'un homme d'une cinquantaine d'années aux cheveux grisonnants, impeccablement habillé, son costume de tweed parfaitement ajusté montrait une rare élégance et faisait ressortir la distinction de ces traits. Des yeux noirs pétillants de malice les détaillaient. L'homme s'inclina doucement "Je me présente Giancarlo Benedeti, et voici ma soumise Ciara" Une magnifique brune aux longs cheveux noirs ondoyants s'avança a l'énoncé de son nom inclinant la tête doucement pour les saluer. Vêtue d'un fourreau blanc qui faisait ressortir son teint mat, seul son collier de soumise attestait de sa condition. Elle leur sourit et jeta un clin d'oeil plein de malice à s. avant de prendre le bras de son partenaire "Eh bien mes amis" dit Giancarlo "Je crois que l'on nous attends, alors ne laissons pas le champagne se réchauffer" Et prenant les devant il se dirige vers l'entrée de pierre du château. Ils montent des escaliers étroits, précédés par des laquets vêtus de pourpres tenant de grands chandeliers de cuivre pour aboutir à la salle d'arme du château. Dans la grande salle d'arme au milieu des imposantes armures une  quarantaine de personnes devisaient la coupe de champagne à la main. Ici pas trace des ridicules dressing codes du BDSM les hommes vêtus de costumes à la coupe parfaites devisaient avec des femmes revêtues de robes de prix. Pas de tenues de cuir extravagantes plus ridicules qu'excitantes tout ce qui permettait de distinguer les soumises et soumis des maîtres et maîtresses était la présence de discrets colliers. Bien sur au centre de la pièce trônait une croix de St André ainsi que différents accessoires dont le but ne faisait aucun doute. Mais l'endroit respirait le calme et la volupté luxueuse d'une réception vénitienne. Un des laquets s'approcha avec un plateau. D. prit une coupe et la tendit à s. levant son verre plongeant son regard dans le sien.

"A toi mon amour".

"A nous !" répondit-elle, les yeux brillants en trinquant avec Lui. Elle était totalement émerveillée par le spectacle qui s'offrait à ses yeux. Une joie et un plaisir de gamine effrontée, de débutante au Grand Bal des sens ! Toujours si peu confiante en elle, elle se demandait ce qu elle faisait dans ce décor sublime, au milieu de toutes ces créatures superbes et si elle saurait être à la hauteur de la situation. Elle aurait détesté Le décevoir: Elle but une gorgée de champagne et en apprécia le bouquet délicieux et la finesse des bulles ! Elle aimait le champagne dont chaque lampée pétillante lui rappelait les explosions de plaisirs d'un corps soumis aux caresses et à la torture ! Elle vida sa coupe sans même s en apercevoir, trop occupée à détailler les lieux et les personnes le plus discrètement possible, paupières légèrement baissées, sous sa mèche de cheveux dissimulatrice... soumise, certes mais curieuse, si terriblement curieuse et brûlante - le champagne n arrangeant rien - ses chairs encore perturbées par leur étreinte à l entrée du château. Comme un soutien, elle chercha son regard... il semblait plonger lui aussi dans l observation de la salle et de ses convives

Il scrutait les convives, observait, détaillait, il sentait naître son désir au fur et à mesure des minutes qui passaient, s'avisant de leurs verres vides un des laquets vint les remplir discrètement. Giancarlo leur fit signe de venir le rejoindre et leur présenta plusieurs autres couples. ils se mêlèrent à leur conversation, une discutions sur l'art contemporain et la meilleure façon de faire passer des vessies pour des lanternes. Le champagne coulait à flot et les gens de maison passaient continuellement les bras chargés de plateaux recouverts de mignardises sucrées et salées. Les heures avançaient doucement au son d'un quatuor à corde et l'éclairage des grands chandeliers rajoutait une touche surréaliste à l'ensemble.

Elle sentait une légère et bien agréable ivresse l'envahir ... tout était ici d'un si délicieux raffinement : Les mets et ce divin champagne, les discussions animés et pimentées d ironie, les frôlement délicat des corps... frôlements ? Oui, elle ne rêvait pas et l alcool absorbé n avait pas encore complètement obscurci ses perceptions, parfois une main effleurait son épaule, son bras, sa hanche, sans vulgarité, comme un geste naturel de communication et cette invite sensuelle et si légère la faisait sourire et frémir à chaque fois, sans qu elle sache trop bien qui en était l auteur, Lui, leur hôte du moment, un autres des membres de leur petite assemblée, homme ou femme ? Elle s en moquait ! C était délicieux et délicat et s'y prêtait bien volontiers. 

Le carillon du château se fit entendre et soudain tout se figea. Giancarlo souriant leva les mains et s'adressa à l'assemblée "Mes amis il est l'heure, les douze coups de minuits retentissent et voici donc le début de nos jeux, je vous souhaite beaucoup de plaisir" Puis sur un signe de sa main les laquets débarrassèrent les convives de leurs verres avant de se retirer en fermant la grande porte de la salle. La musique avait reprise, mais cette fois ci le morceau était moins léger moins chantant. La musique grave presque monacale résonnait dans la salle. Giancarlo prit Ciara par la main et la mena au milieu de l'assemblée. Il fit glisser les bretelles de sa robe moulante, révélant son corps nu et magnifique à l'assistance. Les yeux baissés soumise, Ciara eut cependant encore un sourire pour s. avant de se mettre a genoux sous l'imprécation de son maître. "Pour commencer la soirée mes amis, laissez moi vous offrir ce petit spectacle, ma douce Ciara rêve depuis longtemps d'étreintes saphiques, et en remerciement de sa soumission je vais l'exaucer. Alors quel maître parmis vous me confiera sa soumisse pour réaliser le voeux de ma belle soumise ?"

Fin du prologue… pensait-elle… le rideau rouge s est enfin ouvert ! Elle percevait à quel point les vibrations avaient changé... combien tous emblaient tendus par leurs attentes respectives. Et elle n ötait pas la moins tendue !!! Elle se sentait presque électrique, ivre et électrique. Observant la si belle Ciara, dont la personnalité et la plastique l avait immenséemt émue, elle se prit à souhaiter très fort qu Il la propose. Elle toucha Sa main du bout de ses doigts.

Il eut un sourire tout intérieur quand il sentit ces doigts l'effleurer quelques instants avant que ne sonne minuit Ciara s'était doucement approchée de lui et avait glissée une simple phrase à son oreille "s. est magnifique, Je voudrais que ce soit elle" Il leva négligemment la main en même temps que plusieurs autres, mais Giancarlo se tourna immédiatement vers lui. "Dragon nous offre sa délicieuse s., voici un cadeau qui convient à ravir pour ma douce". Un laquet vint lui porter une laisse, D. attacha le bout de la chaîne au collier de s. et l'entraînant a travers la salle il vint la mettre a genoux devant Ciara puis il la lui retira. Il vint rejoindre Giancarlo. Ciara regardait son maître les yeux pétillants, celui ci acquiesça d'un signe de tête. La main de la délicate italienne se posa sur les épaules de s. et doucement elle attira son visage contre le sien.

Elle répondit à Ciara, glissant sa main dans sa chevelure de jais, saisissant doucement sa nuque, elle vint vers la belle italienne et, à l instant ou leurs lèvres allaient se rejoindre, elle affirma sa prise et la retint, un instant pour l effleurer de son souffle avant que leur bouche ne fasse connaissance, pour plonger dans son regard et y lire cette sororité complice et ardente: Elles se sourirent en même temps: Alors leurs lèvres s effleurèrent, se goûtant, s entrouvrant, leurs langues se cherchant, tandis que leurs mains partaient  à la découverte de leur peau, glissant sur le tissu, s immisçant en dessous, dans un lent ballet voluptueux: Elle oublia pendant de longues minutes qu il y avait une assemblée ... mais elle n oubliait pas D. et ouvrant les yeux au dessus du visage de Ciara elle lui adressa un regard emplie de reconnaissance et où brillait aussi le feu d un violent désir, son offrande ! 

Il lui rendit son regard prenant le don de son plaisir comme le plus précieux des cadeaux. Ciara défit la robe noire faisant doucement glisser le tissus sur sa peau, révélant une poitrine déjà gonflée de désir que ces mains partirent explorer dans un ballet sensuel. Les mains de s. s'égarèrent sur les seins nus de la belle Italienne tandis que sa robe glissait au sol. L'assistance s'était rapproché gardant cependant une distance respectueuse, les corps commençaient a se frôler a se toucher. Des pièces de vêtements jonchaient déjà le sol. s. se défit de sa robe et uniquement vêtue de ces bas et de son porte jarretelle elle s'allongea aux cotés de Ciara sur le grand tapis épais qui recouvrait la pierre froide. Ciara entreprit de descendre explorer le corps de s. de sa bouche gourmande elle s'attarda sur ces seins, un moment, agaçant les mamelons que le désir durcissait avant de reprendre sa route vers son ventre, caressant du bout de la langue le piercing et reprenant son exploration vers l'intime de son delta. Un moment elle caressa l'intérieur des cuisses de s. avant d'oser enfin poser sa bouche sur l'intimité de celle ci. Doucement le bout de sa langue apprécia le goût salé des lèvres intimes avant de les écarter, recueillant l'humidité de s. Puis le bout inquisiteur vint chercher le clitoris qui palpitait sous la protection des petites lèvres et s. se cabra en gémissant.

Ivre de champagne et de caresses, elle s abandonnait à la langue experte de la capiteuse italienne, caressant sa chevelure, ses seins somptueux. La langue exaspérait son clitoris, qu elle sentait dur, brûlant, extrêmement sensible, et des ondes de plaisirs parcouraient ses reins. Quand elle sentit les doigts fins de Ciara pénétrer son intimité, un doigt, puis deux, troiiiiiiiiiis, Ooooh, elle sut qu elle ne résisterait pas longtemps à ce traitement. De sa main, elle appuya plus fortement la tête de l italienne sur son intimité ruisselante et se laissa envahir par la jouissance, feulant de plaisir, tournant la tête vers D., les yeux grands ouverts, ne les refermant que sur le spasme ultime qui la chavira. Elle reprit son souffle lentement, palpitante encore du plaisir reçu.

Eh oui chers lecteurs ce sera tout pour ce soir… nous nous retrouverons demain, pour la suite de cette histoire, ou peut être une autre allez savoir…….. 

Posté par Ecritspourpres à 18:25 - Le Donjon - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mai 2005

Ce soir..................

Au programme de ce soir,,,,,

Une visite au Donjon....

Ce soir mon aimée ma s. je t'emmène au donjon des désirs,,,,

Ce soir je t'emporte  vers les arcannes rouges sombres,,,

Demain vous nous lirez,

Vous nous vivrez

LUI

Posté par Ecritspourpres à 18:24 - Le Donjon - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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