07 septembre 2011
De l'art, la suite au message, des réponse d'ailleurs.
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De la place ou je me trouvais, à coté de mon mari et soumis,
J' ai trouvé votre prestation magnifique…
La jolie cambrure de Sophia ma emportée,
Vers de doux désirs ,et l’envie irrésistible de jouer avec ses délicieuses formes...
L effleurer du bout de mes doigts,
Lui susurrer à son oreille,
Mon envie de la posséder,
De la pousser ainsi jusqu'au plaisir..
Mon envie de dominer est très forte..,
Elle m'emporte vers des désirs profonds...
Mon tendre soumis face à Sophia..
Jouer avec leur deux corps,
Lécher du bout de mon fouet leurs jolies fesses tendues..
Voir leurs deux corps de soumis l'un contre l'autre,
En attente d'un coup de fouet.
D'une caresse, d'un mot.
Voir leurs corps frémir sous les coups et les mots.
Amener ainsi mon Amour et Soumis à ressentir,
Le plaisir de Sophia jusqu'à son envolée..
Qui va le submerger en même temps.
Partager ces moment forts,
Que sont les jeux de Domination et Soumission,
Qui les emporteront loin vers leurs plaisirs,
Pour mon plaisir...
Sandra
Et la réponse du complice qui complète si bien nos folies
"Témoignage d'un à corps parfait.."
"J 'ai vu"
Le choc des maux..
Le poids des mots..
La pesanteur d'un prénom.. et tes yeux trahir ton abandon..
La honte de ton envie au temps du jouir.. et l'impudeur de ton désir..
Ton âme compter des doigts, ses doigts.. de la honte jusqu’à l 'embrasement..
La braise rougir tes fesses, pour faire couler ta lave..
J'ai vu , j'ai lu, Sophia et l 'écho de ton désir sonnera fort..
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01 septembre 2011
Ce qui compte...
Ce qui compte, c'est le beau.
Il faut chercher le beau, tout être conscient et sensible se devrait de chercher le beau comme un pilier de sagesse.
Comprenez moi bien, ne vous méprenez pas, le beau n'est pas physique, le beau n'est pas un corps proportionné dans le canon d'une esthétique chancelante et variante. Ce qui est beau et le beau sont des choses bien différentes. Rubens n'avait pas la notion de beau que nous avons aujourd'hui. Monet ne voyait pas une femme comme les publicitaires la voient aujourd'hui.
Non le beau est une attitude, une démarche, une recherche. Le beau c'est la beauté d'un moment, la grâce d'un instant. Le beau c'est le soin que l'on prend à faire les choses pour les rendre belles. Le beau est aussi bien le fruit d'un effort que le fait d'une grâce partagée.
Le beau peut vous apparaitre au coin d'une rue sous la forme d'un rayon de soleil éclairant une façade, sous l'attitude désinvolte
d'un badaud qui vaque à ces occupations, dans un baiser volés. Le beau est aussi bien fortuit que construit, il se fait d'images, il se fait d'impressions, il touche au cœur et remplit la tête d'émotions.
Chercher le bea
u est une action d’alchimiste qui vise à transcender le quotidien pour l’éclairer, pour le transformer au grés d’une palette. Il y à mille façon de regarder une personne, comme il y a mille façons de dresser une table, de plier une serviette, mille façons de regarder l’autre, mille façons de serrer une main.
La recherche du beau permet les beaux moments, le partage, l’émotion, regarder, prendre le temps de voir, trouver ce qui vibre comme une caisse de résonnance en nous.
Si nous cherchions le beau dans le monde qui nous entoure nous verrions alors surement qu’il est partout et nous entoure. Alors peut être le monde serait moins cruel, moins axé sur ce qui nous sépare, nous met en colère, nous dresse les uns contre les autres.
Si seulement, si seulement, ce serait une bien belle journée que ce jour la.
31 août 2011
Suite du message d'hier : De l'Art ?... non Mademoiselle du cochon !
Tu lis
Tu souris
Tu soupires « Ah c'est tout toi ! »,plus amusé que colère. Tendre ton regard.
Je sais ce que tu ne dis pas, je l'entends pétiller dans tes yeux avant les mots
… Je te demande un texte sur cette expérience, ce charmant spectacle que tu nous a donné, un TEMOIGNAGE.
Et te voilà encore en train de tergiverser, de t'habiller de métaphores, d'oser l'exercice de style.
Allons ma jolie, est-ce bien cela que j'avais exigé de toi ?
Que tu tisses tellement d'O-ripeaux autour de ta nudité que la scène en soit déguisée ?
Que diable, un peu d'O-dace !
Je veux voir ton impudeur.
Je te veux pornographe.
Écris, en rougissant s'il le faut mais cesse immédiatement ces litté-ratures, tes imprécisions peau-érotiques.
Je veux les actes et les paroles, je veux de l'action digne d'un film en crypté... Et tu as intérêt d'être claire !
Pensum/torture.
Je ne sais pas faire … je déteste ça...
la crudité m'est cruelle ; une offense à ma liturgie érotique.
Je fais ce que je peux..
Chez P.
Tu as amené ta valise de médecin de campagne.
Ce dîner ne sera pas anodin. C'était prévu d'avance.
Et si l'apéritif se déroule dans un climat de bavardage amical, je sais dès l'entrée que je serai ce soir le centre de toute votre attention.
Une cravache en décoration, sur la table dressée dont tu te saisis... et ta main sur mon épaule qui me ploie doucement.
Ma sage robe noire que tu remontes sur mes fesses...
Les premiers coups crépitent comme un feu d'artifice dans ma tête, dans ma chair ; l'annonce du voyage, avec embarquement immédiat, mes doigts cramponnés au bastingage de la table du repas.
Je tangue, souffle précipité, houle dans le creux des reins, déferlantes qui frappent mon ventre.
Et tu cesses brusquement, signifiant qu'il est temps de passer à table, que par ma faute le plat va refroidir alors que je suis si proche déjà d'un plaisir qui me suffoque.
Je te suis, étourdie, gênée de ma vulnérabilité, de ma réceptivité si grande ce soir, ...rare.
Remontrance. Ma place n'est pas là, près de toi, mais de l'autre côté. Cernée par vos regards. Seule face à vous.
Terrible.
Seule soumise, seule femme.
Pas flattée, gênée, déstabilisée. Tu le sais, tu me couves d'un sourire, regard allumé des grands soirs.
Il faut me croire si je dis ne pas me souvenir quand est tombée ma robe.
Mais je me rappelle très bien tes mains dégrafant mon bustier...
Mais qui a ôté mon string ? Fus-ce moi sous ton ordre ou toi ?
Avant ou après m'avoir faite me lever et m'appuyer sur le pan de mur de briques pour me passer aux martinets ?
Ou alors était-ce à la badine ?
Je ne mens pas. Je ne sais plus.
J'ai lâché prise...
Quand ?
Après quels mots ? Quels délicieux embrasements ? Quel verre de vin ?
Je sais avoir trop parlé, tant dit, trop gémi...
Je m'échappais belle, tout m'échappait, s'écoulait de moi
Et je ne voulais rien retenir. Ni honte , ni émoi... surtout l'émoi.
Et moi... je fondais.
Reins arqués, fesses offertes si tu veux, quand tu veux....
Il n'y a qu'un temps, celui où je suis à toi et qui se superpose et s'entremêle.
Il faut me croire... j'ai oublié la chronologie des mains et des bouches, des sexes que l'on touche.
Mais je me souviens, cambrée entre tes mains, ventre offert, prise, les fesses brulantes, je me souviens du martèlement sourd, j'entends ma voix, je revois le ressac qui me secoue, martyrise mon ventre, me pousse contre toi, corps à cris.
Et je ne peux oublier, après que tu m'aies emportée sous le feu des martinets, du fouet, du diable sait quel cuir qui me mordait divinement, je ne peux oublier la table qui nous sépare, ma nudité ravie et timorée sur la chaise, enchâssée par vos regards.
Et ta voix
Qui invoque
qui fait surgir une présence, une absente, un prénom de femme comme une promesse : Sandra
Ta voix tendue vers moi - qui cherche encore mon souffle, mes esprits, toute pâmée et électrique – et qui vient me cueillir par surprise, s'infiltrer dans mes désirs.
Vous évoquez un duo de martinets sur mes rotondités.
Frémissement. Je sais par corps combien c'est enivrant, comment je pars sans retenue sous cette rythmique démente, et je sais que mon trouble ne t'échappe pas.
Tu n'avais pas besoin de cet encouragement pour continuer ta partition
Mais sans doute est-ce une plus grande jouissance pour toi que de me voir m'affoler, respirer plus vite, le ventre fourmillant tellement que j'en danse sur ma chaise quand tu me susurres l'image de ces mains – pas des mains inconnues non les siennes, ces mains là précisément – qui découvrent mon corps, glissent sur ma peau, descendent vers mon ventre.
Et je tangue sur ma chaise, honteuse oui, mais incapable de me défaire du désir que tu plantes et nourris de plus belle, racontant son doigts qui lisse mes lèvres, m'ouvre, me caresse, rejoint par un deuxième doigt, puis un troisième alors que les coups de martinet continuent à pleuvoir sur mes fesses.
Avant même que tu ne parles du quatrième doigt, j'avais oublié ma honte, la chaise, vos yeux, j'étais dans notre cinémascope fantasmagorique en actrice principale, plantée sur cette main de femme, le cul rutilant, submergée de plaisir.
Et tu m'as achevée, d'une banderille précise, fichée en plein centre de mes désirs, soufflant que sa main s'enfonçait en moi et que mon ventre se refermait sur son poignet. Plus rien n'existait alors que cette sensation.
J'ai joui. Sous vos yeux, dont je n'avais plus conscience et que je retrouve avec effarement. J'ai joui de perdre pied dans ta voix. J'ai joui du bonheur de l'abandon.
Après....
D'autres jeux encore
D'autres partages
Des remerciements sincères
Mais tout cela peut demeurer sous silence puisque c'était ce moment là que tu voulais que je raconte
Et je ne pouvais le faire autrement...
Qu'en m'y reprenant à deux fois...
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